Französische Verteilschriften
Aus dem Inhalt: „Klar ist, dass niemand beweisen kann, dass es keinen Gott gibt, aber ist andererseits seine Existenz beweisbar? Wenn das Letztere möglich ist, dann sind die atheistischen Verbände einem Irrtum aufgesessen. Kann man darüber hinaus zeigen, dass es den biblischen Gott gibt, dann gehen die Atheisten auf die Hölle zu, denn die Bibel sagt: „Deren Los ist die dunkelste Finsternis“ (Judas 13b).“ Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Et pourtant – Dieu existe! La plupart des gens évitent volontiers les sujets qui touchent à «Dieu». Mais ils n’y réussissent pas entièrement. A Londres, des athées ont voulu faire de la publicité sur les bus à étage au sujet de la non-existence de Dieu. Ce fut un échec. La loi anglaise sur la publicité exige que le produit que l’on veut promouvoir soit attesté par des faits concrets. Or, aucun des initiateurs de l’action ne fut capable de prouver que Dieu n’existait pas. Pour s’en sortir, ils modifièrent le slogan en formulant que Dieu n’existait «vraisemblablement» pas. Mais, en conséquence, cette affirmation incluait en même temps une certaine probabilité de l’existence de Dieu, ce qui entraîna de nombreuses personnes à réfléchir sur la question. En Allemagne, la campagne publicitaire des athées sur les bus publics ne fut pas autorisée du tout. Ils décidèrent alors d’organiser un bus publicitaire privé et de faire le tour de l’Allemagne. Le slogan allemand fut encore renforcé par rapport à l’anglais: «Dieu n’existe pas [avec une probabilité proche de la certitude].» On pourrait se demander d’ailleurs pourquoi les athées font campagne contre une chose qui, d’après eux, n’existe pas? Il est clair que personne ne peut prouver l’inexistence de Dieu, mais, d’un autre côté, Son existence est-elle démontrable? Si c’est possible, les associations athées sont alors victimes d’erreur. Mais si, en plus, on peut prouver qu’il s’agit du Dieu de la Bible, les athées se dirigent tout droit vers l’enfer, car la Bible déclare à leur sujet: «Auxquels l’obscurité des ténèbres est réservée» (Jude 13 b). Il n’existe pas de plus grave perte. Nous allons répondre à la question de l’existence de Dieu grâce à deux nouvelles preuves. L’expression de Romains 1, 21: «Puisque, ayant connu Dieu...» est une affirmation très forte qui indique que Dieu se manifeste aussi en dehors de la Bible et que Son existence peut être alors démontrée. Même si les preuves de l’existence de Dieu ne mènent pas automatiquement à la foi, elles ont quand même une fonction importante: elles réfutent les arguments de l’athéisme et sont appropriées à démonter certains obstacles à la foi ou à les écarter. Des preuves de l’existence de Dieu ont déjà été formulées dans le passé, par Aristote, Anselme de Canterbury et Thomas d’Aquin, par exemple. Nous mentionnerons ici deux preuves de l’existence de Dieu qui ont été développées ces dernières années par l’auteur de ce traité, l’une provenant des lois naturelles de l’information, l’autre du domaine mathématique-prophétique. La preuve de Dieu dans les lois naturelles de l’information Deux lois naturelles de l’information sont d’une grande importance dans notre contexte: «Une grandeur matérielle ne peut pas produire une grandeur immatérielle» et «L’information est une grandeur immatérielle et ne peut donc provenir que d’un Auteur intelligent». Depuis la seconde moitié du siècle passé, nous savons que d’incroyables masses d’informations sont stockées dans les cellules de tous les êtres vivants. Les conclusions scientifiques en sont donc: «Ces informations impliquent également un Auteur intelligent.» A l’opposé des preuves historiques de l’existence de Dieu, en grande partie de nature philosophique, nous avons ici, pour la première fois, une preuve de l’existence d’un émetteur intelligent, reposant sur des lois naturelles, et donc de l’existence d’un Dieu. Il est inutile de se réclamer de Kant, considéré depuis 200 ans comme le grand destructeur des preuves de Dieu, car, à cette époque, seule une petite fraction du savoir scientifique actuel était connue. La preuve de Dieu dans le domaine mathématique-prophétique La Bible comporte plus de 3000 affirmations prophétiques déjà accomplies. Citons ici, comme exemple facile à vérifier, le dispersement du peuple d’Israël annoncé par Dieu (Deutéronome 28, 64-65), puis son retour garanti dans le pays de la promess (Jérémie 16, 14-15), qui se réalisa effectivement au bout de presque 2000 ans, au moment de la fondation de l’Etat d’Israël en 1948. Aucun autre livre de l’histoire du monde ne présente un tel taux de qualité. Nous avons ainsi un critère extraordinaire à notre disposition pour pouvoir vérifier la vérité. Est-il possible que des hommes, ayant vécu répartis sur une période de 1500 ans, aient pu faire autant de prédictions aussi exactes? Se sont-elles réalisées par hasard ou ce phénomène n’est-il possible que parce que Dieu est l’Auteur de La Bible et qu’en raison de Son omniscience, Il a annoncé des prophéties dont l’accomplissement peut être vérifié au cours de l’histoire? Pouvons-nous concevoir ce que la réalisation de ces prophéties signifie? Nous allons essayer de l’illustrer au moyen d’un modèle. Essayons d’imaginer une assez grande fourmilière dans laquelle, au milieu des fourmis noires, se trouve une seule fourmi rouge. Il est facile de comprendre que plus la fourmilière en question est grande, plus la probabilité est petite de prendre, par hasard, la fourmi rouge (par exemple, les yeux bandés). La question est la suivante: Pour quelle quantité de fourmis la probabilité de prendre au hasard la fourmi rouge correspond-elle à celle de la réalisation fortuite de 3268 prophéties? Commençons par une évaluation grossière. Une baignoire pleine de fourmis suffirait-elle? Ou si on remplaçait toute l’eau du Lac de Constance par des fourmis, ou même le volume du globe terrestre? Le calcul nous montre que cela ne suffit pas. Que peut-on concevoir encore? Nous faut-il peut-être imaginer notre univers gigantesque et inconcevablement grand rempli de fourmis, ou éventuellement même deux ou trois de ces univers; ou peut-être cent (102) ou mille (103)? Le calcul mathématique surpasse toute notre imagination en nous révélant la quantité réelle de tels univers: il en faudrait 10896. Que signifie ce nombre immense – un, suivi de 896 zéros – d’univers remplis de fourmis jusqu’au bord? Que la probabilité que ces 3000 prophéties aient pu s’accomplir par hasard est pratiquement nulle. Les résultats de ces calculs mathématiques atteignent des dimensions si énormes et si hyper-astronomiques que notre esprit et nos facultés intellectuelles ne sont plus capables d’en estimer concrètement la réalité. Ce résultat étonnant peut donc se résumer comme suit: La «preuve mathématique-prophétique de l’existence de Dieu» permet de démontrer l’existence d’un Dieu omniscient et tout-puissant, d’un Dieu identique à Celui de la Bible. Il en résulte trois conséquences importantes: La Bible provient de Dieu et elle est vraie Pas un être humain n’est capable de formuler des prophéties qui s’accomplissent sans exception. Le véritable Auteur de la Bible est Dieu, omniscient et tout-puissant (2 Timothée 3,16). C’est pourquoi la Bible entière est vraie. Jésus exprime dans une prière à Son Père: «Ta Parole est la Vérité» (Jean 17, 17) et Paul déclare: «Je crois tout ce qui est écrit» (Actes 24,14). Il avait confiance en Dieu, même sans la «preuve mathématique-prophétique» de Son existence. Il n’y a pas d’autre Dieu que Celui de la Bible Pas une des preuves de l’existence de Dieu énoncées par le passé ne confirme l’existence d’un Dieu particulier. Elles sont toutes formulées de manière si générale que toutes les religions peuvent les utiliser à leurs fins. La «preuve mathématique-prophétique», par contre, renvoie clairement au Dieu de la Bible et à Son Fils Jésus-Christ. Une telle justification ne peut être fournie pour aucun autre dieu dans les autres religions. La Bible dit, à juste titre, que les hommes se sont inventé des dieux innombrables selon leurs religions: «Car quoiqu’il y ait ce qu’on appelle des dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, – et de fait il y a beaucoup de dieux et beaucoup de seigneurs, – néanmoins, pour nous, il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes» (1 Corinthiens 8, 5-6). Dans le Psaume 96, 5, la Bible réprouve tous les dieux des religions humaines: «Car tous les dieux des peuples sont de faux dieux.» Le culte d’idoles n’est pas une affaire neutre. Dans le récit de la tentation (Matthieu 4, 8-10), le diable exige que Jésus l’adore. Mais Il le renvoie en citant la Parole divine: «Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et à Lui seul, tu rendras culte» (Matthieu 4, 10). Selon les déclarations du Nouveau Testament, l’idolâtrie est le culte des mauvais esprits, des démons (1 Corinthiens 10, 20), ce qui, finalement, ne fait que rendre au diable l’adoration que Jésus lui avait refusée de manière si véhémente. L’idolâtrie est aussi un péché qui exclut du Royaume de Dieu (1 Corinthiens 6, 9 et suivants; Galates 5, 20-21; Apocalypse 21, 8; 22, 15). L’Athéisme est réfuté L’Athéisme peut donc être réfuté de deux manières – à l’aide des lois naturelles de l’information et par la «preuve mathématique-prophétique». La Bible donne son avis sur l’idéologie athée dans le Psaume 14, 1: «L’insensé dit en son cœur: Il n’y a point de Dieu!» Il est dit en outre: «L’impie ne prolongera pas ses jours» (Ecclésiaste 8, 13). Non seulement les athées courent à l’échec, mais ils se trouvent, en plus, sur un chemin qui mène à la condamnation éternelle: «Celui qui ne croira pas sera condamné» (Marc 16, 16). Mais il existe un moyen de salut Il n’est pas dans l’intention de cet écrit d’accuser qui que ce soit pour la vie qu’il a menée jusqu’ici – soit-il adultère ou fraudeur, adepte d’une religion quelconque ou missionnaire de l’athéisme. Nous souhaitons bien plus attirer l’attention du lecteur sur les chemins qui mènent à la perdition et l’inviter à réaliser qu’il est possible à tout pécheur de faire un retour sur soi. Dans Jean 3, 17-18, se trouvent résumées les vastes conséquences que l’Évangile a pour nous. «Dieu, en effet, n’a pas envoyé Son Fils (Jésus) dans le monde pour juger le monde, mais pour que le monde soit sauvé par Lui. Celui qui croit en Lui n’est pas jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.» Comme Dieu a mis dans notre cœur la pensée de l’éternité (Ecclésiaste 3, 11), nous ne pourrons jamais trouver de véritable satisfaction dans les choses de la vie terrestre. Nous sommes des créatures éternelles, notre existence n’aura jamais de fin. Au-delà de la muraille de la mort, il n’y a que deux lieux de séjour – le ciel et l’enfer. Le premier est indiciblement beau, le second est d’une atrocité inconcevable. Dieu désire nous avoir un jour auprès de Lui au ciel. Pour cela nous avons besoin du Seigneur Jésus. C’est Lui qui nous ouvre la porte du ciel en nous délivrant de notre culpabilité et en offrant à notre vie une nouvelle perspective. Si vous avez le désir d’être sauvé et d’aller au ciel, vous devez vous détourner de votre ancien chemin où vous marchiez sans Jésus, et L’accepter dans votre vie. Il vous est possible d’effectuer ce changement de vie en l’exprimant dans une prière comme celle-ci: «Seigneur Jésus, je connais Ton Nom. Mais j’ai vécu jusqu’à présent comme si Tu n’avais jamais existé. Maintenant, j’ai compris qui Tu es, c’est pourquoi je m’adresse à Toi pour la première fois dans cette prière. Je sais maintenant qu’il y a un ciel et un enfer. Sauve-moi, je Te prie, de l’enfer où je mériterais d’aller à cause de ma culpabilité et surtout de mon incrédulité. Je souhaite être un jour au ciel avec Toi, pour l’éternité. Je suis parfaitement conscient de ne pas pouvoir y aller par mes propres mérites, mais seulement pas la foi en Toi. C’est parce que Tu m’aimes que Tu es mort pour moi sur la croix, que Tu as pris sur Toi mes fautes et as payé pour moi. Je T’en remercie. Tu vois toutes mes fautes, celles aussi que j’ai commises depuis mon enfance. Tu connais tous les péchés de ma vie – ceux dont je me souviens, mais aussi ceux que j’ai oubliés depuis longtemps. Tu sais tout de moi, Tu me connais parfaitement. Tu es au courant de tous mes états d’âme, que ce soit la joie ou la tristesse, le bien-être ou le découragement. Je suis devant Toi comme un livre ouvert. Tel que je suis et tel que j’ai vécu jusqu’à présent, je ne peux pas continuer d’exister devant Toi, le Dieu Vivant. C’est pourquoi je Te prie de me pardonner mes fautes. Je me repens de mes péchés devant Toi. Je Te prie de m’aider à abandonner tout ce qui ne Te plaît pas et de m’accorder de nouvelles habitudes qui soient sous Ta bénédiction. Ouvre-moi Ta Parole, la Bible. Aide-moi à comprendre ce que Tu veux m’enseigner et à trouver en elle de nouvelles forces et la joie de vivre. Dès maintenant, je veux que Tu sois mon Seigneur à qui j’appartiens et que je veux suivre. Donne-moi un cœur obéissant. Montre-moi, je Te prie, le chemin que je dois suivre. Je Te remercie d’avoir exaucé ma prière. Je crois à la promesse qu’en me tournant vers Toi, je suis devenu un enfant de Dieu et que je serai éternellement au ciel auprès de Toi. Je me réjouis de T’avoir déjà maintenant à mes côtés dans toutes les situations de ma vie. Aide-moi, je Te prie, à trouver des personnes qui croient aussi en Toi, ainsi qu’une église fidèle où je puisse écouter régulièrement les enseignements de Ta Parole. Amen. Directeur et Professeur e.r. Dr.-Ing. Werner Gitt
Gottesbeweise gewinnen in unserer Zeit eine ganz neue Bedeutung. Einige Gottesbeweise sind vom naturwissenschaftlichen Denken geprägt. So stellt sich die Frage: Gibt es vielleicht einen Gottesbeweis, der das Herz eines jeden Menschen erreichen kann? Die Liebe ist das Phänomen, wofür jedes menschliche Herz empfänglich ist – sei es ein Urwaldbewohner, der nie etwas von Wissenschaft gehört hat, oder ein Physik-Nobelpreisträger, der versucht, die Urgründe der Materie zu erforschen. Kann es sein, dass Gott sich in seiner Liebe offenbart hat und damit allen Menschen den Universalbeweis seiner Existenz und seines Wesens geliefert hat? In der Tat hat Gott das getan, und das soll in dieser Schrift gezeigt werden. Dieu existe : la preuve par l’amour Dès l’Antiquité, on a tenté de „prouver“ Dieu, par exemple en produisant des preuves cosmologiques, ontologiques et téléologiques[1]. Ne nous méprenons pas sur l‘expression „ preuves de Dieu“, comme s’il était possible de prouver Dieu dans toute l’étendue de sa nature. Cela est compromis dès le départ, car « les pensées de Dieu et ses voies sont bien plus élevées que ce que nous pensons » (Ésaïe 55,8-9). Ainsi, il nous faut considérer, pour chaque moyen de preuve, à quelle qualité de Dieu celui-ci se réfère. Ensuite, il est primordial de distinguer entre preuves « dures » et preuves « molles » (non vérifiées par l’expérience). Les preuves dures s’appuient sur les lois naturelles et sont par là-même irréfutables. À l’aide des lois naturelles de l’information, on a pu prouver par des « preuves dures » certaines caractéristiques de Dieu, comme son existence, son omniscience et son caractère éternel. Un moyen de preuve bien spécifique est la preuve mathématico-prophétique de l’existence de Dieu[2]. Pour ce faire, on part des prophéties bibliques déjà accomplies, autrement dit, cette preuve dépasse de loin les conclusions qu’on peut tirer des lois de la nature. Ce moyen de preuve confirme le caractère véridique de la Bible et partant, désigne le Dieu de la Bible comme le seul Dieu qui existe. Seul un faible pourcentage de la population française témoignera avoir pris la libre décision de se tourner vers Jésus-Christ comme Sauveur et dispensateur de la Vie Éternelle. L’ancien chancelier allemand Willy Brandt (1913-1992) déclara, quelques jours avant sa mort : « Je ne sais pas si Dieu existe. Je laisse cette question ouverte. » Face à de telles incertitudes, les preuves de l’existence de Dieu prennent une signification toute nouvelle. Les moyens de preuve cités plus haut font appel à la pensée mathématique et scientifique, alors posons-nous la question : Y a-t-il peut-être quelque part une preuve de Dieu qui s’adresse au cœur de chaque être humain sans exception ? Il n’y a rien au-dessus de l’amour, c’est le phénomène auquel chaque être est sensible, que ce soit un indigène de la forêt équatoriale qui n’a jamais entendu parler de la moindre science, ou un Prix Nobel qui cherche à sonder les origines de la matière. Se pourrait-il que Dieu se soit révélé dans son amour et ait livré par là-même la preuve universelle de son existence et de son être à tous les hommes, et par là aussi à vous, cher lecteur, chère lectrice ? Oui, effectivement, Dieu l’a fait, comme nous allons le montrer à présent. Comment une personne vivant au XXIème siècle se représente-t-elle Dieu ? Le journaliste Jan Roß décrit dans un livre[3] la façon dont l’être humain contemporain se représenterait sans doute Dieu sans la révélation biblique : « Vraisemblablement comme un personnage de super-héros de bande dessinée, surdimensionné et surhumain, un Superman, Batman ou Spiderman cosmique, fort, indestructible, athlète et shérif à la fois, défenseur de l’ordre et du droit à l’échelle de l’univers. » Voilà le problème qui se pose à nous tous : comment croire en un Dieu que nous n’avons encore jamais vu et dont les qualités nous sont incompréhensibles, à nous les hommes ? Que nous apprend la Création sur Dieu ? En Romains 1,20, il nous est expliqué que « les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’œil nu, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. » Cela nous indique clairement qui est l’auteur de toutes choses, mais la Création ne nous livre pas une claire vision de Dieu. Dans la Création, on reconnaît une intelligence sans limites et une conception géniale de tous les êtres vivants, mais il existe un phénomène tout aussi vérifiable : la beauté se mêle à la laideur, le bien coexiste avec le mal, la lumière cohabite avec l’obscurité, la douceur côtoie la violence et l’amour la haine… Bien des peuples païens, et jusqu’à des théoriciens de l’évolution, qui ne connaissent pas la Parole de Dieu, sont parvenus, par l’observation de la nature, à la conclusion que Dieu, s’Il existe, devait être un Dieu mauvais. Le fait que, dans la nature, les plus forts tuent de façon bestiale les plus faibles pour survivre, est pour eux un argument sans réplique. L’inclination de l’être humain à suivre tantôt le bien, tantôt le mal, semble conforter cette affirmation. Ceux qui ne connaissent pas la Bible ignorent tout de la Chute due au péché, qui a vu une Création, déclarée „très bonne“ à l’origine, être entraînée dans la spirale infernale de la déchéance, ce qui a altéré aussi bien la nature de l’homme que le comportement des animaux. Si l’on ignore ce qui s’est passé lors de la Chute, on en tire automatiquement la conclusion que le bien et le mal doivent coexister de la même façon dans le cœur de Dieu. C’est de cette vision déformée de Dieu et de la Création – d’un point de vue biblique – que découlent probablement maintes coutumes païennes comme celle des sacrifices humains[4]. Mais le Dieu de la Bible, comment est-Il en réalité ? Toutes nos tentatives humaines de saisir la nature de Dieu sont vouées à l’échec. Il n’est que de voir l’incroyable diversité des représentations divines dans les religions de par le monde, et tous les développements philosophiques sur le sujet. C’est pourquoi Dieu vient se présenter Lui-même à nous. Bien qu’Il nous dise : « Car mes pensées ne sont pas vos pensées et vos voies ne sont pas mes voies. » (Ésaïe 55,8), Il cite ensuite, de façon compréhensible par tout un chacun, ses qualités qu’on ne peut déduire de l’observation de la Création : « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle » (Jean 3,16). « Mais ma justice durera éternellement, Et mon salut s’étendra d’âge en âge » (Ésaïe 51,6). « Car l’Eternel est bon ; sa grâce dure à toujours, Et Sa fidélité de génération en génération » (Psaumes 100,5). « Maintenant, Seigneur Eternel, Tu es Dieu, et tes paroles sont vérité » (2 Samuel 7,28). « Eternel ! Ta bonté atteint jusqu’aux cieux, ta fidélité jusqu’aux nues » (Psaumes 36,6). « De loin l’Eternel se montre à moi : Je t’aime d’un amour éternel ; C’est pourquoi je te conserve ma bonté » (Jérémie 31,3). « Car Dieu n’est pas un Dieu de désordre, mais de paix » (1 Corinthiens 14,33). « Béni soit Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus-Christ, le Père des miséricordes et le Dieu de toute consolation » (2 Corinthiens 1,3). Qui pourra jamais dire de lui-même qu’il possède ne serait-ce qu’un seul de ces attributs divins ? Même l’amour qui embrase si souvent le cœur de beaucoup s’éteint souvent comme un feu de paille. On ne rencontre d’ordinaire une telle bonté qui atteint aux cieux et une telle fidélité envers les humains, que dans les contes et les mythes. Dans le désert de ce monde en proie aux guerres, la paix s’avère n’être qu’un mirage qu’on poursuit. Ne parlons même pas de la sagesse - comment, sinon, des Prix Nobel eux-mêmes pourraient-ils se faire les chantres de l’idée selon laquelle l’inimaginable complexité du vivant serait uniquement due au hasard et à l’évolution aveugle de la matière ? C’est un mot bien précis, agapê en grec, qui décrit l’amour divin. Cet amour est inconditionnel, empreint de bonté, de justice, de considération, de compassion, de douceur, de paix, fondé sur la vérité et ayant un caractère éternel. On peut définir la différence entre amour divin et humain comme suit : « L’amour humain aime l’autre parce qu’il est comme il est. L’amour divin aime l’autre, peu importe comme il est. » L’origine de l’amour Si l’amour n’est pas un phénomène reproductible scientifiquement par l’être humain, d’où vient-il donc ? Aucun scientifique ne peut l’expliquer. Ceux qui pensent que toute vie est apparue au cours d’un processus évolutif devraient logiquement en conclure que l’amour aussi a dû apparaître au cours de l’évolution. L’amour ne serait alors qu’un petit jeu arbitraire de particules de matière. De même que l’information ADN des cellules ne peut surgir d’elle-même au sein de la matière, mais a besoin d’un programmateur doué d’intelligence, de même l’amour nécessite une source. Il n’y a alors qu’une alternative : il a été créé par un sage Créateur. Et ce Créateur nous dit qu’Il est Lui-même la source de cet amour qui définit son essence même, comme l’affirme le verset de 1 Jean 4,16 : « Dieu est amour ». Comment Dieu s’est-il révélé à nous ? 1. Dieu Lui-même vient vers nous Dans aucune autre religion, il n’est question dans son panthéon d’un dieu qui soit un jour venu parmi les hommes. Le seul qui l’ait fait, c’est le Dieu de la Bible – Il a quitté Lui-même son royaume céleste et nous a visités sous forme humaine. « … Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu, mais s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes » (Philippiens 2,6-7). Dieu est venu en personne vers nous à travers Jésus, le Fils de Dieu. Il s’est authentifié sans équivoque et de façon incomparable comme Dieu Lui-même, à travers la toute-puissance qu’Il a exercée sur les forces de la nature, les maladies et même la mort. Il est venu au secours de quiconque venait à Lui, a pardonné à quiconque venait à Lui avec le fardeau de son péché. Qu’un aveugle l’implore, Il lui rendait la vue. Il guérissait même ceux dont la médecine disait que leur maladie était incurable. Et en dépit de tous ces bienfaits, les gens l’ont rejeté : comment est-ce possible ? Jésus le fait comprendre dans une parabole où les gens expriment leur rejet par ces mots : « Nous ne voulons pas que celui-ci règne sur nous » (Luc 19,14b). En Luc 7,33-34, Jésus déplore Lui-même l’indifférence et l’hostilité avec lesquelles ses contemporains l’ont traité. « Car Jean Baptiste est venu, ne mangeant pas de pain et ne buvant pas de vin, et vous dites : Il a un démon. Le Fils de l’homme est venu, mangeant et buvant, et vous dites : C’est un mangeur et un buveur, un ami des publicains et des gens de mauvaise vie. » Peu importe la façon dont Dieu se révèle, la plupart des êtres humains réagissent avec indifférence ou dédain. On peut observer que rien n’a changé à l’heure actuelle. Comment aurions-nous réagi à la place de Jésus ? « Puisque les humains me rejettent, eh bien, je vais retourner auprès de mon Père au ciel ! » Mais ce n’est pas ce que Jésus va faire : Il va rester sur terre et accomplir une œuvre extraordinaire : 2. Il fait toujours ce qu’Il nous a enseigné de faire Un tel concept nous est étranger. Aucun fondateur de religion n’a mis en pratique ce qu’il a enseigné à d’autres, et même ceux qui croient en Jésus-Christ n’arrivent pas toujours à observer ce qui est enseigné dans l’Évangile. Là-dessus, Jésus est unique !! En Romains 12,15, il est écrit : « Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent ; pleurez avec ceux qui pleurent ». C’est aussi ce qu’a fait Jésus : aux noces de Cana, Il a fait la fête avec les invités, mais lorsque Lazare est mort, Il a vu la douleur de Marie et des Juifs qui l’entouraient et Il a pleuré avec eux (Jean 11,33). La Bible enseigne que nous ne devons pas pécher. Et pourtant, nous l’avons tous fait : « Si nous disons que nous n’avons pas de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous » (1 Jean 1,8). Quelles que soient les exigences que la Bible pose, Jésus les a honorées en tout point. Il n’a, en revanche, jamais péché : « Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché » (Hébreux 4,15). Lorsque Pierre a demandé à Jésus en Matthieu 18,21 : « Seigneur, combien de fois pardonnerai-je à mon frère, lorsqu’il péchera contre moi ? Sera-ce jusqu’à sept fois ? », Jésus lui répond au verset suivant : « Je ne te dis pas jusqu’à sept fois, mais jusqu’à soixante-dix fois sept fois. » Il ne voulait pas dire précisément 490 fois, c’était plutôt une façon de dire : toujours ! Cette déclaration de Jésus peut être un puissant encouragement pour nous. Si Jésus exige de nous que nous pardonnions en toute occasion, alors nous pouvons être sûrs que, si nous nous tournons vers Lui, ou après que nous nous sommes convertis à Lui, Il nous traitera de la même façon. 3. Dieu se donne Lui-même entièrement Dieu est allé encore plus loin pour toucher les cœurs incrédules de ses créatures. Jésus, le Fils de Dieu, est allé de son plein gré à la croix, sans poser aucune condition aux hommes. Il l’a fait uniquement par amour et par grâce pour sauver ses créatures de la perdition éternelle. Jésus a porté à la croix la peine que nous avions méritée à cause de nos péchés. Les paroles de Jan Roß décrivent de façon très juste l’abaissement de Dieu à la croix [5]: « La vision d’un corps d’homme mourant, ou déjà mort, cloué au bois représente l‘antithèse absolue de ce qu’on imagine être le pouvoir, la force et la perfection. Le contraste avec notre perception commune du divin ne saurait être plus criant ni dérangeant... Le Dieu qui est né dans une étable et qui est mort à la croix, qui s’est plus que quiconque abaissé à s’empêtrer dans le terrestre et le temporel, est paradoxalement le moins susceptible d’être une idole fabriquée par ses adorateurs. Personne n’aurait imaginé ni choisi un Dieu comme ça. » De même qu’un papa met en garde son enfant de ne pas jouer avec le feu, de même Dieu exhorte sans cesse les humains à quitter le chemin de la perdition éternelle. En fait, le miracle de l’amour de Dieu, tel que Jésus nous l’a démontré, devrait faire fondre tous les cœurs endurcis et nous amener à accepter le cadeau divin. Face à un monde en grande partie impie, Dieu ne cesse de réitérer son invitation d‘amour : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé ! » (Actes 16,31). Lois naturelles et amour de Dieu Nous savons, grâce à la physique, que les lois naturelles sont formulées de façon sujette à la critique, mais qu’elles doivent cependant résister à tout test. Elles deviennent valides sans exception après avoir passé avec succès l’épreuve de feu de la réalité tangible. La Parole de Dieu est également sujette à la critique et doit être éprouvée en pratique. Comme les lois de la physique, l’amour de Dieu a aussi le statut d’une loi naturelle. Nous trouvons une parole prophétique sur l’amour de Dieu dans ce verset du Cantique des Cantiques 8,6 : « Car l’amour est fort comme la mort, la jalousie est inflexible comme le séjour des morts ; ses ardeurs sont des ardeurs de feu, une flamme de l’Eternel. » Ce principe est sujet à la critique, il peut en principe être réfuté. Mais la croix de Jésus a constitué le « test de résistance » de cette loi de l’amour de Dieu. Jésus a démontré totalement cet amour par sa vie, sans jamais laisser place à l’égoïsme. Ce qu’Il a fait, Il l’a fait avec un amour désintéressé pour les hommes. Cet amour allait-il si loin que même la mort fût impuissante à l’arrêter ? À la croix, la tentation était grande de faire échouer ce principe de l’amour inconditionnel. La première attaque est venue des hauts dignitaires d’Israël : « Le peuple se tenait là, et regardait. Les magistrats se moquaient de Jésus, disant : Il a sauvé les autres ; qu’il se sauve lui-même, s’il est le Christ, l’élu de Dieu ! » (Luc 23,35). C’était une tentative de faire échouer l’amour de Dieu. Si Jésus était descendu de la croix, la déclaration ci-dessus aurait été réfutée. Sur ces entrefaites surgit la deuxième attaque pour réfuter l’amour de Dieu « qui est aussi fort que la mort » : « Les brigands, crucifiés avec lui, l’insultaient de la même manière » (Matthieu 27,44), des brigands dont l’un se tourne plus tard vers Jésus et que Celui-ci sauve dans son amour infini : « Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le paradis » (Luc 23,43). La troisième épreuve non plus n’a pu faire capoter l’amour de Dieu : « Les passants l’injuriaient… Que le Christ, le roi d’Israël, descende maintenant de la croix » (Marc 15,29+32). Jésus aurait pu descendre de la croix, mais Il ne l’a pas fait. L’amour de Dieu se révèle bien plus puissant que la mort ! C‘est uniquement par le fait que Jésus soit resté sur la croix que nous pouvons être sauvés par son sang versé (1 Pierre 1,18-19). Preuves de Dieu et salut Accepter une preuve de l’existence de Dieu, c’est déjà avoir franchi un grand pas. Mais il vous faut faire un pas de plus, celui de la foi qui sauve. Une fois que nous avons compris qu’il existe un Dieu tout puissant et omniscient, qui s’est approché de nous à travers le Seigneur Jésus dans son amour sans limites, nous sommes en mesure de L’accepter de tout notre cœur. Jésus, le Fils de Dieu, veut devenir notre Ami, notre Sauveur et notre Seigneur. Acceptez-Le aujourd’hui dans votre cœur, car Il vous invite dès à présent : « Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi » (Apocalypse 3,20). Jésus a promis formellement qu’Il accueillerait quiconque viendrait à Lui : « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » (Jean 6,37). J’explique comment vous pouvez le faire en pratique dans l’article « Comment je donne ma vie à Jésus » sur wernergitt.de/comment (version en français). Werner Gitt Docteur en sciences de l‘information Ingénieur physicien Directeur et professeur émérite de l’Institut de Physique de Brunswick ________________________________ [1] wernergitt.de/les preuves de Dieu : cosmologiques = ayant trait aux lois de l’univers, ontologiques= ayant trait à la nature de Dieu, téléologiques= ayant trait au fait que le monde a été créé pour un but [2] Ebd., p. 301-314 [3] Jan Roß : La défense de l’homme – le besoin de Dieu Rowohlt Berlin, 2012, p. 93 [4] https://fr.wikipedia.org/wiki/Sacrifice_humain [5] Jan Ross, p. 94 et 102
Der Aufbau des menschlichen Körpers liefert uns erstaunliche Informationen. Einige Details wie das Blut, die Zellen, das Gehirn und einiges mehr werden näher betrachtet. Wir erkennen daran, dass der Mensch zweifellos eine geniale Konstruktion ist. Es ist darum unvernünftig, anzunehmen, dass wir das Ergebnis eines planlosen Prozesses sich selbst überlassener Materie sind. Ohne die Annahme einer Schöpfung verrennen wir uns im Dickicht evolutionärer Gedankensysteme und werden der Wirklichkeit nicht gerecht. Die ausführliche wissenschaftliche Argumentation steht in dem Buch »Faszination Mensch« von Werner Gitt, CLV-Verlag, Bielefeld, 3. Auflage 2015, 155 S., ISBN: 9-89397-649-3. L’homme - une construction géniale? Tout au long de notre vie, nous traînons après nous une question essentielle : d’où venons-nous, au fait ? Etroitement liée à elle, d’autres questions s’enchaînent : Pourquoi vivons-nous ici un certain temps, et après, qu’y a-t-il ? Notre existence est-elle irrévocablement anéantie, ou bien existons-nous pour toujours et à perpétuité à un autre endroit ? Il n’y a que deux réponses comme solution à ce problème : Modèle A : les théoriciens de l’évolution et les athéistes nous disent que nous sommes issus seulement à partir de la matière, en un processus sans aucune stratégie, ni intelligence, ni but, et cela au cours de millions d’années. A la mort, tout s’arrête, il n’y a pas non plus de Dieu auquel nous devrions rendre des comptes. Modèle B : à cela s’oppose la déclaration de la Bible selon laquelle un Créateur omniscient et tout-puissant nous a voulus et créés dans un but précis. La mort est bien le point final de la vie terrestre, mais en même temps, le début de la vie éternelle, car notre auteur voudrait jouir de notre communion au ciel. Ces interprétations sont si éloignées l’une de l’autre que l’une d’elles doit nécessairement être fausse. Laquelle de ces déclarations se révèle-t-elle être fiable au vu des connaissances du 21ème siècle ? Regardons de près quelques organes des sens et autres éléments marquants de notre corps, et examinons si leurs concepts sont dénués de sens ou s’ils comportent des caractéristiques intelligentes ? Parallèlement, considérons quelques affirmations pertinentes de la Bible. Après l’examen de chacune de ces parties du corps humain, nous déciderons si le point doit aller au modèle A ou au modèle B : Le toucherréparti sur toute la peau Sur un centimètre carré de peau nous avons, qu’on le croie ou non, 6 000 000 de cellules et 5000 éléments tactiles qui permettent le toucher. Tout ce que nous ressentons, la chaleur, le froid, si quelque chose est lisse ou rugueux, la douleur, tout est transmis au cerveau à partir de chaque point de la peau. Ceci nécessite un réseau extrêmement dense de phases conductrices d’informations et un codage ingénieux pour que, dans le cerveau, tout soit perçu de manière juste et au bon endroit. Ce réseau à l’extérieur du cerveau a une longueur de 380 000 kilomètres. Qui a planifié ce réseau, qui a posé ces conduits en une technologie des plus élaborées, qui a imaginé une programmation du cerveau capable d’identifier tout cela ? Un système aussi ciblé et aussi intelligent ne peut pas résulter de quelque chose construit sans objectif! Le point va de toute évidence au modèle B. L’oreillel’organe des sens à la technique de mesure la plus exacte L’oreille humaine possède la capacité insoupçonnée d’entendre des différences d’énergie acoustique de l’ordre de un à un billion (= 1012). Aucun appareil technique n’y arrive sans sélection de la plage de mesure. La sensibilité de l’oreille s’étend jusqu’à la limite physique du possible. Elle l’atteint par une triple conversion du signal, de mécanique à hydraulique, puis d’hydraulique à électrique. Le même son arrive d’abord directement au tympan et après un tour dans le pavillon de l’oreille, il y revient cinq millièmes de seconde plus tard. A partir de ces quatre mesures, le cerveau produit deux autres signaux par corrélation. Grâce à ce calcul génial du cerveau, c’est comme si nous entendions avec six oreilles. Cette technique sophistiquée permet une analyse acoustique capable de reconnaître la direction, l’origine et le mouvement des sources sonores à tous les niveaux de l’espace. De plus, dans une conversation à plusieurs personnes, nous pouvons faire passer à l’arrière-plan ce qui est moins important, et faire volontairement ressortir autre chose. Aucun appareil technique ne le réalise. D’où vient cette construction géniale ? Un processus sans objectif peut-il produire une telle performance ? Bien sûr que non ! Le psalmiste donne une réponse courte et juste : « Celui qui a planté l’oreille n’entendrait-il pas ?» (Psaume 94, 9). L’oreille n’est pas le résultat d’un processus évolutif, mais résulte de l’acte génial d’un Créateur. Pour cette raison, le point est accordé au modèle B. Le sangun moyen de transport universel Le sang remplit des fonctions vitales. Grâce à la nourriture, chaque cellule est alimentée par lui en combustibles, oxygène, vitamines, hormones et chaleur. De même, les produits du métabolisme ainsi que de la chaleur en sont évacués. Le sang est continuellement en mouvement pendant toute une vie, il se maintient dans cette boucle infinie, le cœur se remplissant à chaque seconde de sang, qu’il renvoie aussitôt. Les globules rouges sont une particularité du sang ; dans chaque goutte (= 30 mm3) il y en a 150 millions. Ils se ravitaillent en oxygène dans les poumons et y déchargent en même temps le résidu du gaz carbonique (CO2). Les globules rouges contiennent l’hémoglobine, composé chimique vital hautement spécialisé, qui entre en action dès le développement embryonnaire. Au stade du fœtus (à partir du 3ème mois), le besoin en oxygène change ; une autre espèce d’hémoglobine est nécessitée, dotée d’une autre composition chimique. Peu de temps avant la naissance, toutes les fabriques chimiques travaillent à plein régime pour procéder au passage à l’hémoglobine adulte. Les trois sortes d’hémoglobine nécessitées ne peuvent pas avoir été trouvées à tâtons par voie évolutive, parce que la plupart des autres variantes ne pourraient pas transporter assez d’oxygène, ce qui mènerait à une mort certaine. A trois reprises, le corps a besoin d’une machinerie biologique différente pour le type d’hémoglobine exigé, qui doit aussi en changer la production au moment voulu. D’où provient une machinerie aussi compliquée ? Toute idée d’évolution est vouée à l’échec, car il n’y aurait aucune chance de survie pour des stades intermédiaires à demi terminés. Ce point aussi va de toute évidence au modèle B. Les cellulespierres de construction pour une maison de 100 billions d’éléments Saviez-vous que le corps humain est constitué d’à peu près 100 billions de cellules, dont chacune est composée de 10 000 fois plus de molécules que la Voie Lactée a d’étoiles ? Sachant que notre Voie Lactée comporte au moins 100 milliards d’étoiles. Si quelqu’un voulait compter jusqu’à ce nombre (1014), en le faisant nuit et jour au rythme d’une seconde par chiffre, une vie humaine ne suffirait pas. Le temps nécessité serait de trois millions d’années ! Scientifiquement, il est absolument inexplicable comment des quantités si énormes de cellules s’organisent en un organe vital. Quel est le programme qui réalise la croissance ? Personne n’a pu l’approfondir jusqu’à présent. Si toute notre science ne suffit pas à le comprendre, comment la stratégie sans but de l’évolution veut-elle l’atteindre ? Ici aussi, le point est accordé au modèle B. L’ADNune technique de mémorisation inégalée par les ordinateurs A l’intérieur des cellules, dans leur noyau microscopique, le matériau le plus précieux du corps est conservé – le génome, l’information génétique. Tout ce qui est nécessaire à la construction du corps (p. ex. la construction des organes et des membres, la fabrication de toutes les composantes chimiques) y est méticuleusement programmé. Essayons de nous représenter concrètement la densité de l’information quasiment incroyable qui se trouve dans la molécule d’ADN. Imaginons la quantité de matériau d’ADN pouvant tenir dans une tête d’épingle. Nous pourrions y mémoriser 15 billions de livres de poche de 160 pages. Posés les uns sur les autres, cela donnerait un tas de livres 500 fois plus haut que la distance entre la terre et la lune. Devinez quel modèle reçoit ce point ! Le cerveaula formation la plus complexe de l’univers Le cerveau est l’organe central supérieur de notre système nerveux qui dirige, surveille et coordonne presque tout ce qui se déroule dans notre organisme. Il recueille et exploite les impressions de nos sens, il les mémorise et opère en retour des réponses adéquates. On ne connaît presque rien du traitement de l’information proprement dit dans le cerveau. Une seule chose est certaine : il doit y avoir un grand nombre de programmes ingénieux qui traitent, calculent et coordonnent toutes les informations qui entrent et sortent. Tout doit fonctionner en temps réel et en traitement parallèle. Nous ne savons pas comment les souvenirs sont mémorisés et rappelés. Nous ne savons pas non plus comment nous avons de nouvelles idées et comment fonctionne la coopération interactive avec l’âme, notre partie immatérielle. Le cerveau compte environ 100 milliards de neurones. Leur nombre est de l’ordre du nombre d’étoiles de notre Voie Lactée. Chaque neurone est relié par des synapses à des milliers d’autres neurones. C’est un réseau de la plus haute complexité. Dans ce cas aussi, le point gagnant est pour le modèle B. La perceptiondans ce monde et dans l’autre La fonction des organes des sens de notre corps actuel disparaît à la mort. La mort est-elle ainsi la station finale absolue, comme les athéistes et les représentants de l’évolution le prétendent ? La Bible y répond par un NON clair et net ! D’après le plan de Dieu, nous sommes des êtres éternels dont l’existence ne sera jamais anéantie. Dans Luc 16, Jésus raconte l’histoire de deux hommes dont la vie terrestre prend fin à leur mort physique. Immédiatement, ils se retrouvent, pleinement conscients, dans le monde de l’au-delà. Pour l’un d’eux, Dieu n’avait joué aucun rôle dans sa vie, tandis que l’autre, Lazare, se savait porté par Dieu. Jésus décrit les deux situations après la mort : « Le pauvre mourut et fut porté par les anges dans le sein d’Abraham. Le riche aussi mourut et fut enseveli. Dans le séjour des morts, il leva les yeux ; et, en proie aux tourments, il vit de loin Abraham et Lazare…» (Luc 16, 22-23). A la mort, ils quittent tous deux le monde et se retrouvent dans des lieux complètement différents. Bien qu’ils aient vécu auparavant dans la même ville, leur lieu de séjour actuel est totalement différent. L’un d’eux jouit de la gloire, et l’autre se trouve en un lieu de supplice. Pour aucun de nous la vie ne se termine à la mort biologique. Nous avons une source d’information digne de foi à ce sujet. A la résurrection, le corps terrestre est transformé en un corps éternel : « Ainsi en est-il de la résurrection des morts. Semé corps naturel, on ressuscite corps spirituel» (1 Corinthiens 15, 42+44). Pour notre corps éternel, la Bible nomme deux endroits extrêmement différents : le ciel et l’enfer, autrement dit, le lieu de la gloire dans la proximité de Dieu, et le lieu de la damnation, loin de Dieu. Si nous voulions décrire le ciel et l’enfer, nous pourrions le faire à l’aide des sens : ce sont, tous les deux, des endroits de perception – ou bien nous jouissons éternellement de la beauté, ou nous vivons éternellement l’horreur. Notre lieu de destination dépend de notre positionnement par rapport à Jésus-Christ, plus précisément, si nous croyons en Lui et Le suivons, ou non. Dans ce cas aussi, le point est accordé au modèle B, car les athéistes n’ont aucune source d’information pour leur conception. Qu’est-ce que l’homme ? Aux quelques détails que nous venons de voir, il apparaît nettement que l’être humain est une construction géniale. La raison ne nous permet donc pas de supposer que nous soyons le résultat d’un processus hasardeux à partir d’une matière livrée à elle-même. Sans l’acceptation d’une création, nous nous fourvoyons dans les broussailles du système de pensée évolutionniste et ne rendons pas justice à la réalité. Selon Romains 1, 19, en contemplant ses œuvres, on en arrive impérativement à conclure de l’existence du Créateur, car « …les perfections invisibles de Dieu…se voient fort bien depuis la création du monde». Il est compréhensible que tous les points devaient être accordés de toute évidence au modèle B. D’après la Bible, la création de l’homme a un plan pour base : «Faisons l’homme… » (Genèse 1, 26). La réalisation de ce plan lui succède immédiatement : « Dieu créa l’homme à son image. » (Genèse 1, 27). Le Nouveau Testament nous introduit plus profondément dans la pensée créatrice et nous dit au sujet de la personne du Créateur : « Car en lui (Jésus-Christ) tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible » (Colossiens 1, 16). Il est dit de Jésus : « Dieu l’a établi héritier de toutes choses et c’est par lui qu’il a fait les mondes » (Hébreux 1, 2). Dans Jean 14, 6, Jésus prononce la phrase radicale : « Je suis le chemin, la vérité et la vie (éternelle) ; nul ne vient au Père que par moi ». Il est ainsi l’unique porte qui conduit au royaume céleste. Lui seul a payé sur la croix pour nos manquements envers les commandements de Dieu. Il est donc vrai que : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle» (Jean 3, 36). Demandez au Seigneur Jésus le pardon de vos péchés pour que vous puissiez échapper au jugement de Dieu. Acceptez-Le dans la prière comme votre Créateur et Sauveur personnel et suivez-Le. Directeur et Professeur Dr. Werner Gitt L’argumentation scientifique se trouve plus en détail dans mon livre : « Merveilles de l’être humain », Éditeur : CLV, Bielefeld, 1ère édition en français 2003, 148 pages, ISBN : 2-8260-3454-5
Wer freut sich nicht über einen persönlichen Brief mit einer liebevollen Einladung? Wussten Sie, dass die Bibel als Brief Gottes an uns bezeichnet werden kann? In ihr spricht uns Gott eine Einladung ganz besonderer Art aus. Über die Wahrheit der Bibel gibt es zuweilen heftige Diskussionen. Jede Debatte über die Herkunft und das Wesen der Bibel bleibt letztlich wertlos, wenn das Wort Gottes uns nicht zur persönlichen Anrede wird. Selbst dem flüchtigen Leser der Bibel fällt sofort auf, dass das gesamte Neue Testament Briefcharakter trägt. Gott, der Urheber dieses Briefes, sendet ihn uns aus einem einzigen Grund: Er möchte die Menschen, die sich im Sündenfall von ihm entfernt haben, zurückgewinnen. Er möchte, dass keiner verlorengeht und startete mit dem Kreuz von Golgatha die größte Rettungsaktion der Weltgeschichte. Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! La plus grande des invitations Une lettre d’amour pour nous Lequel d’entre nous ne se réjouit pas de recevoir une lettre personnelle, accompagnée d’une aimable invitation ? Savez-vous que la Bible peut être lue comme une lettre que Dieu nous adresse ? Dans celle-ci, Dieu invite d’une manière toute particulière. De vives discussions sur la véracité de la Bible sont toujours actuelles. Tout débat sur l’origine et la nature de la Bible reste sans valeur, si la Parole de Dieu ne nous interpelle pas personnellement. Même un lecteur superficiel notera que tout le Nouveau Testament est écrit sous forme de lettres. Vingt et un des vingt-sept livres de celui-ci sont identifiés par leur titre comme des lettres ou épîtres : p. ex. l’épître aux Romains, aux Galates, aux Corinthiens. L’évangile de Luc et les Actes des Apôtres apparaissent, dès les premiers versets, comme des lettres. Le dernier livre de la Bible lui-même contient plusieurs courtes lettres (Apocalypse, chapitres 2 et 3). Ce ne peut être un hasard si l’évangile de Jésus-Christ nous est annoncé avant tout sous cette forme. Une lettre n’est pas un recueil de formules rébarbatif, un code de lois stérile, un livre d’étude froid ou un dictionnaire énumérant des faits les uns après les autres. Une lettre est le message écrit le plus personnel et le plus individuel entre deux personnes qui s’aiment. On se connaît, on s’estime et on partage les émotions de son cœur. On prend part aux soucis et aux joies de l’autre, étant assuré de la compréhension du destinataire. La lettre est un signe d’intérêt personnel, d’affection. Le Nouveau Testament, la Bible tout entière, sont à lire comme des lettres d’amour de Dieu envers nous. Dieu nous aime, Il nous connaît personnellement, c’est pour cette raison qu’Il s’adresse à nous sous cet aspect. Il connaît le poids de nos fautes et de nos péchés, et accorde à chacun de nous son pardon. Il sait que nous sommes des êtres humains qui errons sans but, c’est pourquoi Il nous donne un but éternel. Il connaît notre état de perdition, c’est pour cela qu’Il nous offre la vie éternelle. Il sait quand nous sommes découragés et que nous avons besoin de réconfort, de consolation et d’encouragement. Il connaît les dangers qui nous menacent, c’est pourquoi Il nous avertit, nous donne orientation et conseils. La Parole qu’Il nous adresse est toujours concrète, directe et utile. Lisons-la donc avec respect et prière. Celui qui aborde la Bible de cette manière en recevra de grandes bénédictions, celui qui la lit dans un esprit critique n’en tirera aucun gain. La préoccupation de Dieu Dieu, l’auteur de cette lettre, nous l’envoie pour une seule raison : Il voudrait regagner les hommes qui se sont éloignés de Lui à cause du péché. Il ne veut pas qu’un seul périsse et, à la croix de Golgotha, Il a démarré la plus grande opération de sauvetage de l’histoire du monde. Le pont qui nous relie à la maison du Père a été établi en la personne de Jésus. Dorénavant, Il cherche des « panneaux indicateurs » parmi nous. Il a besoin de témoins qui racontent aux autres comment ils ont trouvé le salut. Il lui faut des collaborateurs, des personnes qui prient, des disciples qui deviennent ses envoyés pour annoncer la joie. Il a besoin de porteurs d’espoir dans un monde d’angoisse et sans repères, résigné et sans issue. Il cherche des personnes qui apportent son amour dans un monde de haine, de disputes et de guerres. Il cherche des missionnaires qui annoncent l’évangile dans leur proche entourage, mais d’autres aussi qui partent aux bouts de la terre. Il cherche des enseignants, des bergers, des évangélistes. Il en cherche qui annoncent la Parole par oral et d’autres par écrit. Bref, pour Dieu, il n’y a pas de chômeurs. Personne n’est superflu. L’auteur de la lettre attend une réponse Avec quelle impatience attendons-nous la réponse quand nous avons envoyé une lettre ! Combien plus Dieu ! Il nous a déclaré son amour, non seulement en nous écrivant une lettre, mais surtout en accomplissant une œuvre pour nous. Le prix du rachat de nos péchés a été des plus élevés: « Le Christ s’est offert Lui-même en sacrifice pour expier nos péchés, afin de nous délivrer » (Galates 1,4). Nous avons été rachetés par le précieux sang de Christ (1 Pierre 1,19). L’épître aux Hébreux nous interpelle : « Comment échapperons-nous en négligeant un si grand salut ? » (Hébreux 2,3). Dieu attend donc notre réponse personnelle. Que pensons-nous de son offre de salut ? Notre réponse peut s’exprimer par la prière. Nous pouvons Lui dire que sa lettre nous est bien arrivée. Que nous voulons saisir la main qu’Il nous tend en Jésus et invoquer son nom pour notre salut (Romains 10,13). Nous signalons la réception de sa Parole par des actions de grâce et des louanges. En lisant régulièrement sa Parole (Josué 1,8) et en réorientant notre vie d’après elle, nous devenons nous-mêmes une lettre, lue par d’autres. Que notre « vie lue » soit une lettre de Dieu et en invite d’autres par ce moyen ! « Notre lettre c’est vous-mêmes, une lettre écrite dans notre cœur, que tout le monde peut connaître et lire. Il est évident que vous êtes une lettre que le Christ a confiée à notre ministère et qu’il nous a fait écrire, non avec de l’encre, mais par l’Esprit du Dieu vivant, non sur des tablettes de pierre, mais sur des tablettes de chair, sur vos cœurs. » (2 Corinthiens 3,2-3). Ce n’est qu’en lisant la Bible comme une lettre d’amour que nous entrons en étroite relation avec Lui. La connaissance est une bonne chose, mais l’amour en est une meilleure. C’est de cette relation que Jésus parle dans Jean 10,27-28 : « Mes brebis écoutent ma voix, je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, jamais elles ne périront et personne ne pourra les arracher de ma main. » Celui qui a entendu la voix du Bon Berger sait qu’elle est inimitable. Celui qui suit ce Berger est passé de la mort à la vie. Il a la vie éternelle. On nous attend ! Au cours de notre vie, nous recevons de nombreuses invitations. En commençant par les invitations des enfants à leur fête d’anniversaire. Comme adultes, nous sommes aussi conviés à toutes sortes de fêtes, jubilés, fêtes de fin de travaux, fête des voisins, garden-parties, noces. Il y a ensuite des événements plus rares pour lesquels les invitations sont des plus prisées : réceptions officielles, décernement de prix Nobel, couronnement royal. Toutes ces fêtes ont quelque-chose en commun : Elles ne durent que peu de temps, souvent un seul jour ou même une seule soirée. Plus la fête est exceptionnelle, plus l’invitation est importante. Il y a toujours un nombre limité de participants. La Bible parle aussi d’une invitation à une fête. Par contraste à toutes les fêtes que nous connaissons, cette fête dure éternellement. Celui qui reçoit est le plus élevé et le plus grand qui existe : Dieu Lui-même. Dieu organise un grand repas de noces, une fête de la joie. C’est là l’essence du ciel : la joie éternelle, la communion éternelle avec Dieu, la présence éternelle de Jésus. Le ciel n’est pas une certaine condition du monde, une communauté de peuples, un régime politique organisé d’un point de vue économique ou même une vie ascétique dans un cloître. Tout cela est le résultat de systèmes idéologiques humains. Dieu, Lui, veut nous donner la vie dans toute sa plénitude, ici-bas sur la terre, en avant-goût, mais au ciel d’une manière si parfaite et si inconcevable que Paul ne pouvait s’exprimer qu’en ces mots : « Ce que l’œil n’a pas vu et que l’oreille n’a pas entendu, ce que l’esprit humain n’a jamais soupçonné, mais que Dieu tient en réserve pour ceux qui L’aiment » (1 Corinthiens 2,9). Dans Luc 14, 16-24, les caractéristiques de cette invitation pour le ciel nous sont décrites dans une parabole : 1. Qui est invité ? Dieu ne fait aucune exception quant aux conviés. C’est là l’inconcevable de ce message : pour Dieu chacun est digne de venir à Lui. Il ne s’informe ni sur l’origine, ni sur la profession, la couleur de peau, l’âge, ou le niveau d’éducation. 2. Combien de fois sommes-nous invités ? Dieu n’en reste pas à une invitation unique. Il interpelle à plusieurs reprises. Dans la parabole, il le fait par trois fois. Concernant le salut, la plus grande importance est donnée à l’urgence de la décision : « Aujourd’hui, si vous entendez la voix de Dieu, ne vous endurcissez pas. » (Hébreux 3, 7-8) 3. Comment sommes-nous invités ? Les trois invitations de Luc 14 redoublent d’urgence à chaque fois. S’il est dit d’abord : « Venez maintenant, tout est prêt » (verset 17), l’appel devient plus pressant à la deuxième « Dépêche-toi ! » et « amène ici… ». A la dernière, il est dit : « Fais en sorte que les gens viennent ! ». Dans le Nouveau Testament, le mot « anagkazo » se retrouve neuf fois et peut être aussi traduit par « forcer ». Il s’agit donc de tout autre chose que d’une timide prière. Le serviteur a recours à toute la force de sa personnalité, tous ses moyens de persuasion pour inviter avec vérité, amour, douceur, courtoisie, persistance et persévérance. Il doit être parfois plus que clair pour mettre les hommes en garde. 4. Quel est le nombre des convives ? Toutes les personnes conviées de la parabole ont refusé l’invitation après réflexion personnelle, pour avoir accordé de fausses priorités. Aussi triste qu’il soit, le verset 24 décrit l’amère vérité pour ceux qui n’ont pas répondu à l’invitation : « Une chose est sûre : pas un seul des premiers invités ne goûtera à mon festin. » Ils ont été appelés, mais ne sont pas venus. La fête a lieu sans eux. Ils resteront éternellement dehors ; la Bible désigne cet état de perdition du mot « enfer ». L’invitation de Dieu s’adresse encore aujourd’hui à chacun de nous. Quelle est votre décision ? La salle de fête sera remplie de toute manière. La Bible parle d’un nombre complet, donc d’un nombre connu de Dieu. Quand la dernière place sera occupée, il n’y aura plus d’invitations. Dans Jérémie 8, 20, nous trouvons une illustration de cet état dans l’image de la récolte : « La moisson est passée, l’été est terminé et nous ne sommes pas sauvés. » 5. Pourquoi sommes-nous invités ? La raison est vite trouvée. Dans 1 Jean 4, 16, il est dit : « Dieu est amour. » Sa nature est amour, et cet amour est aussi la source de tout l’amour qui existe parmi les hommes. Dans Jérémie 31, 3, Dieu nous interpelle directement : « D’un amour éternel, Je t’aime, c’est pourquoi Je t’attire par l’affection que Je te porte. » Dieu proclame encore : « Aussi vrai que je suis vivant, le Seigneur, l’Eternel, Je ne prends aucun plaisir à la mort du méchant, Je désire qu’il abandonne sa conduite et qu’il vive ! » (Ezéchiel 33,11). 6. Comment cette invitation est-elle reçue ? C’est Jésus qui nous ouvre l’accès au ciel, car « c’est Lui que Dieu a offert » (Romains 3, 25a) et sans Lui, personne ne vient au Père (Jean 14, 6). Il pardonne tous les péchés et Il purifie de toute mauvaise conduite, si nous les Lui confessons d’un cœur honnête (1 Jean 1, 9). Par la prière, en abandonnant à Jésus notre vie avec tous ses péchés et ses fautes, nous acceptons son invitation : « Ils ont cru en Lui ; à tous ceux-là, Il a accordé le privilège de devenir enfants de Dieu. » (Jean 1,12). Ce n’est que revêtus de l’habit de noces, qui nous est alors accordé (Matthieu 22,11 ; Apocalypse 3,4 ; 7,9 ; 7,14 ; 19,8), que nous avons accès au ciel. L’amour de Dieu est universel. Il n’y a en Lui aucune partialité, aucun préjugé, pas d’amour sélectif. Dans son amour, Il accepte tout le monde. Cette étendue est d’une dimension incroyable, et pourtant elle a une limite que la Bible ne cache pas : celui qui refuse l’invitation, celui qui ne se confie pas au Seigneur Jésus, est perdu pour toujours. L’auteure hollandaise bien connue de la littérature chrétienne, Corrie ten Boom (1892-1983) a écrit de façon remarquable dans « Gefangene macht er frei » : « Nous pouvons tous aller au ciel Sans la santé, sans richesse, sans gloire, Sans connaissance, sans culture, Sans beauté, sans joie, Et sans 10 000 autres choses, Mais nous ne pouvons pas aller au ciel Sans Jésus-Christ. » Si, après la lecture de ce traité, vous avez compris que Jésus est le seul chemin pour votre salut, et si vous désirez dorénavant Le suivre de tout votre cœur, vous pouvez vous y engager par la prière suivante : « Seigneur Jésus, j’ai lu aujourd’hui que je ne puis aller au ciel que par Toi. Je voudrais être un jour au ciel auprès de Toi. Sauve-moi de l’enfer auquel je serais condamné à cause de mon péché. C’est parce que Tu m’aimes que Tu es mort pour moi aussi à la croix et que Tu as porté le châtiment de mes péchés. Tu vois toutes mes fautes – depuis mon enfance. Tu connais tous mes péchés, tous ceux dont je me souviens, mais aussi tous ceux que j’ai oubliés depuis longtemps. Tu connais l’état de mon cœur. Je suis devant Toi comme un livre ouvert. Tel que je suis, je suis incapable d’aller au ciel, car j’ai vécu sans Toi jusqu’à présent. Je Te prie de me pardonner mes péchés que je regrette de tout cœur. Viens dans ma vie et renouvelle-la. Aide-moi à abandonner tout ce qui n’est pas correct devant Toi et accorde-moi de nouvelles habitudes qui soient sous ta bénédiction. Donne-moi accès à ta Parole, la Bible. Aide-moi à comprendre ce que Tu veux m’enseigner et donne-moi un cœur obéissant pour que je fasse ce qui Te plaît. Dès maintenant, que Tu sois mon Seigneur. Je veux marcher à ta suite, montre-moi le chemin que je dois suivre dans tous les domaines de ma vie. Je Te remercie d’avoir exaucé ma prière et de ce que je peux être un enfant de Dieu qui sera un jour au ciel auprès de Toi. Amen. Dir. et Pr. A. D. Dr. Werner Gitt
Jesus – an ihm scheiden sich die Geister, und an ihm scheiden sich auch Lebenswege. War er nur ein Religionsgründer unter vielen anderen, ein Sozialreformer oder ein vorbildlicher Mensch, der bereit war, für seine Idee zu sterben? Ja, dann können wir ihn getrost beiseitelassen. Ist er aber Gottes Sohn, der vom Himmel kam, um uns durch Kreuz und Auferstehung das ewige Leben zu geben, dann hat er für uns die allergrößte Bedeutung. Würden wir ihn ablehnen, dann wäre das am Ende unserer Tage die größte Katastrophe, nämlich der Verlust des ewigen Lebens. Peut-on se passer de Jésus ? Jésus – voici un nom qui divise les esprits, mais qui conduit aussi les gens à prendre des chemins de vie radicalement opposés. N‘était-Il qu‘un fondateur de religion parmi tant d’autres, quelqu’un qui voulait réformer la société ou juste un homme exemplaire, prêt à mourir pour ses idées ? S’Il n‘est que cela, alors nous pouvons sans scrupules Le mettre de côté. Mais s’Il est le Fils de Dieu, venu du ciel pour nous donner la Vie Éternelle, en vertu de sa mort à la croix et de sa résurrection, alors Il revêt pour nous la plus grande importance. Si nous venions à Le rejeter, nous subirions à la fin de nos jours la plus terrible des catastrophes, à savoir, la perte de la Vie Éternelle ! Les musulmans, eux, s’adressent exclusivement à Allah et nient farouchement que Jésus puisse être le Fils de Dieu. C’est pourquoi ils ne Le prient jamais. Les Témoins de Jéhovah adressent exclusivement leurs prières à Jéhovah, jamais à Jésus. Lors de l’ouverture du parlement canadien, il était d’usage, autrefois, de prier Jésus. Suite à de multiples protestations, la prière à Jésus a été rayée du protocole, et à présent, on ne prie plus que Dieu. Les pharisiens et docteurs de la loi – les contemporains de Jésus – se sont dressés eux aussi contre Jésus. Ils étaient scandalisés par le fait qu’Il affirme être le Fils de Dieu. Ils L’accusèrent même de blasphème, lorsqu’Il déclara « que Dieu était son père, se faisant lui-même égal à Dieu » (Jean 5,18) et ils s’appliquèrent alors à Le faire mourir. Quand il s’agit de savoir à qui adresser sa prière, on se voit donc confronté à une confusion presque totale. Cependant, une réponse claire peut être trouvée dans la Bible. Le pont au-dessus du Parana Je me tenais un jour au Paraguay sur la rive d’un fleuve à la largeur extraordinaire – c’était le Parana ! Il prend sa source au Brésil, fait environ 4000 km de long et forme avec le Rio Uruguay le delta du Rio de la Plata, dont le débit énorme atteint 18 000 m3/s. Lorsqu’on se tient sur la rive du Parana, on croit se trouver face à un immense lac. Imaginons que Dieu se tienne de l’autre côté de ce fleuve immense et que nous voulions Le rejoindre. Le courant de ce fleuve est tellement puissant que personne n’aurait la force nécessaire pour nager jusqu’à l’autre rive, sans parler des crocodiles qui voueraient cette entreprise à l’échec. Ainsi, nous n’avons aucune chance d’arriver jusqu’à Dieu. C’est alors que Dieu bâtit un pont et nous explique la chose suivante : « Je t’ai construit un pont pour venir jusqu’à moi. Il n’y en a pas d’autre ! Si tu veux venir à moi, c’est celui que tu dois emprunter. Ce pont a pour nom Jésus. » Jésus est le seul Sauveur qui ait été envoyé par Dieu ! Jésus est le Sauveur envoyé par Dieu le Père, ce dont témoignent plusieurs passages du Nouveau Testament : « Elle (= Marie) enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus ; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matthieu 1,21). « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. » (Jean 3,17). «Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé. » (Jean 10,9). « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui écoute ma parole, et qui croit à celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient point en jugement, mais il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5,24). Pour notre société multireligieuse, la parole de Jésus en Jean 14,6 sonne comme une véritable provocation : « Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. ». Cette affirmation sans équivoque est justement la « marque de fabrique » de Jésus. Jésus est Dieu ! La question la plus importante qu’on puisse poser est bien de savoir s’Il est le Fils de Dieu ou pas, car le lieu de notre séjour éternel dépend de la réponse qu’on va apporter. Aucun savant, fût-il le plus considéré, ne peut nous donner la bonne réponse, mais seulement Dieu à travers sa Parole. Les passages bibliques suivants (A1-A5) prouvent que Jésus est Dieu : A1 Le pouvoir de Jésus : Il pardonne les péchés. Quatre hommes amènent un paralytique à Jésus en Marc 2,1-12. Voyant la foule rassemblée devant la maison, ils découvrent le toit et font descendre l’homme sur une civière à l’intérieur. Jésus dit au malade (Marc 2,5) : « Tes péchés te sont pardonnés. » Quelques docteurs de la loi, témoins de cette scène, se disent : « Comment cet homme parle-t-il ainsi ? Il blasphème. Qui peut pardonner les péchés, si ce n’est Dieu seul ? » (Marc 2,7). Ils savaient que d’un point de vue biblique, seul Dieu pouvait pardonner les péchés, ce qui était correct. Mais ils auraient dû tirer la conclusion logique de leur raisonnement. Celui qui se tient devant nous ne peut être que Dieu ! A2 L‘autorité de Jésus : Jésus a déclaré en Jean 5,19 : « En vérité, en vérité, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. » La deuxième partie de la phase montre incontestablement que Jésus est Dieu. Car, qui peut faire tout ce que Dieu fait, si ce n’est Celui qui est Lui-même Dieu ! A3 L’adoration dont Jésus est l‘objet : selon le témoignage biblique, seul Dieu a le droit d’être adoré, ni aucun ange, ni aucun humain, ni même Marie, ni les saints ! (Apocalypse 22,8-9). Jésus, Lui, est adoré de multiples façons, ceci établissant sans conteste qu’il est Dieu : Les mages d’Orient étaient venus pour adorer Jésus : « Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? Car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer… ils se prosternèrent et l’adorèrent. » (Matthieu 2,2 + 11). Lors de la lapidation d’Étienne, celui-ci prie Jésus :« Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! » (Actes 7,59). Il lui fut aussitôt accordé le privilège de voir le ciel ouvert et Jésus à la droite de Dieu. Lorsque Thomas vit Jésus ressuscité la première fois, il douta que ce fût vraiment Lui, jusqu’à ce qu’Il lui montre la marque des clous et les cicatrices à son côté. C’est alors qu’il reconnut Jésus comme Dieu et L’adora : « Mon Seigneur et mon Dieu.» (Jean 20,28). Il est dit des disciples: « Pour eux, après l’avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie. » (Luc 24,52). Selon Hébreux 1,6, l’ensemble des anges adore Jésus : « Que tous les anges de Dieu l’ (= Jésus) adorent ! » Oui, toute créature dans le ciel et sur la terre devra apporter à l’Agneau (= Jésus) louange et adoration: « Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s’y trouve, je les entendis qui disaient : À celui qui est assis sur le trône, et à l’agneau, soient la louange, l’honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles. » (Apoc 5,13). A4 Le caractère éternel de Jésus et son implication dans la Création : Au début de l’évangile de Jean, il est dit en Jean 1,1-3 : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle. » Si on remplace le mot „Parole“ par „Jésus“, puisqu’il est dit au verset 14 que Jésus est la Parole, alors son égalité de statut avec Dieu ressort plus clairement encore : « Au commencement était Jésus, et Jésus était avec Dieu, et Jésus était Dieu. Jésus était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par Jésus, et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans Jésus. » A5 Confirmations supplémentaires de la divinité de Jésus. Romains 9,5 : « Le Christ, qui est Dieu au-dessus de toutes choses, béni éternellement. Amen ! » Cette déclaration, qui affirme que Jésus est Dieu, est encore renforcée par un « Amen ! » 1 Jean 5,20 : « C’est lui qui est le Dieu véritable, et la vie éternelle. » Jésus est donc Dieu en personne, ainsi que la Vie Éternelle en personne ! Hébreux 1,8 : Le texte du Psaume 45,7 : « Ton trône, ô Dieu, est à toujours. » est cité en Hébreux 1,8 et appliqué directement à Jésus : « Mais il a dit au Fils (Psaume 45,7) : Ton trône, ô Dieu, est éternel ; Le sceptre de ton règne est un sceptre d’équité ». Apocalypse 1,8 : Qui dit dans ce passage : « Je suis l’alpha et l’oméga, dit le Seigneur Dieu, celui qui est, qui était, et qui vient, le Tout-Puissant. » ? C’est le Seigneur qui revient en gloire, et c’est, sans confusion possible, Jésus ! Ainsi, Jésus est « Dieu, le Seigneur ! » – Jésus est le « Tout-Puissant » ! – Jésus est « l’alpha et l’oméga » – Il est « le commencement et la fin de toutes choses » ! Apocalypse 15,3 : Dans un chant de louange en l’honneur de Dieu, Jésus est décrit comme le Dieu tout-puissant : « Et ils chantent … le cantique de l’Agneau, en disant : Tes œuvres sont grandes et admirables, Seigneur Dieu tout-puissant ! » Sans Jésus, nous n’avons pas Dieu le Père non plus ! Beaucoup croient qu’il suffit de croire en Dieu le Père et de Le prier. Mais est-ce ce qu’enseigne la Bible ? Voici quelques passages qui donnent la réponse à cette question : «… afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas (non plus) le Père qui l’a envoyé. » (Jean 5,23). « Quiconque nie le Fils n’a pas non plus le Père ; quiconque confesse le Fils a aussi le Père. » (1 Jean 2,23). « Celui qui croit en lui (= Jésus) n’est point jugé ; mais celui qui ne croit pas (en lui) est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » (Jean 3,18). Sans Jésus, nous serons privés de la Vie Éternelle ! Nous ne pouvons venir à Dieu le Père et avoir accès au Royaume des Cieux qu’à travers le Seigneur Jésus. Nous ne pouvons obtenir la Vie Éternelle qu’à travers Jésus seul, c’est Dieu lui-même qui l’a résolu ainsi, c’est pourquoi on lit en Romains 3,25 : « C’est lui (Jésus-Christ) que Dieu a destiné, par son sang, à être, pour ceux qui croiraient, victime propitiatoire. » Et le Nouveau Testament confirme ailleurs que : Jésus est le seul chemin pour aller au Père : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par moi. » (Jean 14/6). Jésus est le seul intermédiaire entre Dieu le Père et nous : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme » (1 Timothée 2,5). Pour cela, Dieu n’a fait appel ni à Marie, ni aux saints. Jésus est le seul qui puisse apporter le salut : « Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. » (Actes 4,12). Que faut-il en retenir ? Nous avons absolument besoin de Jésus pour avoir accès à Dieu le Père et au royaume céleste, il n’existe aucune autre possibilité ! On peut répondre à la question posée dans le titre : « Peut-on se passer de Jésus ? » par un NON sans équivoque. Aucun autre des soit- disant sauveurs en dehors de Jésus n’a les qualifications requises et par conséquent, Jésus-Christ est le seul choix possible. Comment traverser le pont ? Si l’on reprend l’image du pont au-dessus du Parana, on peut imaginer un randonneur qui voit ce grand pont portant l’inscription : « Jésus. » Il a entendu dire qu’il existait d’autres ponts. Il descend le long du fleuve et trouve quelques pontons, portant par ex. l’inscription : « Islam, Hindouisme, Bouddhisme, Témoins de Jéhovah ». Ils semblent offrir une possibilité de franchissement, mais se terminent abruptement après quelques mètres, si bien qu’ils ne permettent pas d‘accéder à l’autre rive de l’immense fleuve. Pour finir, il emprunte le seul pont praticable. Dans Jean 16,9, Jésus parle de la plus grosse faute que les humains commettent, à savoir : « En ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi. ». Ce péché suffit pour vous exclure du royaume de Dieu, mais vous pouvez y échapper si vous passez – c’est une image – aujourd’hui même sur ce pont nommé « Jésus », c’est-à-dire, si vous vous tournez vers Lui en priant et devenez un disciple de Jésus. Appropriez-vous la prière suivante et tournez-vous vers Jésus, le seul Sauveur : « Seigneur Jésus, j’ai reconnu que je suis perdu, parce que j’ai vécu et agi jusqu’à présent sans faire aucun cas de Toi. J‘en suis profondément affligé et j’implore ton aide. Pardonne-moi toutes les fautes commises jusqu’à aujourd’hui. J’ai suivi jusqu’à présent une mauvaise manière de vivre, parce que j’ai vécu sans Toi, mais à présent, je veux marcher dans tes traces. Je T’invite à venir dans ma vie. Suscite en moi la joie de lire ta Parole, de toujours en apprendre plus sur Toi et de mettre en pratique les nouvelles leçons reçues. Sois mon Maître à partir de maintenant et pour toujours. Je Te remercie du plus profond de mon cœur de m’avoir libéré de mes péchés et de me faire le privilège d’être grâce à Toi un enfant de Dieu. Amen. » ______________________ Werner Gitt Directeur et professeur émérite Docteur en Sciences de l’information
Prof. Dr. Werner Gitt erklärt in dieser Schrift den Heilsplan Gottes - angefangen bei der Geburt Jesu (Krippe), über seinen Tod (Kreuz), bis hin zur Entrückung und ewigen Herrlichkeit (Krone). Gott schuf Abhilfe für die "Urkatastrophe" der Menschheit, den Sündenfall. Wie in der Bibel vorhergesagt, sandte er seinen Sohn auf die Erde. "Nie aber hat die Welt einen Gott gesehen - bis es Weihnachten wurde." Das Kreuz wurde für Kritiker zum Anstoß. Sie verstehen nicht, wie ein "Hinrichtungsinstrument" zum Zentrum eines Glaubens werden kann. Prof. Dr. Gitt sieht diese Kritik als Indiz, dass die Menschen ihr Sündenbewusstsein verloren haben: Es gab keinen anderen Weg für die Rettung des Menschen, weil die Trennung zwischen Gott und uns durch die Sünde so groß ist. Wenn Jesus einmal wieder kommt, wird man ihn als König erkennen. Dann wird die Menschheit zweigeteilt sein in Angenommene und Verworfene. Für diejenigen, die Jesus in ihr Leben aufnehmen wollen, gibt es ein vorformuliertes Gebet, das ihnen dabei hilft. Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Crèche, Croix, Couronne La première catastrophe Notre monde est sans cesse l’objet de catastrophes: le naufrage du Titanic coûta la vie à 1522 personnes, la seconde guerre mondiale fit 50 millions de morts et le tsunami de décembre 2004 emporta environ 200 mille personnes. Mais la première des catastrophes a été le péché originel dans le Jardin d’Eden, c’est-à-dire le moment où Adam et Eve tournèrent le dos à Dieu pour vivre leur propre vie. Ce choix entraîna la rupture d’avec Dieu, cause de tous les malheurs. Depuis, dit la Bible, l’homme est séparé de Dieu et se dirige vers la perdition éternelle. Il est impossible à Dieu de cohabiter avec le péché, car le péché engendre la souffrance et la mort. Le ciel ne serait plus le ciel si le péché y entrait. Voir les hommes qu’Il a créés et qu’Il aime se détourner de Lui et entrer dans la mort brise le cœur de Dieu. Y a-t-il un remède? Le remède de Dieu – Il envoya Son Fils En effet, dès le Jardin d’Eden, Dieu avait un plan de salut et l’avait annoncé peu après la chute, bien que sous forme voilée: «Je mettrai hostilité entre toi et la femme, entre ta descendance et sa descendance: celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon» (Genèse 3,15). Une longue suite de prophéties signale sans cesse la venue du Sauveur. Par exemple: «Un astre sort de Jacob, un sceptre (signe de la royauté) s’élève d’Israël» (Nombres 24,17). «Et toi, Bethléhem Ephrata, qui es petite parmi les villes de Juda, de toi sortira pour Moi celui qui dominera sur Israël et dont l’origine remonte loin dans le passé, à l’éternité» (Michée 5,1). La toute dernière annonce du Sauveur fut apportée par un ange lorsqu’il révéla à Joseph la naissance et le nom de l’Enfant céleste: «N’aie pas peur de prendre Marie pour femme … elle mettra au monde un Fils, et tu Lui donneras le nom de Jésus, car c’est Lui qui sauvera Son peuple de ses péchés» (Matthieu 1,20-21). De nombreuses personnes ont traversé la scène de ce monde en se faisant un nom parmi les hommes: des empereurs et des rois, des poètes et des philosophes, des gourous et des magiciens, des bons et des mauvais. Mais jamais encore le monde n’avait vu Dieu, jusqu’au jour de Noël. Cependant, l’Enfant dans la crèche n’est pas un dieu comme ceux que les Grecs ont imaginés sur l’Olympe ou les Germains au Walhalla. Il est le seul à pouvoir dire: Je suis le Créateur par qui toutes choses ont été faites (Jean 1, 1 et 3); «Je suis la Vérité» (Jean 14,6), «Je suis le Bon Berger» (Jean 10,11), «Je suis la Porte» (du ciel) (Jean 10,9). Quelle a été Son entrée sur la terre? Est-Il arrivé en grande pompe, avec tambours et trompettes? Est-Il venu avec les armées célestes? Non! Dieu a choisi, pour mettre au monde Son Fils conçu par l’action de l’Esprit Saint, une femme célibataire, vierge, Marie, qui trouva grâce à Ses yeux. En agissant de cette manière, Il surprit également les Juifs qui connaissaient bien certaines paroles prophétiques concernant leur Messie. Par exemple: «Voici, ton Roi qui vient à toi» (Zacharie 9,9) ou «Il pulvérisera tous ces royaumes-là et y mettra fin» (Daniel 2,44). C’est pourquoi ils attendaient un roi, mais pas un enfant dans une crèche! Ce roi devait se manifester avec puissance, chasser les Romains d’Israël, installer sa résidence à Jérusalem et nommer, comme ministres, les souverains sacrificateurs et les scribes. Ce n’est pas ainsi que Jésus est venu, alors les Juifs L’ont rejeté. Ils avaient perdu de vue les passages des Ecritures qui indiquaient qu’Il devait d’abord arriver comme un enfant: «Car un Enfant nous est né, un Fils nous a été donné» (Esaïe 9,5). Et c’est de Lui seul que dépend tout notre avenir: une éternité au ciel ou en enfer. Ce Messie est caractérisé par 3 mots commençant par un C: Une Crèche; ce premier C symbolise la venue de Jésus dans le monde. Une Croix; ce C symbolise notre salut obtenu par Jésus à la croix. Une Couronne; ce C symbolise le règne de Jésus à Son règne. Pas de croix sans crèche! Pas de couronne sans croix! Sans la crèche et la croix, pas de ciel pour nous! Voilà pourquoi Noël devait d’abord avoir lieu! Le scandale de la croix Ceux qui critiquent la foi chrétienne posent toujours les mêmes questions. Pourquoi cette mort brutale à la croix? Avec votre foi, tout tourne autour d’un instrument de supplice. Dieu n’aurait-Il pas pu emprunter une voie plus paisible pour régler le problème de l’humanité? Pourquoi le chemin de la réconciliation avec Dieu est-il marqué de mort, de peines, de larmes et de deuil? N’aurait-on pas pu trouver une méthode un peu plus agréable, plus esthétique, plus élégante? Dieu n’aurait-Il pas pu tout simplement fermer un œil sur nos faiblesses humaines? Tous ces «pourquoi» ne servent à rien, car ils minimisent la gravité du péché. Ne serait-ce pas là le malaise de notre époque? A la croix seulement, nous pouvons comprendre ce qui ne se trouve dans aucun livre de philosophes ou de penseurs: La croix nous montre les profondeurs de l’abîme creusé par le péché entre Dieu et l’homme. Le gouffre est si grand que l’enfer en est la conséquence (Matthieu 5,29). La croix nous donne une idée réelle de la dimension de l’amour de Dieu envers nous. Il s’est littéralement arraché du cœur ce qu’Il avait de plus cher, Son Fils Jésus. La croix de Jésus est l’abaissement le plus profond de Dieu. Le Créateur de l’univers et de la vie se laisse exécuter comme un criminel, sans se défendre. Quel prix élevé pour le péché! Mais grâce à cela, Jésus peut convier tous les pécheurs à venir à Lui: «Je ne jetterai point dehors celui qui vient à Moi» (Jean 6,37). Mais il est vrai aussi que celui qui ne vient pas est perdu – éternellement! La croix marque la fin de toute tentative humaine de salut. C’est pourquoi Jésus annonce de manière absolue: «Nul ne vient au Père que par Moi!» (Jean 14,6). En face de la croix, toutes les religions ne sont que des mirages scintillants dans le désert d’une humanité perdue. Le message de Noël est, avec celui de la croix, un message de salut unique: «Le Fils de l’homme est venu sauver ce qui était perdu» (Matthieu 18,11). Il revient Jésus viendra une deuxième fois dans ce monde. A ce moment-là, Il ne sera plus l’Enfant dans la crèche, mais le Roi, le Juge et le Souverain du monde. Dans Matthieu 24,30, Il annonce clairement cet événement: «Alors le signe du Fils de l’homme apparaîtra dans le ciel, tous les peuples de la terre se lamenteront, et ils verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel avec beaucoup de puissance et de gloire.» Quel sujet de joie! Le Créateur de la terre apparaît! Le Sauveur du monde vient! Mais pourquoi est-il dit dans Apocalypse 1,7 «Toutes les tribus de la terre se lamenteront à Son sujet»? Pourquoi disent-ils aux montagnes et aux rochers: «Tombez sur nous et cachez-nous loin de Sa face!» (Apocalypse 6,16)? Beaucoup ont entendu parler, durant leur vie, de la nécessité de prendre une décision pour Jésus, mais ils ont dit «Non!» Ils sont désormais perdus et ne peuvent plus revenir sur leur décision. Il est définitivement trop tard. Voilà pourquoi ils pleurent et se lamentent. La plupart des gens sont sur des chemins où Jésus est absent. Dans ce domaine, ils ne manquent pas d’imagination. L’actrice américaine célèbre, Shirley Maclaine, qui vit avec son chien dans un ranch, disait, par exemple: «Avec mon chien Terry à mes côtés, j’ai mon dieu personnel. Il est la réincarnation du dieu égyptien Anubis à tête de chien. Ça peut paraître étrange, mais Terry et moi, nous avons vécu au moins une vie ensemble dans l’Egypte de l’Antiquité; lui, comme dieu-animal et moi comme princesse. Maintenant, la vie nous a de nouveau réunis.» Le retour de Jésus sera visible: «Voici qu’Il vient avec les nuées. Tout oeil Le verra, même ceux qui L’ont percé; et toutes les tribus de la terre se lamenteront à Son sujet», écrit l’apôtre Jean dans Apocalypse 1,7. Le 20 juillet 1969, lorsque le premier homme, Neil Armstrong, posa son pied sur la lune, 500 millions de personnes suivirent cet événement à la télévision. Lorsque le 6 septembre 1997 eut lieu, à Londres, le plus grand enterrement de tous les temps, celui de Lady Diana morte dans un accident de la route, 2,5 milliards de personnes suivirent cette cérémonie devant leur téléviseur – quarante pour cent de la population mondiale! Cet événement entra dans les annales de l’Histoire comme le premier «enterrement globalisé». Mais, pour le retour de Jésus, il n’y aura pas besoin de caméras. Tous les hommes verront «en direct» cet événement de l’Histoire du monde. Alors, Jésus sera visible pour tous. Non seulement la population qui sera en vie sur la terre à ce moment-là, mais aussi toutes les générations de l’Histoire de l’humanité, ainsi que tous les lecteurs de cet article. Une seule question se pose: A quel groupe est-ce que j’appartiens? A ceux qui sont sauvés ou à ceux qui sont perdus? Jésus revient subitement: «Comme l’éclair part de l’est et apparaît jusqu’à l’ouest, ainsi sera le retour du Fils de l’homme» (Matthieu 24,27). En un seul instant, Il sera visible sur la terre entière, simultanément. A quel moment du jour cela arrivera-t-il? La réponse se trouve dans Luc 17,34: «En cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans le même lit, l’une sera prise et l’autre laissée.» Alors, la nuit? Mais deux versets plus loin, il est dit: «De deux hommes qui seront dans un champ (situation de jour), l’un sera pris et l’autre laissé.» Je ne sais pas si Christophe Colomb qui a découvert l’Amérique connaissait ces textes. Il aurait pu en tirer la conclusion suivante: si le retour de Jésus se passe en un seul instant, et si la Bible le décrit à la fois comme une situation de jour et de nuit, ce ne peut être que sur une sphère. Il est d’ailleurs remarquable que l’évangéliste Luc ait écrit ces mots alors que les hommes n’avaient encore aucune idée de la forme sphérique de la terre. Ces deux versets montrent encore quelque chose d’essentiel. Au retour de Jésus, il y aura un partage de l’humanité. Il y aura une différence entre ceux qui seront acceptés et ceux qui seront rejetés. On touche ici au vrai problème de l’humanité. Il y a une seule question qui importe. Est-ce que je fais partie de ceux qui sont sauvés ou de ceux qui sont perdus? Avez-vous déjà décidé? Dieu a créé les hommes en tant qu’individus dotés d’une libre volonté, ce qui nous distingue nettement des animaux. La libre volonté nous permet de choisir; nous pouvons nous éloigner de Dieu ou nous approcher de Lui. En Christ, Dieu a tout accompli pour nous montrer le chemin du Royaume céleste. Cependant, la Bible nous dit expressément, en nous avertissant, que tous n’accepteront pas le chemin du salut. Qu’est-ce que Dieu pourrait faire dans ce cas? S’Il nous enlevait la libre volonté, nous n’aurions plus de personnalité; nous serions des machines, des marionnettes ou des robots qui exécuteraient un programme déterminé. Mais, ici-bas et dans l’au-delà, la volonté est une composante essentielle de la personnalité. C’est pourquoi l’endroit où nous passerons l’éternité dépend de notre propre décision. Sommes-nous préparés en vue de ce jour à venir? Dans la parabole des dix vierges (Matthieu 25,1-13), le Seigneur Jésus nous avertit d’être prêts. Il nous demande de réfléchir. Toutes les dix étaient «croyantes», elles croyaient vraiment que la noce aurait lieu! Pourtant toutes n’agirent pas en accord avec leur conviction. Seulement cinq d’entre elles attinrent le but. Jésus dit à celles qui n’étaient pas prêtes: «Je ne vous connais pas!» et elles passent à côté de toute une éternité. Il leur est arrivé ce que Heinrich Kemner a dit un jour: «On peut aussi aller en enfer en dormant!» Les «croyants» qui acceptent seulement les faits sans les appliquer à leur vie personnelle, mettent leur vie éternelle en jeu. Les trois C, ou pas un seul Chaque année, on aime fêter, à Noël, la naissance de l’enfant Jésus dans la crèche. Mais on en reste souvent là. Et pourtant les trois C sont inséparables. Les trois éléments qui caractérisent Jésus sont: la crèche, représentant son humanité, la croix, symbole de Ses souffrances et de Sa résurrection victorieuse, mais aussi la couronne, image de Son règne qui, à son retour, sera visible pour tous. Voilà le plan que Dieu avait préparé, dès le commencement, pour sauver les hommes de la première catastrophe de ce monde. La dernière catastrophe qui tombera sur les hommes vivant sans Jésus, sera l’enfer. Malheureusement, elle fera beaucoup plus de victimes que toutes les autres catastrophes de l’Histoire, et cette mort durera éternellement! A Noël, et non seulement là, Dieu nous demande personnellement si nous voulons accepter le don de «la Crèche, la Croix et la Couronne». Dites simplement «oui», acceptez le pardon que Jésus-Christ vous offre et dites-le Lui dans une prière! Elle pourrait s’exprimer comme suit: «Seigneur Jésus-Christ, j’ai vécu jusqu’à présent comme si Tu n’existais pas. Mais maintenant j’ai compris qui Tu es, et je m’adresse à Toi, pour la première fois. Maintenant je sais qu’il y a un ciel et un enfer. Sauve-moi, je Te prie, de l’enfer auquel je suis condamné à cause de ma culpabilité et surtout de mon incrédulité. Je souhaite être un jour avec Toi au ciel, pour l’éternité. Je suis parfaitement conscient que je ne peux pas aller au ciel par mes propres mérites, mais seulement par la foi en Toi. C’est parce que Tu m’aimes que Tu es mort pour moi sur la croix, que Tu as pris sur Toi mes fautes et que Tu as payé pour moi. Je T’en remercie. Tu vois mes fautes, celles que j’ai commises depuis mon enfance. Tu connais tous les péchés de ma vie, ceux dont je me souviens, mais aussi ceux que j’ai oubliés. Tu sais tout de moi, Tu me connais parfaitement. Tu es au courant de tous les états de mon coeur, que ce soit la joie ou la tristesse, le bien-être ou le découragement. Je suis devant Toi comme un livre ouvert. Tel que je suis, et tel que j’ai vécu jusqu’à présent, je ne peux pas continuer d’exister devant Toi, le Dieu Vivant. Je suis incapable d’aller au ciel. C’est pourquoi je Te prie de me pardonner mes fautes. Je me repens de mes péchés devant Toi. Je T’accepte comme mon Seigneur. Prends la direction de ma vie. Je désire vivre comme il Te plaît. Je Te prie de m’aider à abandonner tout ce qui n’est pas correct devant Toi et de m’accorder de nouvelles habitudes qui soient sous Ta bénédiction. Donne-moi accès à Ta Parole, la Bible. Aide-moi à comprendre ce que Tu veux m’enseigner et à y trouver des forces nouvelles et la joie de vivre. Dès maintenant, je veux que Tu sois mon SEIGNEUR, à qui j’appartiens et que je veux suivre. Montre-moi, je Te prie, le chemin où je dois marcher. Je Te remercie d’avoir exaucé ma prière. Je crois à la promesse qu’en me tournant vers Toi, je suis devenu un enfant de Dieu et que je serai éternellement au ciel, auprès de Toi. Je me réjouis de T’avoir déjà maintenant à mes côtés dans toutes les situations de ma vie. Aide-moi, je Te prie, à trouver des personnes qui croient aussi en Toi, ainsi qu’une église d’orientation biblique où je puisse écouter régulièrement les enseignements de Ta Parole. Amen.» Directeur et Professeur e.r.Dr.-Ing. Werner Gitt
Die Verteilschrift „Reise ohne Rückkehr“ von Prof. Dr. Werner Gitt zur enthält die Botschaft von zwei Zügen, die unterwegs sind Richtung Ewigkeit. Der „Lebenszug“, hat den Himmel als Ziel, der „Todeszug“ dagegen fährt in die ewige Verdammnis. Jeder wird eingeladen, vom Todeszug in den Lebenszug umzusteigen. Dies ist möglich für den, der Vergebung seiner Sünden durch Jesus Christus bekommt und ihn als Retter seines Lebens im Glauben annimmt. Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Le Voyage sans Retour Dans une église du Tyrol du sud, quatre crânes sont alignés sur un petit mur. Au-dessus, un panneau porte une inscription: «Qui était le fou? Qui le sage? Qui le mendiant? Qui le roi?» Effectivement, on ne voit plus rien de la puissance, ni de la richesse du roi. Le crâne du mendiant est peut-être posé à côté, mais rien ne rappelle sa pauvreté, ses haillons, son ventre affamé. On aurait presque envie de faire un second panneau portant l’inscription: «La mort les rend tous égaux!» Dans les lignes suivantes, nous allons examiner si cette affirmation est justifiée. La publicité essaie toujours de s’adapter à certains groupes de consommateurs; on opère en s’orientant par rapport à une clientèle-cible. La mort, elle, ne connaît pas de groupes sociaux particuliers, elle n’en épargne aucun. Ceci explique que tant de personnes se sont penchées sur la question de la mort: philosophes, écrivains, politiciens, comédiens, analphabètes autant que prix Nobel. Ceux qui l’ont fait de la manière la plus élaborée sont les Égyptiens qui bâtirent, en l’honneur de la mort, les monuments les plus élevés de l’époque: les pyramides de Gizeh. L’écrivain allemand Emanuel Geibel résumait le bilan de ces efforts humains en une phrase significative: «La vie est un mystère éternel; la mort demeure un mystère éternel.» Parmi la multitude des tentatives d’interprétation connues, prenons par exemple la réponse que donne la théorie de l’évolution. La mort dans la vision évolutionniste du monde Dans la structure idéologique de l’évolution, la mort est ancrée si profondément que, sans elle, il n’y aurait pas de vie sur la terre. On s’en rend compte en considérant les quatre principes de base de l’évolution: 1. La mort – condition nécessaire à l’évolution: Carl Friedrich von Weizsäcker soulignait: «Car si les individus ne mouraient pas, il n’y aurait pas d’évolution, il n’y aurait pas de nouveaux individus dotés de nouvelles caractéristiques. La mort des individus est une condition de l’évolution.» 2. La mort – invention de l’évolution: Le Professeur Widmar Tanner, de Regensburg, pose, en tant que biologiste, la question essentielle et justifiée: «Comment et pourquoi la mort vient-elle dans notre monde alors qu’elle ne devrait même pas exister?» Il y répond ainsi: «Le vieillissement et la durée de la vie sont des phénomènes d’accommodation qui se sont développés au cours de l’évolution. L’invention de la mort a profondément accéléré la marche de l’évolution.» Pour lui, la mort programmée renouvelle la chance d’expérimenter sans arrêt le nouveau dans l’évolution. 3. La mort – créatrice de vie: On se rend compte de l’extrême éloignement entre la vision évolutionniste du monde et l’enseignement de la Bible quand, pour la théorie de l’évolution, la mort est élevée au statut de créatrice de vie. C’est dans ce sens que le microbiologiste Reinhard W. Kaplan s’exprime: «Le vieillissement et la mort, intégrés dans nos structures, sont certainement pleins de douleurs pour l’individu, surtout pour l’individu humain, mais c’est le prix qu’il a fallu payer pour que l’évolution réussisse à créer notre espèce.» 4. La mort – fin absolue de la vie: Selon la théorie de l’évolution, la vie est un état de la matière dont le fonctionnement se limite à la physique et à la chimie (Manfred Eigen). Nous voyons ainsi que l’évolution ne nous fournit pas d’explication satisfaisante en ce qui concerne la mort. Une telle réduction de la réalité à des phénomènes essentiellement matériels ne laisse pas de place à une pérennité de la vie après la mort. L’homme est réduit à une machine biologique et sa fin absolue est identique à celle de l’organisme. Dans les rouages du mécanisme évolutionnaire, la mort sert à l’avancement de la vie ultérieure. C’est ainsi que la valeur d’une vie humaine n’est qu’une simple contribution apportée à l’évolution. Qui nous donne la réponse juste? Qui pourrait répondre de manière convaincante à la question universelle de la nature de la mort et de l’au-delà? Cette personne devrait être compétente et ne le serait que si elle remplissait les quatre conditions suivantes: 1) La personne devrait être morte! 2) Elle devrait être revenue de la mort! 3) Elle devrait avoir de la puissance sur la mort! 4) Elle devrait être digne de toute confiance! Si nous cherchons dans l’histoire du monde qui pourrait remplir ces quatre conditions extraordinaires, nous ne voyons qu’une seule personne: c’est Jésus-Christ. 1) Il fut crucifié et mourut devant les portes de Jérusalem. Ses ennemis, voulant s’assurer qu’Il était vraiment mort, Lui enfoncèrent une lance dans le côté, et du sang en sortit (Jean 19,34). Ainsi, ils furent persuadés qu’Il était vraiment mort! 2) Il avait dit à l’avance qu’Il ressusciterait le troisième jour. Ceci aussi arriva: quelques femmes en furent les premiers témoins, le matin de Pâques. L’ange leur dit: «Il n’est pas ici, mais Il est ressuscité!» (Luc 24,6). 3) Le Nouveau Testament relate trois résurrections réalisées par la toute-puissance de Jésus: Lazare de Béthanie (Jean 11,41-45), le jeune homme de Naïn (Luc 7,11-17) et la fille de Jaïrus (Marc 5,35-43). Nul autre que Jésus n’a le pouvoir de commander à la mort avec autant de pouvoir. 4) Un seul homme sur cette terre eut le droit de dire: «Je suis la vérité» (Jean 14,6), c’est Jésus. Il maintint cette déclaration en face même de Ses ennemis qui essayaient sans cesse de déceler en Lui la moindre injustice. Nous avons donc trouvé la bonne adresse et sommes arrivés à la source de la vérité. La vérité est indispensable à notre existence. Qui voudrait bâtir sa vie sur l’erreur? Nous constatons ainsi qu’il existe quelqu’un de compétent pour nous renseigner. C’est Lui qui nous apprend ce qu’il adviendra de tout homme immédiatement après sa mort. Dans Luc 16,19-31, Jésus nous l’enseigne à l’exemple de deux hommes qui viennent de mourir. L’un connaissait Dieu, l’autre vivait sans Lui. Lazare est porté par les anges dans le sein d’Abraham où il est heureux en ce lieu que Jésus appelle le Paradis (Luc 23,43). L’autre, un riche, se retrouve immédiatement après la mort en enfer où il décrit sa terrible situation par ces mots: «Je souffre cruellement dans cette flamme» (Luc 16,24b). La mort n’est donc en aucune manière le grand niveleur; nous pouvons même dire, au contraire, que si dans ce monde il y a de grandes différences, dans l’au-delà, la frontière est un abîme infranchissable. Quelle en est la raison? Nous allons l’examiner de plus près. Les trois morts Selon le témoignage de la Bible, le monde et la vie sont dus à un acte créateur accompli par Dieu. Ce fut une Création achevée et complète qui reçut l’approbation finale de Dieu: «cela était très bon». La nature de Dieu est amour et Il créa toutes choses par Son Maître d’œuvres (Proverbes 8,30), le Seigneur Jésus (Jean 1,10; Colossiens 1,16). Dans la Création même, Il est resté fidèle aux caractères de Son essence: douceur, miséricorde et amour. C’est tout autre chose que la stratégie de l’évolution marquée par la souffrance et les larmes, la cruauté et la mort. Celui qui croit que Dieu est à l’origine de l’évolution et Lui attribue une telle méthode de création change de fond en comble la nature de Dieu. C’est pour cette raison aussi que l’idée d’une évolution dirigée par Dieu, l’évolution théiste, ne peut pas être retenue. D’où provient alors la mort, si elle n’est pas un facteur de l’évolution et si elle ne correspond pas à la nature de Dieu? Nous constatons que la mort est généralisée. Tous les hommes meurent de la même façon: des plus petits enfants aux vieillards, les hommes les plus nobles tout comme les voleurs et les brigands, les croyants et les incroyants. Un effet si général et si absolu doit forcément avoir une cause universelle. La Bible stigmatise la mort comme conséquence du péché. Bien que Dieu l’ait averti (Genèse 2,17), l’homme abusa de la liberté qui lui avait été donnée et tomba dans le péché. Dès lors, la loi du péché commença à agir: «Le salaire du péché, c’est la mort» (Romains 6,23). L’homme tomba sous le pouvoir de la mort, figurée dans le graphique par l’épaisse ligne noire. Nous l’appellerons au figuré: le train de la mort. Depuis Adam, responsable de la venue de la mort dans la Création (1 Timothée 2,14), l’humanité entière se trouve dans ce train de l’épouvante: «C’est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort a passé sur tous les hommes parce que tous ont péché.» (Romains 5,12). Avant le péché originel, la mort était donc inconnue dans toute la Création. Quand la Bible parle de mort, elle n’entend pas la cessation de l’existence. La définition biblique du mot mort est: «séparation». Comme le péché originel, la chute, implique trois morts différentes (voir figure), il y a aussi trois sortes de séparations. 1. La mort spirituelle: Au moment de la chute, l’homme est tombé dans «la mort spirituelle»: il a été coupé de la communion qu’il avait avec Dieu. C’est dans cet état que vivent aujourd’hui tous les hommes qui ne croient pas en leur Créateur. Leur égoïsme dicte leur conduite de vie et ils s’adonnent aux passions et aux appâts du péché. Ils mènent une vie dans l’ignorance complète de Dieu. Ils n’ont pas de relation personnelle avec Jésus-Christ et refusent le message de la Bible. Aux yeux de Dieu, ils sont spirituellement morts, même s’ils sont physiquement parfaitement vivants. 2. La mort physique: La conséquence qui résulte de cet état est la mort physique, celle du corps: «Jusqu’à ce que tu retournes dans le sol, d’où tu as été pris.» (Genèse 3,19). La Création entière est soumise à la vanité à cause du péché. 3. La mort éternelle: La dernière station du train de la mort est la mort éternelle. Cependant, là, l’existence de l’homme n’est pas anéantie (Luc 16,19-31). Sa condition est celle d’une séparation définitive d’avec Dieu. La colère de Dieu demeure sur lui car «par une seule faute, la condamnation s’étend à tous les hommes» (Romains 5,18). Jésus nomme ce lieu de perdition l’enfer; c’est un des plus terribles lieux de séjour. Le feu ne s’y «éteint pas» (Marc 9,43 et 45), il est «éternel» (Matthieu 25,41), il y a des «pleurs et des grincements de dents» (Luc 13,28). C’est un endroit horrible «où leur ver ne meurt pas et le feu ne s’éteint pas» (Marc 9,48). C’est un lieu de «ruine éternelle» (2 Thessaloniciens 1,9). Comment Dieu voit-Il cette course à la perdition due à notre propre faute? En raison de Sa miséricorde illimitée et de Son amour envers nous, Il donne Son Fils sur la croix pour accomplir, par ce moyen, un salut unique, extraordinaire. Les paroles de Jésus: «C’est accompli!» marquent symboliquement la mise en marche du train de la vie. C’est la volonté de Dieu (p. ex. 1 Timothée 2,4) que nous soyons sauvés de l’enfer éternel – ou pour rester dans notre image – pour sauter de ce train de la mort qui se déplace à toute allure. Nous sommes invités à entrer par la porte étroite qui conduit vers le ciel (Matthieu 7,13a+14). D’après le témoignage de la Bible, Jésus est la porte unique, le seul chemin qui conduit au salut. En prenant le train de la vie, nous arrivons à la vie éternelle. Le changement de train se fait en se tournant vers Jésus, en Lui confessant son ancienne vie de péché, en Lui demandant pardon et en L’acceptant comme Sauveur. Ce pas fait de nous une nouvelle créature aux yeux de Dieu. Chacun peut recevoir le pardon s’il le désire. Ce qui nous est offert par grâce a eu, pour Dieu, un prix incommensurable, le sacrifice de Son Fils. Quiconque accepte l’offre de Dieu reçoit la vie éternelle (Jean 5,24). Cependant, cette chance n’est accordée à l’homme que pendant la durée de sa vie sur terre. Le chemin de la vie À la fin d’une conférence, un jeune homme s’approcha pour me demander un entretien. Je lui posai la question: «Où te trouves-tu?» Sa réponse fut brève: «Je suis sur le quai de la gare!» Il avait compris quelque chose: il fallait quitter le train de la mort le plus vite possible! Sa question était: comment monter maintenant dans le train de la vie? Je pus lui montrer le chemin et, depuis ce jour, il continue sa voie vers le meilleur des buts. Dieu n’est pas seulement un Dieu qui condamne le péché, Il est aussi le Dieu d’amour envers le pécheur. Si nous prenons aujourd’hui le train de la vie, nous nous réservons en même temps une place au ciel, cet endroit merveilleux décrit en ces mots dans 1 Corinthiens 2,9: «Ce que l’œil n’a pas vu, ce que l’oreille n’a pas entendu, et ce qui n’est pas monté au cœur de l’homme, tout ce que Dieu a préparé pour ceux qui L’aiment.» En tant qu’êtres libres, Dieu nous a laissé la décision de choisir notre propre chemin: «J’ai mis devant toi la vie (éternelle) et la mort (éternelle), la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie…» (Deutéronome 30,19). Ici, nous voyons encore une fois que la vie est le but de la volonté de Dieu. A l’aide du graphique, nous pouvons en déduire une phrase facile à retenir: «Si tu n’es né qu’une seule fois (la naissance naturelle), Tu mourras deux fois (d’abord la mort physique, puis la mort éternelle); Mais si tu es né deux fois (la naissance naturelle et la nouvelle naissance en Christ), Tu ne mourras qu’une fois (la mort physique)!» La foi au Fils de Dieu délivre de la condamnation et apporte la certitude de la vie éternelle: «Celui qui écoute Ma parole et qui croit en Celui qui M’a envoyé, a la vie éternelle et ne vient pas en jugement, mais il est passé de la mort (spirituelle) à la vie (éternelle).» (Jean 5,24). Si l’on pense à l’immense portée d’une telle décision de la foi, on se rend compte en même temps des conséquences tragiques que la théorie de l’évolution et sa conception de la mort ont sur ses adeptes. Elle occulte le danger de la mort éternelle et conduit les hommes à ignorer l’offre du salut. Mais Jésus est venu pour nous sauver de l’abîme, de l’enfer. Tournez-vous vers Dieu! Vous quitterez dès aujourd’hui le train de la mort pour prendre le train de la vie. La prière suivante vous permettra de mettre en route ce changement dans votre vie: «Seigneur Jésus, j’ai reconnu la gravité de ma situation. Ma manière de vivre n’est nullement en accord avec Ta Parole. Je sais que je suis dans le mauvais train. J’en suis profondément attristé et je Te supplie de me venir en aide. Pardonne-moi tous mes péchés que je regrette beaucoup et opère un changement dans ma vie. Aide-moi à comprendre Ta Parole et à vivre en accord avec elle. Avec Ton aide, je voudrais maintenant prendre le train de la vie et rester pour toujours avec Toi. Je T’accepte dans ma vie. Sois mon Seigneur et accorde-moi la volonté et la force de Te suivre. Je Te remercie de tout mon cœur de ce que Tu m’as délivré de mes fautes et que je suis dorénavant un enfant de Dieu. Amen.» Directeur et ProfesseurDr.-Ing. Werner Gitt
Mit großem Forschungsaufwand suchen Astronomen heute nach Planeten in anderen Sternensystemen. Unter allen bisher registrierten Planeten und Exoplaneten wurde bisher kein auch nur annähernd erdähnlicher Planet gefunden. Die physikalischen, chemischen und astronomischen Bedingungen auf unserem Heimatplaneten Erde bieten uns geradezu einmalig günstige Wohnbedingungen. Dies tritt im Angesicht moderner naturwissenschaftlicher Erkenntnisse mit immer größerer Deutlichkeit hervor. Anhand nur einiger ausgewählter Punkte soll die einmalige Beschaffenheit unserer Erde herausgestellt werden. Notre Terre –Une planète exceptionnelle Aujourd’hui, les astronomes s’efforcent de découvrir des planètes dans d’autres galaxies. Parmi toutes les planètes et exoplanètes actuellement identifiées, il ne s’en trouve aucune qui ait quelque ressemblance avec la terre. Les conditions physiques, chimiques et astronomiques qui règnent sur la planète terre nous offrent des conditions de vie idéales. C’est ce que les connaissances scientifiques nous révèlent toujours plus clairement. Quelques faits sélectionnés mettront en évidence la nature unique de notre terre. Conditions nécessaires à l’habitabilité de la terre 1. Distance entre la terre et le soleil : nous nous mouvons à une distance d’à peu près 150 millions de kilomètres autour de notre astre central. La quantité d’énergie livrée par le soleil et son éloignement de la terre concordent de telle manière que, dans la plupart des régions de la terre, les températures varient de 0 à 40 degrés. Cette distance est optimale pour les processus biochimiques des cellules, et donc en particulier pour le maintien de la vie humaine. 2. Vitesse de rotation de la terre : si la terre tournait plus lentement, il en résulterait des différences climatiques extrêmes entre le jour et la nuit. Du côté ensoleillé règneraient, en raison de la longue irradiation, des températures d’une hauteur insupportable qui provoqueraient également un dessèchement de la surface terrestre. Par contre, le côté nocturne se refroidirait beaucoup trop. Une rotation plus rapide mènerait à des différences trop faibles entre le jour et la nuit et, par cela, diminuerait considérablement les variations nécessaires au climat. En raison de l’augmentation des forces centrifuges, il faudrait s’attendre à une perte de gaz dans l’espace. 3. Durée de l’année : la durée d’une année est bien adaptée à nos cycles de vie. Le temps de croissance est suffisant entre les semailles et la récolte. Quant à l’hiver, il n’est pas trop long et peut être géré en stockant des réserves alimentaires. D’autres exemples dans notre système planétaire présentent des cycles incompatibles à la vie. Pourrions-nous imaginer une année terrestre de 84 ans comme sur Uranus ou de 88 jours comme sur Mercure ? 4. Inclinaison de l’axe terrestre : pour avoir des conditions de vie favorables sur la terre, l’inclinaison de l’axe de rotation, par rapport au plan de trajectoire de la terre autour du soleil, est d’une signification essentielle. Des calculs scientifiques ont prouvé que seul le secteur étroit entre 23° et 24° permettait de réaliser des conditions favorables à la vie sur la plus grande partie de la surface terrestre. N’est-il pas remarquable que l’inclinaison réelle soit d’exactement 23 ½ degrés ? Une augmentation de l’angle d’inclinaison accentuerait le contraste entre l’hiver et l’été. 5. Dimension de la lune : la lune est à l’origine des marées. Les endroits recouverts de manière alternante par la marée enrichissent considérablement la diversité biologique. Une lune trop petite aurait des effets moins importants, tandis qu’une lune trop grande aurait pour résultat des inondations catastrophiques. La lune est absolument nécessaire à la stabilisation de l’inclinaison de l’axe terrestre. 6. Masse et grandeur de la terre : ces deux paramètres sont en harmonie, de sorte qu’ils génèrent, à la surface de la terre, une force d’attraction suffisant à maintenir une atmosphère. La gravitation de la lune, par exemple, ne suffit pas pour fixer une atmosphère. Avec son poids spécifique de 5, 52 g/cm3, la terre possède la matière la plus dense des planètes de notre système solaire. A densité moyenne égale, si le diamètre de la terre mesurait 20% de moins, elle n’aurait que la moitié de sa masse. A cause de la force de gravitation alors fortement réduite, la plus grande partie de l’atmosphère s’échapperait dans l’espace. Pour un diamètre supérieur de 25%, la masse de la terre doublerait, la pression de l’air augmenterait et notre propre poids serait de 25% plus élevé pour la même constitution physique (conséquences néfastes pour les articulations et le squelette). 7. Composition de l’atmosphère terrestre : l’oxygène est une condition de base pour les formes de vie développées. L’atmosphère contient la proportion idéale de 21% d’oxygène. Une teneur supérieure en oxygène (plus de 50%) conduirait, chez l’être humain, à une intoxication à l’oxygène (02) (atteinte des poumons, activité cardiaque réduite, irrigation sanguine du cerveau et des reins restreinte). Une teneur inférieure ne suffirait pas à l’approvisionnement des cellules. Le cerveau est particulièrement sensible au manque d’oxygène. Une teneur de 10% en oxygène ne permettrait plus de maintenir un feu allumé (par exemple pour le chauffage ou dans l’industrie). La teneur en azote existante est d’une grande importance pour les processus biologiques. Elle veille à une absorption suffisante de la radiation, à la dilution adéquate de l’oxygène et au volume nécessaire de la couche atmosphérique. 8. Densité de l’atmosphère terrestre : une densité trop faible ne suffirait pas à protéger contre les effets mortels des rayons ultraviolets et des rayons X, tout comme contre le bombardement permanent de grandes météorites. La densité de l’atmosphère est dépendante de la masse de la terre et de la température à sa surface. Si la terre avait une masse plus faible, la quantité nécessaire d’air et d’eau ne pourrait pas y être stabilisée, en raison de la réduction de la force d’attraction. Or l’attraction terrestre présente les paramètres nécessaires pour maintenir l’oxygène, l’azote et le gaz carbonique à la densité dont elle a besoin. L’atmosphère, dans son ensemble, a un effet modérateur sur les écarts de température, indispensable au climat. 9. Couche d’ozone nécessaire à la terre : les rayons ultraviolets à ondes courtes, non visibles (= rayons UV), n’atteignent la surface de la terre que pour une faible proportion, grâce à une propriété particulière de l’atmosphère. Dans toute la stratosphère, à une hauteur de 10 à 50 km, on trouve de l’oxygène triatomique O3 (ozone) à très faible densité. Pourtant ce voile d’ozone est indispensable à la vie terrestre, car il absorbe presque entièrement les rayons ultraviolets, nuisibles à la santé. 10. Surface de la terre : la terre est étonnamment uniforme. Malgré la hauteur des montagnes et les abysses des mers, la terre a un aspect remarquablement uniforme. Si la terre était une sphère d’un mètre de diamètre, les accidents de terrain ne mesureraient qu’un millimètre de part et d’autre du niveau de la mer. Ceci confère aussi la viabilité à de larges parties de la terre. 11. Champ magnétique de la terre : le champ magnétique n’est pas seulement utile à la navigation, il éloigne également de la terre les rayons nocifs appelés « vent solaire ». Le champ magnétique se place devant le « vent solaire » comme un bouclier de protection. 12. La terre – planète humide : nous arrivons maintenant à la caractéristique la plus importante de la terre, la condition absolument nécessaire à la vie – l’eau! Elle constitue la base fondamentale de tout type de vie. C’est pourquoi nous ne la trouvons pas seulement dans les mers et les océans, l’eau est partout. En comparaison avec les larges plaines de Mars, les déserts de pierre de la lune ou les cratères de Mercure, le Sahara lui-même est une éponge mouillée. L’eau se trouve à tous les points de la terre. Les nuages l’apportent ici et là. Il peut pleuvoir ou neiger, et là où la pluie est rare, c’est la rosée de la nuit qui apporte l’eau, même en plein désert. Les océans sont une particularité de la terre. Ils couvrent 71% de la surface terrestre. On ne soulignera pas assez que cette eau existe sous forme liquide. La plus grande partie de la matière dans l’univers est sous forme de gaz brûlant (les étoiles) ou à l’état surgelé (par exemple les planètes éloignées). Les océans font fonction de gigantesques accumulateurs de chaleur. Ils ont un important effet modérateur sur le climat. S’il y avait moins d’eau sur la terre, les variations de température seraient beaucoup plus importantes qu’elles ne le sont maintenant. De plus, les océans représentent des ressources alimentaires indispensables. Si l’évaporation continuelle au-dessus des mers n’avait pas lieu, et sans l’effet des vents qui soufflent sans relâche sur des milliers de kilomètres, les continents s’assècheraient entièrement en très peu de temps. La circulation de l’eau a une fonction vitale pour les organismes de notre planète et ne serait pas réalisable en l’absence de ce que nous appelons communément « le temps ». De même, la répartition actuelle des surfaces de terre ferme et d’eau n’est pas une combinaison due au hasard. Vu le profil existant de la surface terrestre, une augmentation de la quantité d’eau de 10% provoquerait une montée du niveau des mers de 300 mètres, et donc une submersion presque totale des continents. A l’inverse, une diminution semblable de la quantité d’eau entraînerait une forte extension des continents. Ceci mènerait à de graves détériorations du climat et à l’accroissement des régions désertiques. Les passagers d’un vol reçoivent, après les salutations du pilote, quelques indications sur la route, l’altitude de vol et la température extérieure. A 10 000 mètres d’altitude, la température extérieure indiquée est de -50°. Avons-nous déjà réfléchi au fait que ce froid extrême à une altitude de 5 à 20 km est indispensable à la vie ? A cette hauteur, la vapeur d’eau se transforme en cristaux de glace, qui s’accumulent tout d’abord, puis retombent en raison de la pesanteur. De cette façon, l’évaporation de l’eau dans l’espace est retenue comme par un système de blocage. Par conséquent, même au cours des milliers d’années à venir, la terre ne pourra pas s’assécher. Nous en venons finalement à une autre qualité très importante de l’eau qui est en même temps son anomalie : à 4 °C, l’eau atteint sa plus grande densité de 1,0 g/cm3. Une augmentation ou une diminution de la température entraînent une diminution de la densité. La glace à 0°C a une densité de 0 ,917 g/cm3. Comme elle est plus légère que l’eau, elle flotte. Cette particularité extraordinaire, qui n’existe que pour l’eau, est indispensable pour que la vie dans le milieu aquatique (lacs, rivières, étangs) soit encore possible en hiver. Si une étendue d’eau gèle, la glace, plus légère, flotte à la surface. Au-dessous s’accumule l’eau spécifiquement plus lourde, à 4°C, où les poissons survivent. Notre terre est unique En résumé, nous pouvons dire que la terre est une planète bien tempérée et favorable à la vie et, en ce qui concerne de nombreux paramètres, d’une conception optimale. Nous n’avons examiné que quelques-unes des conditions les plus importantes et les plus évidentes du domaine géophysique, mécanique, thermique et matériel et nous avons constaté que notre terre n’est à nulle autre pareille ! C’est la combinaison unique de tous ces détails et leur imbrication réciproque qui rendent la vie possible sur la terre. Cette terre est idéalement adaptée à la vie. La conclusion ne s’impose-t-elle pas à l’observateur sans préjugé que tout a été conçu de manière sage et prévoyante ? Tous ces paramètres, exactement combinés les uns avec les autres, nous conduisent à une seule conclusion, que la Bible nous révèle aussi dans Romains 1, 20-21 : « Car, depuis la création du monde, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité se voient dans ses œuvres quand on y réfléchit. Ils n’ont donc aucune excuse, car alors qu’ils connaissent Dieu, ils ont refusé de lui rendre l’honneur que l’on doit à Dieu et de lui exprimer leur reconnaissance. » La Parole de Dieu dit de ceux qui, dans leur « intelligence », croient que tout est dû aux processus fortuits de l’évolution : « Ils se prétendent intelligents, mais ils sont devenus fous. » (Romains 1, 22) Qui est l’auteur de l’univers, de la terre et de la vie ? Dieu, le Père, a chargé Son Fils Jésus-Christ de les créer. C’est pourquoi il est dit de Jésus dans le Nouveau Testament (Colossiens 1, 15-17) : « Il est l’image du Dieu que nul ne voit…Car c’est en Lui qu’ont été créées toutes choses dans les cieux comme sur la terre, les visibles, les invisibles…Oui, par Lui et pour Lui tout a été créé. » Dans notre monde, il n’y a donc rien qui n’ait été créé par le Seigneur Jésus. Y compris le cosmos immense avec ses millions de galaxies, tout comme les plus infimes détails dans le fonctionnement d’une cellule vivante. Jésus n’est pas seulement le Créateur et l’Auteur de l’ensemble du microcosme et du macrocosme, Il a aussi la suprématie sur tout. Une pensée hallucinante Jésus est Celui qui était de toute éternité. Il est le Roi du royaume céleste. Toute puissance Lui a été donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28, 18). Pouvons-nous saisir cette pensée hallucinante ? L’homme sur la croix de Golgotha et le Créateur du monde et de la vie sont une seule et même personne ! Dans son amour insondable envers nous, Il s’est laissé crucifier à cause de nos péchés, afin que les portes du ciel s’ouvrent pour nous. Celui qui Le rejette perd tout : « Comment pourrons-nous échapper au châtiment si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2,3). Mais celui qui L’accepte gagne tout. Jésus a dit : « Celui qui écoute ce que Je dis et qui place sa confiance dans le Père qui m’a envoyé, possède, dès à présent, la vie éternelle et il ne sera pas condamné ; il est déjà passé de la mort à la vie. » (Jean 5, 24). Demandez le pardon de vos péchés au Seigneur Jésus afin de pouvoir échapper au jugement de Dieu, recevez-le comme votre Créateur et Sauveur personnel et suivez-Le. Directeur et Professeur Dr.-Ing. Werner Gitt
Es gibt wohl kaum eine Frage, die Menschen so sehr beschäftigt, wie gerade diese. Insbesondere taucht sie dann auf, wenn es um Gott geht. Für viele gilt: Wenn es einen liebenden und allmächtigen Gott gibt, dann dürfte es in dieser Welt kein Leid und keinen Tod geben! Ist diese Behauptung zutreffend? Logisch betrachtet kann es vier verschiedene Antworten auf die Frage geben, warum Gott Leid und Tod in dieser Welt zulässt: 1) Entweder will Gott das Leid beseitigen, aber er kann es nicht,2) oder er kann es und will es nicht,3) oder er kann es nicht und will es nicht,4) oder er kann es und will es. Doch welche Antwort ist die richtige? Genau das werden wir jetzt klären! Pourquoi y a-t-il tant de souffrance et la mort dans notre monde ? Il y a peu de questions qui préoccupent autant les esprits que celle-ci. Elle surgit surtout en relation avec Dieu. Pour beaucoup, s’il existe un Dieu tout-puissant et plein d’amour, il ne devrait y avoir ni souffrance, ni mort dans le monde. Cette affirmation est-elle exacte ? Nous allons nous pencher sur la question. Quatre options logiques Logiquement, il peut y avoir quatre réponses différentes à la question de savoir pourquoi Dieu permet la souffrance et la mort : 1. Ou bien Dieu veut supprimer la souffrance, mais Il ne le peut pas, 2. Il peut le faire, mais ne le veut pas, 3. Il ne le peut, ni ne le veut, 4. Il le peut et le veut. Quelle est la bonne réponse ? C’est ce que nous allons essayer d’élucider. La mort et la souffrance sont partout Elles nous accompagnent en permanence dans notre monde. Nous entendons parler de catastrophes naturelles, tremblements de terre, tornades et inondations du siècle ; nous sommes au courant de drames sur les mers, d’accidents d’avion provoqués involontairement par l’homme ; mais nous connaissons aussi les catastrophes provoquées volontairement par les hommes. Prenons, par exemple, les attentats terroristes de New York du 11 Septembre 2001, avec environ 3000 morts, et les innombrables attentats-suicides islamistes. Au cours du massacre de Paris du 13 Novembre 2015, 130 personnes furent brutalement assassinées. Mis à part les événements terroristes de l’actualité, chacun de nous fait, tôt ou tard, l’expérience de la souffrance – que ce soit le rejet, la perte, la maladie, l’accident ou la mort. Certains nouveau-nés sont handicapés de naissance et meurent au bout de quelques jours. Quand le fardeau devient trop lourd, c’est Dieu qu’on accuse. Pour trouver une solution à ce problème, j’aimerais tout d’abord comparer deux conceptions de l’histoire fondamentalement différentes. Deux conceptions opposées Conception 1 – la croyance de l’évolution : selon cette interprétation, l’âge de notre terre est estimé à plusieurs millions d’années et la mort accompagne continuellement son histoire. La souffrance et la mort deviennent des alliées, destinées à « créer » le vivant – la vie ne peut résulter que de la mort. Le microbiologiste allemand Reinhard Kaplan écrit dans ce sens : « Le vieillissement ‘ inhérent ‘ et la mort sont certes douloureux pour l’individu, surtout pour l’être humain, mais c’est, sommes toute, le prix que l’évolution a dû payer pour créer notre espèce. » Conception 2 – la foi en un créateur : La Bible nomme Dieu comme Créateur. Il a accordé à la création tout entière le prédicat « très bon », expression unique dans la Bible (Genèse 1.31). Cette appréciation s’applique à toute la création, donc aussi aux premiers êtres humains Adam et Ève. Lors de la chute, l’homme désobéit à Dieu et s’attire les conséquences dont Dieu l’a averti : la mort, la souffrance et la maladie. La loi : « Le salaire du péché, c’est la mort » (Romains 6. 23) se vérifie alors. Le péché et la mort sont ainsi étroitement liés. Le péché introduit un intrus – la mort – dans un monde qui était auparavant très bon. Depuis, la création entière est livrée à la déchéance et à la temporalité. Laquelle de ces deux interprétations est la bonne ? Logiquement, l’une d’elles doit être fausse. Dans les cellules de tous les organismes, nous trouvons une quantité absolument incroyable d’informations. Celles-ci sont indispensables à la formation d’organes et au mécanisme des processus de la vie. Mais l’information ne peut pas naître uniquement dans la matière. Au moyen des lois de la nature concernant l’information, il est possible de faire s’écrouler tout l’édifice de l’évolution. Notre point de départ sera donc la conception n° 2 – la doctrine biblique. Nous avons déjà découvert la cause de la souffrance et de la mort. Depuis Adam, c’est le péché de l’homme. Voilà l’explication pour la souffrance en général. Toute théorie qui veut expliquer le monde, sans partir du péché originel, est bâtie sur de fausses bases. Retenons : C’est de notre faute si le monde est comme il est. Dieu agit dans les catastrophes Nous avons découvert que la souffrance et la mort sont les conséquences du péché. Qu’en est-il des catastrophes naturelles qui ne sont pas occasionnées par des individus ? Je pense, par exemple, aux inondations du siècle de l’Elbe en août 2002. Dans Job 12. 15, nous lisons. « Il retient les eaux et tout se dessèche ; Il les relâche et la terre en est dévastée. » Dans Amos 3. 6, l’expression va encore plus loin : « Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l’Éternel en soit l’auteur ? » De même dans Esaïe 45. 6b+7 : « Je suis l’Éternel … Je forme la lumière, et je crée les ténèbres. Je donne la prospérité, et je crée l’adversité ; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses. » Cela surprend que Dieu se présente lui-même comme responsable de malheurs et de calamités. Dans un premier temps, cette déclaration nous effraie. Non seulement Dieu permet le malheur, mais il en est même l’auteur. Cela ne concorde pas avec notre notion du gentil « bon Dieu ». Mais réfléchissons à ceci : c’est le même Dieu qui a provoqué le déluge au cours duquel tous les hommes – sans doute des millions – ont lamentablement péri. Le même Dieu a sanctionné que le peuple des Amalécites soit radicalement anéanti (1 Samuel 15. 2-3). Le même Dieu prononce la condamnation éternelle sur les impies (Apocalypse 21. 8). Pourtant, ce même Dieu est l’amour en personne (1 Jean 4. 16). C’est aussi le même Dieu qui a « envoyé son Fils unique dans le monde afin que nous vivions par lui. » (1 Jean 4. 9). La souffrance de chacun La Bible enseigne que la souffrance en général, le péché y compris, fait partie de notre monde. Mais la souffrance en particulier, celle qui concerne chacun de nous, n’est PAS toujours en relation avec des péchés commis. Gardons-nous de dire à une personne malade ou indigente que sa situation est la conséquence de ses propres péchés. Dieu a permis la souffrance de Job, alors qu’il était un homme juste. Job, de son temps l’homme le plus juste de la terre, subit des souffrances indicibles. En un seul jour, il perdit tous ses enfants, ses serviteurs et tout ce qu’il possédait. En outre, il fut affecté d’une maladie douloureuse. Dieu ne lui donna jamais d’explication particulière pour son malheur. Mais il fait de chaque lecteur du livre de Job (une partie de la Bible) le « témoin oculaire » de scènes extraordinaires qui se déroulent dans les coulisses, dans le ciel, et dont Job n’a aucune idée. Dieu avait manifestement des raisons pour permettre le malheur de Job, mais Il ne les a révèlées ni à Job, ni à nous. Dans peu de cas seulement, Dieu nous dit pourquoi quelqu’un a dû supporter la souffrance. Lorsque Jésus et ses disciples croisèrent un homme aveugle de naissance, les disciples Lui demandèrent si la cécité de cet homme était due à ses propres péchés ou à ceux de ses parents. Jésus expliqua alors que l’homme était né aveugle parce que Dieu avait voulu montrer sa toute-puissance par la guérison de cette maladie (Jean 9. 1-7). Ananias et Saphira tombèrent raide morts après avoir menti publiquement à l’église (Actes 5. 1-11). La souffrance face à l’éternité On ne doit pas considérer la souffrance sans porter son regard sur l’éternité. L’apôtre Paul sait pourquoi il peut « se glorifier dans ses infirmités » – ses maladies, ses douleurs, ses pertes. Le récit de ses souffrances comprend la torture, les coups, la prison, la lapidation, le naufrage, le vol, la maladie, l’épuisement, la faim, la soif et le froid (2 Corinthiens 11. 16-33). Dans ses épîtres nous apprenons que seule la résurrection de Jésus Christ nous donne accès à la vie éternelle. Face à cette perspective, la souffrance se réduit pour ainsi dire à quantité négligeable : « J’estime que les souffrances du temps présent ne sauraient être comparées à la gloire à venir qui sera révélée pour nous. » (Romains 8. 18). Un ami qui souffrait douloureusement en raison de plusieurs affections me disait : « Ma consolation, ce qui m’aide à supporter la vie d’ici-bas, c’est l’éternité. » Que fait Dieu par rapport à la souffrance et à la mort ? Ceux qui accusent Dieu de croiser les bras et de ne rien faire, oublient une vérité essentielle. En réalité, Dieu a déjà fait tout ce que nous souhaitons d’un Dieu qui nous aime. Le Fils de Dieu, Jésus Christ, est devenu homme et a supporté à notre place des souffrances affreuses et une mort cruelle. Car le péché d’Adam avait laissé l’humanité dans une situation désespérée et sans issue. Même si notre corps meurt, nous possédons une âme immortelle, Dieu nous ayant communiqué son souffle (éternel !) à la création. Ce qui constitue notre être conscient existera éternellement. Si Dieu n’avait rien entrepris contre notre péché, nous serions restés pour l’éternité séparés de Dieu, et par là dans un état permanent de souffrance. C’était le plan de Dieu d’envoyer son Fils Jésus sur terre pour intervenir en notre faveur. A la croix de Golgotha, Il a été chargé de tout péché possible et imaginable. Il était le seul à être sans péché. Il les a portés et nous a réconciliés avec Dieu. En raison de ce salut, Il peut maintenant accorder la vie éternelle à celui qui croit cela (Jean 1. 12 ; Ephésiens 2. 8-9). Tous ceux qui croient au Seigneur Jésus et au fait que Dieu L’a ressuscité de la mort, et qui L’acceptent comme Sauveur et Seigneur passeront l’éternité auprès de Dieu (1 Corinthiens 15. 1-4). Mais il y a aussi un endroit d’éternel éloignement de Dieu. La Bible nous avertit que ceux qui ne croient pas en Jésus Christ subiront la « seconde mort », l’enfer – la séparation absolue et éternelle de Dieu dans des souffrances terribles (Apocalypse 21. 8). Dans Matthieu 25. 46, Jésus indique les deux chemins en un seul verset : « Ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. » Il n’y a pas de contradiction entre les deux affirmations « Dieu est un Dieu de toute-puissance et d’amour » et « le monde est rempli de souffrance et de mal ». Que devrait faire Dieu s’il voulait ôter la souffrance et la mort de ce monde ? Il devrait en éliminer la cause, c’est à dire le péché. Il devrait donc nous éliminer du monde, nous qui sommes responsables du péché. Mais s’Il nous faisait mourir, chargés de notre culpabilité non pardonnée, il ne nous resterait plus que l’enfer comme unique séjour. Mais cela, Dieu ne le veut pas. À cause de son amour, Dieu a imaginé ce plan : Je permets la souffrance et la mort dans la courte vie terrestre des hommes, mais le message du salut par Jésus Christ leur est annoncé. Ils ont alors la possibilité d’échapper à la souffrance éternelle et d’accepter l’invitation pour le ciel. Il en résulte une seule alternative à choisir : « Celui qui croit en LUI (Jésus Christ) n’est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » (Jean 3. 18). Les conséquences pour nous Après toutes ces réflexions, je reviens aux quatre possibilités logiques du début, concernant l’attitude de Dieu. Aurions-nous pensé que la bonne réponse était le n° 2 ? Dieu peut supprimer la souffrance, mais ne le veut pas, car cela est utile à notre salut. Demandez au Seigneur Jésus Christ le pardon de vos péchés. Acceptez-Le comme votre Créateur et Sauveur personnel et suivez-Le pour pouvoir vous réjouir d’une vie éternelle sans souffrance. Dir. et Prof. a. D. Dr. Ing. Werner Gitt
Niemand möchte im Irrtum leben und am Ende seines Lebens feststellen: „Ich habe falsch gelebt“ oder „Ich bin nur unnützen Dingen nachgegangen.“ Werner Gitt beschäftigte sich jahrelang mit Fragestellungen der Mathematik und der Informatik. Beweise haben in seinem Denken immer eine besondere Rolle gespielt. Geht es um Fragen der Bibel, stellt sich sofort die Frage der Glaubwürdigkeit. Ist die Existenz des Gottes, von dem in diesem Buch so viel die Rede ist, beweisbar? Von der Antwort auf diese Fragen ist der Ort unseres ewigen Verbleibs abhängig. Darum müssen wir hierüber zu größtmöglicher Gewissheit gelangen. Wenn die Bibel wahr ist, dann haben wir automatisch die Antwort auf viele Fragen gefunden, die uns alle bewegen. Anhand von drei unterschiedlichen Beweisformen, zeigt Werner Gitt in dieser Schrift, dass Gott existiert und die Bibel wahr ist. Pourquoi je crois à la Bible en tant que scientifique Ce que toute l’humanité partage en commun, c’est la quête de l’amour, de la sécurité et de la communion… et nous aspirons également tous à la vérité. Personne ne souhaite en effet vivre dans l’erreur et constater à la fin de sa vie : « ma vie est un échec » ou : « je n’ai couru qu’après des futilités ! » Du fait que les questionnements mathématiques et raisonnements informatiques font l’objet de ma réflexion depuis de longues années, la question des preuves a toujours joué un rôle particulier chez moi. Lorsqu’on aborde des questions au sujet de la Bible, la question de sa crédibilité se pose aussitôt. L’existence de Dieu, dont il est tant question dans ce livre, peut-elle même être prouvée ? La réponse à ces questions ne détermine pas moins que le lieu de notre séjour éternel après la mort. Si la Bible est vraie, alors nous aurons trouvé automatiquement la réponse aux nombreuses questions qui nous agitent. D’où venons-nous ? Pourquoi vivons-nous quelques années sur cette Terre ? Où irons-nous un jour ? Qui est Dieu, et qui est Jésus ? En outre, nous en tirerons les bénéfices suivants : Nous aurons des clés pour l’interprétation du monde Nous serons en mesure de démasquer les erreurs prônées par ce monde. Nous aurons trouvé la mesure pour étalonner notre vie Et nous posséderons la boussole qui va nous mener au ciel ! J’aimerais à présent, à travers 3 moyens de preuves différents, montrer que Dieu existe et que la Bible est vraie. La première preuve se rattache à Romains 1/20 : « En effet, les perfections invisibles de Dieu, sa puissance éternelle et sa divinité, se voient comme à l’oeil, depuis la création du monde, quand on les considère dans ses ouvrages. » Les deux autres preuves, que j’ai travaillées il y a quelque temps déjà, reposent sur des bases mathématiques et scientifiques. 1. LA CREATION PROUVE QUE DIEU EXISTE Nous allons nous intéresser à un simple détail du gigantesque atelier de la création – le cerveau humain [1]. C’est l’organe central qui supervise notre système nerveux, qui dirige, surveille et coordonne tous les processus qui se déroulent dans notre organisme. Notre cerveau collecte et traite les impressions sensorielles, les stocke en mémoire et les exploite utilement. On ne connaît pratiquement rien sur la façon dont le cerveau traite effectivement les informations qui lui parviennent . Personne ne sait comment, à partir de signaux électriques émanant des organes sensoriels, il tire l’information sémantique. Nous ne savons pas non plus comment nous faisons remonter certains souvenirs à la conscience, ni ce qui se passe dans le cerveau lors d’un nouvel apprentissage. Le cerveau est composé de quelque 100 milliards ( 100·109) de cellules nerveuses ; leur nombre est du même ordre de grandeur que le nombre d’étoiles dans notre galaxie. A ce nombre faramineux, il faut rajouter 100 milliards de cellules servant au métabolisme et de cellules de soutien. Les fibres nerveuses , rien que pour la partie principale du cerveau, atteignent au total une longueur astronomique de 500 000 km !! Notre corps est relié à un réseau d’informations très dense, dont la longueur totale, mesurée en dehors du cerveau, s’élève à 380 000 km de fibres nerveuses. En fait, ces fibres qui parcourent tout notre corps atteignent, mises bout à bout, une longueur totale équivalente à la distance Terra-Lune. C’est à travers ces conduits nerveux , ramifiés à l’infini, souvent d’un diamètre d’un millième de millimètre, que s’échangent constamment des informations et des consignes entre le cerveau et toutes les parties du corps. Ce réseau de liaisons neuronales incroyablement dense requiert et permet un traitement très rapide des signaux . Le cerveau peut en effet effectuer 1018 opérations par seconde (1 milliard x 1 milliard). C’est surtout le traitement des images en temps réel qui requiert cette puissance de calcul. Mais malgré un certain nombre de recherches fructueuses, le cerveau reste encore aujourd’hui un no man’s land inexploré figurant en blanc sur la carte de nos connaissance scientifiques…Les deux chercheurs en neurologie Robert Ornstein et Richard F. Thompson nous disent la chose suivante : « Après des siècles d’étude par les scientifiques de tous bords, un seul qualificatif peut rendre justice au cerveau : « c’est une merveille » [[1]] Il reste de fait beaucoup d’inconnues: comment s’opère par exemple le transfert entre la partie immatérielle de l’âme et le cerveau ? Comment les fonctions de l’âme ( volonté, émotions, faculté de réflexion) communiquent-elles avec le cerveau ? Qui a réalisé toutes ces merveilles ? Le verset de Romains 1 cité plus haut nous montre qu’il ne peut y avoir qu’une seule réponse raisonnable : un Dieu tout-puissant qui est au-dessus de tout, a tout imaginé et créé ! LA PREUVE DE DIEU A TRAVERS LES LOIS NATURELLES DE L’INFORMATION Pour pouvoir décrire les lois naturelles de l’information ( LNI) [3] et analyser un système inconnu, on a besoin d’une définition précise et adéquate. On parle d’information lorsque, dans un système considéré, on trouve les 5 niveaux de hiérarchie suivants : 1) statistique (nombre de caractères, chiffres, mots, etc…) 2) syntaxique (code, grammaire, vocabulaire) 3) sémantique (signification) 4) pragmatique (action) 5) apobétique (finalité, résultat) Les 4 lois naturelles de l’information (LNI) sont les suivantes : LNI-1 : une donnée matérielle ne peut pas produire une donnée immatérielle. LNI-2 : l’information est une donnée immatérielle. LNI-3 : aucune information ne peut résulter de processus statistiques (sous forme dure, c’est à dire, des processus s’effectuant sans qu’une intelligence y préside) LNI-4 : l’information ne peut être produite que par un émetteur intelligent. On trouve de l’information dans toutes les cellules vivantes. C’est dans les molécules d’ADN des êtres vivants que nous trouvons la plus grande densité d’informations. Imaginons une tête d’épingle de 2 mm de diamètre, constituée uniquement d’ADN, et demandons-nous quelle serait la hauteur de la pile de livres que l’on pourrait imprimer avec cette façon d’encoder, ce pour bien illustrer la densité inconcevable d’informations contenues dans l’ADN. La pile pourrait être égale à plus de 500 fois la distance Terre-Lune , ce qui représente 500 x 384 000 km = 192 millions de kilomètres !! Lorsqu’on parle de preuves, il est important de différencier entre preuves dures et preuves molles. Les preuves dures sont celles que l’on produit dans le domaine des mathématiques et des lois de la nature. Par exemple, la loi naturelle qui veut que la chaleur ne passe jamais d’un corps plus froid à un corps plus chaud est irréfutable. De la même façon, la fameuse loi de Pythagore pour les angles droits (a2+ b2 = c2 ) ne souffre pas de contestation. Les preuves molles sont , par exemple, constituées par les preuves juridiques ou historiques qui, en raison des sources plus ou moins sûres, sont en principe réfutables. Du fait que les pensées de Dieu sont bien plus élevées que les nôtres, d’après Esaïe 55/8-9, celui-ci ne peut être prouvé dans sa plénitude. A l’aide des lois naturelles de l’information, nous pouvons pourtant prouver quelques-unes de Ses caractéristiques – Son existence, son caractère éternel, sa toute-puissance et son omniscience – sous forme dure, c’est à die, irréfutable. Vu le contexte de cet exposé, ce qui nous importe en premier lieu est de prouver l’existence de Dieu : nous allons procéder de la façon suivante : Si l’on peut prouver la présence dans toutes les formes de vie d’un code ( ADN ou ARN) et de tous les autres niveaux d’information, elles relèvent alors indéniablement du champ d’action de l’information, d’après sa définition. Par suite, nous pouvons conclure de la loi LNI-4 : l’information ne peut être produite que par un émetteur intelligent ! Cette preuve de l’existence de Dieu est en même temps une réfutation de l’athéisme. On pourrait réfuter par le même principe l’idée de macroévolution [4]. LA PREUVE DE DIEU PAR LA PROPHETIE ET LES MATHEMATIQUES Il y a dans la Bible un total de 3268 prophéties déjà réalisées [5]. Nous allons en considérer 2 seulement : La prophétie selon laquelle Dieu allait disperser le peuple d’Israël dans Deutéronome 28/64-65 et la promesse de Jérémie 16/14-15 de ramener le peuple dans le pays de ses pères. En 70 après J.-C. , la dispersion s’est accomplie, et en 1948, le retour promis 1000 ans auparavant s’est réalisé à travers la création de l’état d’Israël. La Bible est un livre d’autant plus extraordinaire que c’est le seul à pouvoir fournir un nombre aussi inimaginable de prophéties réalisées. Ces dernières nous donnent en main un critère unique pour juger de la fiabilité de la Bible par la voie du calcul. Pour réaliser ce calcul, nous allons prendre un tas de fourmis géant, dans lequel ne se trouve, parmi la foule de fourmis noires, qu’une seule fourmi rouge. Il est facile de comprendre que plus le tas grossira, plus la probabilité d’y retrouver par hasard la fourmi rouge sera réduite. A combien devrait s’élever la quantité de fourmis pour que la probabilité de trouver la fourmi rouge au milieu des fourmis noires soit égale à la chance de voir 3268 prophéties sorties du même livre se réaliser ? Si on vous demandait de donner une estimation, vous diriez peut-être : égale à la quantité d’eau contenue dans le lac Léman, ou au volume de notre globe terrestre… Mais les calculs montrent que même notre univers entier, rempli de fourmis, n’y suffirait pas. Il faudrait au contraire une quantité d’univers égale au nombre faramineux de 10896. Que veut dire ce nombre aussi démesuré – un 10 suivi de 896 zéros ? – d’univers remplis à ras bord de fourmis ? Le film « les fourmis au carré » essaie d’illustrer cette réalité. La probabilité w que les 3268 prophéties puissent se réaliser toutes par hasard est pratiquement nulle, en effet, c’est une chance sur w, à savoir : w = 0,5 x 0,5 x 0,5 ….x 0,5 ( 3268 multiplications de suite) = 0,5 x 103268 = 1,7 x 10-984 ( c’est-à-dire 983 zéros après la virgule) Les résultats des calculs mathématiques atteignent un tel niveau de gigantisme et d’abstraction qu’ils dépassent de loin notre capacité de pensée et notre faculté d’imagination ; ils ne nous permettent pas d’appréhender cette réalité, ne serait-ce que de façon approximative. On peut résumer ainsi le résultat étonnant de ces calculs : Au moyen de la preuve « prophético-mathématique » de Dieu, on peut prouver l’existence d’un Dieu tout-puissant et omniscient qui correspond en tout point au Dieu de la Bible [6]. TROIS CONSEQUENCES LOURDES DE SENS La Bible nous vient de Dieu et elle est vraie. Personne n’est en mesure de formuler des prophéties qui se réalisent ensuite sans exception ; les vrais auteurs de la Bible ne sont personne d’autre que le Dieu tout-puissant et omniscient (2 Thimothée 3/16), Jésus-Christ (Galates 1/12) et le Saint-Esprit (2 Pierre 1/21). C’est pourquoi toute la Bible est vraie ; Paul confesse en toute logique : « je crois à tout ce qui est écrit » (Actes 24/14) Il n’y a pas d’autre Dieu que le Dieu de la Bible. Aucune des preuves de Dieu apportées par le passé ne se rapportent à un Dieu particulier. Elles restent toutes si générales que chaque religion peut se les approprier ; en revanche, la preuve « prophético-mathématique » ne se réfère qu’au Dieu de la Bible et à son fils Jésus-Christ. Aucune preuve de ce type n’existe pour aucun des dieux d’autres religions. C’est pourquoi la Bible dit très justement que les hommes se sont fait de multiples dieux dans leurs religions. « Car, s’il est des êtres qui sont appelés dieux, soit dans le ciel, soit sur la terre, comme il existe réellement plusieurs dieux et plusieurs seigneurs, néanmoins pour nous il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses et par qui nous sommes. « 1 Corinthiens 8/5-6 Dans le Psaume 96/5, la Bible rejette tous les dieux, de quelque religion qu’ils soient : « Car tous les dieux des peuples sont des idoles. » L’athéisme se voit ainsi réfuté. Nous avons pu réfuter l’athéisme de 3 manières différentes. Voici ce que la Bible pense de l’attitude de l’athée dans le Psaume 14/1 : « L’insensé dit en son cœur : Dieu n’existe pas. » En affirmant cela, non seulement les athées donnent un coup d’épée dans l’eau , mais encore se trouvent malheureusement sur la voie de la perdition. « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas (au Seigneur Jésus) sera condamné. » dit Marc 16/16. Grâce aux réflexions que nous venons de mener sous forme de démonstration scientifique, nous avons pu donner une réponse claire à 3 questions : Dieu existe La Bible tout entière est vraie. Le Dieu dont nous avons confirmé l’existence n’est rien d’autre que le Dieu de la Bible. Ces certitudes suffisent-elles à nous sauver, c’est-à-dire, sommes-nous sûrs d’avoir gagné avec cela notre place au ciel ? La réponse est NON. Mais il y a une bonne nouvelle qui est parfaitement résumée par le titre du chapitre suivant: LA SALUT EST ACCESSIBLE A TOUT UN CHACUN En affirmant cela, nous ne voudrions accuser personne d’avoir suivi jusqu’à présent un autre chemin, que ce soit les représentants d’autres religions ou les missionnaires de l’athéisme. Nous souhaitons bien plutôt mettre en garde contre les chemins qui mènent à la perdition et appeler tous nos lecteurs à écouter cette parole : pendant cette vie sur terre, le salut est accessible à chacun, pourvu qu’il le veuille. Dans Jean 3/17-18 sont résumées en peu de mots les conséquences incalculables que l’Evangile aura pour nous : « Dieu, en effet, n’a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n’est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. » Selon la volonté de Dieu, nous sommes conçus comme des créatures d’éternité, dont l’existence n’aura jamais de fin. De l’autre côté du mur de la mort, il n’y a que deux lieux de séjour possibles : le ciel ou l’enfer. Celui-ci est d’une beauté ineffable, celui-là d’une horreur inimaginable. La volonté expresse de Dieu, c’est que nous soyons un jour au ciel avec Lui. Mais pour cela nous avons besoin du Sauveur, Jésus-Christ. C’est Lui qui nous ouvre la porte du ciel, parce qu’Il aimerait nous libérer de notre faute. Si vous désirez être sauvé et aller au ciel, il faut vous détourner de vos anciennes voies , où Jésus n’avait pas de place, et lui remettre votre vie. Vous pouvez commencer ce changement de vie en disant une prière qui pourrait dire à peu près ceci : « Seigneur Jésus, jusqu’à aujourd’hui, j’ai vécu comme si tu n’existais pas. Maintenant, je me tourne vers toi pour la première fois par la prière. A présent, je sais qu’il existe un ciel et un enfer. C’est pourquoi je te demande de me sauver de l’enfer où je devrais finir à cause de tous mes fautes , surtout de mon incrédulité. Je désire instamment être un jour avec toi au ciel pour l’éternité. J’ai conscience que je ne peux pas y arriver par mes propres mérites, mais seulement par la foi. Je ne peux subsister devant ton trône à la lumière de la façon dont j’ai vécu jusqu’ici. C’est pourquoi je te demande de me pardonner toutes mes fautes. Je me repens sincèrement de mes péchés. A partir d’aujourd’hui, tu seras mon Maître que je veux servir de bon cœur. Donne-moi pour cela un cœur obéissant. Je te remercie de m’avoir exaucé. Je crois à ta promesse qu’en me tournant vers toi, je serai un jour au ciel avec Toi pour l’éternité. Amen » Si vous avez faite vôtre la prière ci-dessus (ou une autre prière de ce genre), alors Jésus vous a accepté aujourd’hui dans Son royaume. Car il a promis expressément d’accepter tout celui qui viendrait à Lui. « Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi » Jean 6/37. Voilà, vous avez fait le pas décisif. Et vous êtes à présent en route pour la patrie céleste. En même temps, vous avez commencé à suivre Jésus dans cette vie dont Il va occuper le rôle central. Cela va provoquer un tournant dans votre vie. Laissez-moi vous expliquer cela courtement à l’aide de 4 points : 1) Commencez par lire régulièrement la parole de Dieu. C’est le seul livre attesté par Dieu comme venant de Lui. La Bible est la « notice d’utilisation » dont nous avons besoin, tant pour notre vie que pour notre mort. 2) Parlez chaque jour à votre Maître. Notre prière s’adresse à Dieu le Père et à Jésus-Christ Son Fils. 3) Mettez en pratique dans votre vie ce que la Bible vous a dit. 4) Cherchez la communion avec d’autres personnes qui, comme vous, ont voué leur vie à Christ. Directeur et Professeur e.r. Docteur en informatique Werner Gitt [1][] Ornstein, R., Thompson, R.: The Amazing Brain, Houghton Mifflin, Boston, 1984
Heutzutage bringt man die beiden Begriffe "Evolution" und "Theorie" nicht mehr zusammen - die Entwicklung des Lebens über Milliarden von Jahren gilt als erwiesen. Dass sie es nicht ist, möchte Prof. Dr. Werner Gitt in diesem Traktat beweisen. Anhand einiger konkreter Beispiele zeigt er die Schwächen der Theorie auf und führt auch ein allgemeines Argument an, das der unerklärlichen Herkunft der Information, um letztlich das "wissenschaftliche AUS" für die Evolutionstheorie zu erklären. "Rechtzeitig zu Beginn des Darwinjahres 2009 erschien am 31. Dezember 2008 in der Zeitung ,DIE ZEIT' ein doppelseitiger Artikel mit der Überschrift ,Danke, Darwin!' [...] Der eigentliche Denknotstand unserer Welt ist, dass dem wirklichen Urheber aller Dinge nicht mit Leitartikeln ,Danke, Jesus!' gehuldigt wird." Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Ce que Darwin ne pouvait pas savoir Juste à temps pour le début de «l’année Darwin», un article de deux pages ayant pour titre «Merci Darwin!» a paru le 31 décembre 2008 dans le quotidien «Die Zeit», suivi de quatre autres pages entièrement dédiées à l’évolution. Ces remerciements s’adressent à un homme né il y a 200 ans, dont le livre révolutionnaire «L’origine des espèces» a été édité il y a 150 ans. Le philosophe allemand Emmanuel Kant (1724-1804) avait déjà affirmé plein de fierté: «Donnez-moi de la matière et je vous construirai un monde.» De même, le mathématicien et astronome Laplace (1749-1827) pavoisait 50 ans plus tard devant Napoléon: «Mes théories n’ont pas besoin de l’hypothèse de Dieu.» Ces Pères de l’athéisme scientifique, et beaucoup d’autres encore, étaient à la recherche d’une explication de l’origine de la vie où Dieu ne jouerait plus aucun rôle. La solution apparente leur fut livrée par Darwin qui réussit à rendre concevable que l’origine de la vie pouvait être expliquée «de manière naturelle». Tandis que lui-même hésitait encore à évaluer les conséquences de cette affirmation, le monde d’aujourd’hui, de plus en plus loin de Dieu, acclame son héros en d’innombrables articles éditoriaux. Jusqu’au voyage de Darwin aux îles Galápagos (1835), on croyait à la théorie du philosophe grec Aristote selon laquelle les espèces vivantes étaient immuables. En observant les différentes formes de bec des pinsons qui vivaient là-bas, Darwin tira la conséquence tout à fait exacte que les espèces pouvaient s’adapter et se modifier. Mais la conclusion suivante, à savoir que toute forme de vie avait alors une origine commune, n’est pas justifiable d’un point de vue scientifique. Darwin avait bien vu lui-même que sa théorie avait un point faible important : on ne trouvait pratiquement aucune forme de fossiles intermédiaires dans la nature. Cependant, d’après la théorie de Darwin, l’homme perdait la position particulière que le Créateur avait prévue pour lui et n’était plus, dès lors, qu’un jeune parvenu émergeant du règne animal. Les moteurs de l’évolution Les mutations, la sélection, l’isolation, les longues périodes, le hasard et la nécessité ainsi que la mort sont considérés aujourd’hui comme les moteurs de l’évolution. Tous ces facteurs existent, mais pas un seul n’est en mesure de fournir de nouvelles informations créatrices. Les mutations ne peuvent que modifier les informations génétiques qui sont déjà présentes. Or, sans la présence d’information au sein de l’ADN, l’évolution ne peut même pas démarrer. Les mutations sont, par définition, des mécanismes accidentels, sans aucun objectif; elles ne peuvent donc pas produire de nouveaux concepts (i.e. inventer des organes). La sélection favorise les êtres vivants les plus aptes à la survie et veille à ce que leur hérédité soit transmise avec une plus grande probabilité. Mais la sélection ne fait que trier ou éliminer ce qui existe; rien ne peut être ajouté, rien de nouveau ne peut être produit. Les autres facteurs d’évolution nommés plus haut n’entrent pas non plus en ligne de compte, en tant que configurateurs créatifs. Examinons maintenant quelques exemples dans le domaine de la biologie et vérifions si ces facteurs d’évolution, en soi sans but apparent, peuvent avoir mis en marche les concepts suivants: La reproduction sexuelle D’après la théorie de l’évolution, «l’invention» de la reproduction sexuelle est une condition décisive pour l’évolution des êtres vivants. Par le moyen de combinaisons génétiques toujours nouvelles, il se forme de nombreuses variantes dont seules les mieux adaptées à l’environnement survivent, au cours d’un processus de sélection. Mais pour les deux raisons suivantes, ce processus n’est pas applicable à la tendance évolutive ascendante qu’on souhaiterait voir dans le développement généalogique: 1. Par le moyen d’un processus évolutif, la reproduction sexuelle est absolument incapable de débuter. Elle n’est, en effet, possible que si les deux sexes disposent d’organes complets, en parfait état de fonctionnement. Mais l’évolution n’a pas, par définition, de stratégie planifiée conduisant à un but déterminé. Comment le développement des organes requis pourrait-il avoir eu lieu, au cours de milliers de générations successives, si ces êtres vivants, en l’absence de ces mêmes organes, ne peuvent pas se reproduire? Mais si on exclut l’évolution lente, comment ces organes si différents et si complexes, devant obligatoirement concorder les uns avec les autres jusqu’au moindre détail, pourraient-ils apparaître spontanément? De plus, ils doivent être disponibles en un même lieu. 2. Même en supposant que la possibilité de la reproduction sexuelle soit «tombée du ciel», le mélange du patrimoine héréditaire ne produirait pas non plus de nouvelles informations. Les éleveurs de plantes et d’animaux ont prouvé, dans de nombreuses expérimentations, que les vaches améliorées sont toujours restées des vaches et que le blé ne s’est jamais transformé en tournesol. La micro-évolution (transformations à l’intérieur d’une espèce) est vérifiable; mais il n’y existe aucune preuve pour la macro-évolution (transformations «de la molécule à l’homme»). La technologie géniale des globules rouges Chaque goutte de sang contient environ 250 000 millions de globules rouges. Ce sont des sous-marins hautement spécialisés qui, eux, n’ont pas de torpilles meurtrières à bord, mais font un travail absolument indispensable à la vie. Pendant leur durée de vie de 120 jours, ils sont approvisionnés 175 000 fois en oxygène et déversent, dans le même temps, du gaz carbonique (CO2) dans les poumons - résidu obtenu par l’oxydation. Ces petits bateaux-transporteurs sont si minuscules qu’ils arrivent à pénétrer les capillaires les plus fins et à atteindre ainsi toutes les parties du corps. Ces globules rouges, produits au nombre de deux millions par seconde, contiennent l’hémoglobine, une combinaison chimique très complexe. L’hémoglobine est en effet nécessaire au transport de l’oxygène dès le développement embryonnaire. Jusqu’au troisième mois, le besoin en oxygène est nettement différent de celui du stade fœtal, de sorte qu’il y a successivement mise en place de deux sortes d’hémoglobine, de compositions chimiques différentes. Peu avant la naissance, les moteurs tournent de nouveau à plein régime pour exécuter le passage à l’hémoglobine adulte. Les trois sortes d’hémoglobine ne peuvent pas avoir été fabriquées par essais au cours d’une évolution, car la plupart des autres variantes ne pourraient pas transporter suffisamment d’oxygène, ce qui conduirait inéluctablement à la mort. Même si on obtenait les molécules exactes pour deux des stades, et que la troisième ne soit pas parfaitement réglée, ce serait aussi la mort certaine. Par trois fois, la formation d’hémoglobine utilise un mécanisme biologique radicalement différent, dont la production doit également être réorganisée au bon moment. D’où provient un mécanisme aussi complexe? Toute espèce de théorie évolutionniste n’a ici aucune chance, car les organismes ne pourraient jamais survivre dans un état à demi-achevé, au cours de stades intermédiaires qui, selon l’évolution, devraient conduire à ces mécanismes. L’idée de la non-réduction de la complexité est également applicable au système immunitaire de l’organisme humain ou, autre exemple, aux flagelles des bactéries qui leur permettent de se mouvoir. Dans ces cas aussi, les organismes n’auraient pas pu survivre «en cours de route». Il paraît donc beaucoup plus naturel d’accepter que tout était terminé dès le début; mais ceci n’est possible que si un Créateur intelligent a conçu et créé toutes choses en parfait état de marche, dès le commencement. Le vol du Pluvier doré Le Pluvier doré est un très bel oiseau. C’est en Alaska que les œufs éclosent. Mais, en hiver, il y fait très froid; c’est pourquoi ces oiseaux migrateurs partent pour Hawaï. Leur objectif est distant de 4500 kilomètres et leur vol doit être impérativement sans escale, car il n’y a pas de terre sur leur chemin pour y faire halte et, de plus, l’oiseau ne sait pas nager. Pour son vol, le Pluvier doré a besoin d’un réservoir de carburant bien rempli, sous forme de 70 grammes de lipides qu’il acquiert par sa nourriture, y compris 6,8 grammes de réserve en cas de vents contraires. Comme cet oiseau doit voler pendant trois jours et demi, nuit et jour sans interruption, et maintenir un cap à une fraction de degré près, il a besoin d’un pilotage automatique très précis. S’il n’atteignait pas l’île, ce serait la mort certaine, car il n’aurait pas d’autre possibilité d’atterrir. Et s’il n’avait pas cette quantité de lipides parfaitement calculée, il ne survivrait pas. Dans ce cas aussi, les mutations et la sélection sont des constructeurs inadéquats. Il est bien plus plausible d’accepter que le Pluvier ait été ainsi créé dès le départ – équipé de tout ce dont il avait besoin. L’évolution est-elle un modèle valable? Tout comme le montrent les exemples d’organismes décrits plus haut, on trouve dans la nature, en règle générale, des concepts hautement spécialisés: Le cachalot, un mammifère, est équipé pour plonger à 3000 mètres de profondeur sans souffrir du mal de compression. Un nombre énorme de petites bactéries microscopiques de notre appareil digestif possèdent des moteurs électriques qui leur permettent d’avancer ou de reculer. Dans la plupart des cas, la vie suppose que les organes fonctionnent dans leur intégralité (ex. le cœur, le foie, les reins). Des organes inachevés ou en cours de développement sont sans valeur. Que ceux qui penchent dans la direction du darwinisme soient conscients que l’évolution ne connaît pas de perspective visant à un fonctionnement ultérieur des organes. Le biologiste évolutionniste allemand G. Osche constatait fort à propos: «Les organismes ne peuvent pas, pendant certaines phases de leur évolution, faire comme une entreprise: fermé provisoirement pour cause de rénovation.» L’intelligence et la sagesse qui s’expriment dans les œuvres de la création sont tout simplement bouleversantes. La conclusion qui s’impose au vu des œuvres de cette création est l’existence d’un Auteur-Créateur. Ce que la Bible exprime dès le premier verset: «Au commencement Dieu créa!» correspond bien à nos observations. Influencée par le darwinisme, la théologie critique de la Bible s’est pourtant établie, rabaissant le récit de la création à un simple message de Dieu. Mais nous avons tout intérêt à «croire toutes les choses qui sont écrites» (Actes 24,14) car «Dieu n’est pas un homme pour mentir» (Nombres 23,19). D’où provient l’information? L’argumentation la plus convaincante est toujours fournie, dans le domaine scientifique, quand on peut appliquer les lois de la nature sans l’intervention de processus ou d’activités externes. Les lois de la nature n’autorisent pas d’exceptions. Le mouvement perpétuel, par exemple, une machine qui fonctionne sans apport d’énergie, est irréalisable. Ce que Darwin ne pouvait pas savoir, nous le savons aujourd’hui: dans les cellules de tous les organismes se trouve une masse inimaginable d’informations, d’une densité des plus élevées que nous connaissions. La formation des organes se produit sous contrôle d’informations. Tout le développement, chez les êtres vivants, fonctionne sous le contrôle d’informations et la production de toutes les substances du corps (50 000 protéines dans le corps humain, par exemple) s’effectue par le moyen d’informations. L’hypothèse de l’évolution pourrait tout au plus fonctionner s’il était possible à l’information de surgir dans la matière par un processus aléatoire. L’information est absolument nécessaire, car tous les plans de construction des individus et tous les processus complexes qui ont lieu dans les cellules sont basés sur elle. Or l’information est une grandeur non matérielle; ce n’est pas une caractéristique de la matière. Cependant, les lois de la nature sur les grandeurs non matérielles, en particulier celle de l’information, affirment que la matière ne peut jamais créer de grandeur non matérielle. De plus, l’information ne peut provenir que d’un Auteur doté d’intelligence et de volonté. Il est donc clair que celui qui pense que l’évolution soit possible croit au «mouvement perpétuel de l’information», c’est-à-dire à quelque chose que les lois universelles de la nature interdisent strictement. Sur ce point, on touche le point vulnérable de l’évolution, en y mettant, sur le plan scientifique, un point final. D’où provient la vie? Au milieu de l’effervescence bruyante qui a lieu de nos jours autour de la théorie de l’évolution, la même question se pose encore: «D’où provient véritablement la vie?» L’évolution n’explique en aucune manière comment le vivant peut provenir du non-vivant. Stanley Miller (1930-2007), dont l’expérience de la «soupe originelle» (1953) est mentionnée dans tous les livres de biologie, a reconnu 40 ans plus tard qu’aucune des hypothèses actuelles sur l’origine de la vie n’était convaincante. Il les traite toutes d’ «absurdités» ou de «chimères chimiques». Le microbiologiste Louis Pasteur (1822-1895), quant à lui, a saisi quelque chose de fondamental: «La vie ne peut venir que de la vie.» Un seul homme a pu dire: «Je suis la Vie» (Jean 14,6), c’était Jésus. Il est dit aussi en Colossiens 1,16: «Car en Lui tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible», puis dans Jean 1,3: «Tout a été fait par la Parole (= Jésus), et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle». Toute théorie sur l’origine du monde ou de la vie où Jésus n’est pas accepté comme source et fondement est un mythe mort qui s’échouera inéluctablement sur le Rocher qu’est Jésus-Christ. L’évolution est ainsi l’une des plus grandes erreurs de l’histoire de l’humanité et a entraîné des millions de personnes dans l’abîme de l’incrédulité. Mais ce que beaucoup de nos contemporains oublient, c’est qu’après l’abîme de l’incrédulité, au-delà de la mort, s’ouvre l’abîme de la perdition éternelle (l’enfer). Le grand mal spirituel de notre monde, c’est qu’en fait aucun article de presse ne rend hommage au vrai Créateur de toutes choses en Lui disant: «Merci, Jésus!». Beaucoup ne savent pas que Jésus-Christ nous a fait une offre extraordinaire. Il a dit: «Je suis la porte» (Jean 10,9), Il voulait dire par là, la porte d’entrée du ciel. Celui qui se tourne vers Lui a la vie éternelle. Directeur et Professeur e.r.Dr.-Ing. Werner Gitt
Nie zuvor hat eine Krankheit die ganze Welt in die Knie gezwungen wie im Frühjahr 2020, in dem das Corona-Virus das öffentliche Leben zum Stillstand brachte. Der Shutdown wurde verordnet, Veranstaltungen wurden abgesagt, Universitäten, Schulen und Kitas geschlossen. Fußballspiele fanden vor leeren Rängen statt. Gottesdienste waren verboten – das gab es noch nicht einmal in Kriegszeiten. Wir suchen nach einer Erklärung für diese Pandemie. Wer gibt sie uns? Quel rapport existe-t-il entre la pandémie de la COVID et Dieu ? Jamais encore une épidémie n’avait fait plier le monde entier comme cela est arrivé au printemps 2020, lorsque le Coronavirus a paralysé la vie publique tout entière. On a instauré le confinement, des manifestations ont été annulées, les universités, écoles et garderies ont été fermées, les matchs ont eu lieu devant des tribunes vides, les messes et les cultes ont été interdits – un état de choses qu’on n’avait jamais vécu même en temps de guerre. Et voilà qu’une société éprise de mobilité, qui voit chaque jour 130 000 avions transportant 12 millions de passagers relier les différents continents, s’est retrouvée tout à coup en mode pause. Le coup porté a été si rude que chacun s’est trouvé pris dans la tourmente. La soudaineté brutale avec laquelle l’humanité a été confrontée à tous ces événements a même fait passer le débat sur le réchauffement climatique au second plan. Lothar H. Wieler, microbiologiste et président de l’Institut Robert-Koch à Berlin – l’équivalent de l’ARS -, s’est exprimé en ces termes le 14 avril 2020 sur la crise du Coronavirus : « Cette pandémie nous était jusqu’à aujourd’hui inconnue. Nous ne disposons donc d’aucun modèle de crise. C’est une maladie entièrement nouvelle. » Ces paroles reflètent son complet désarroi. La crise de la Covid 19 a provoqué dans tous les pays une crise financière et économique inédite, dont l’étendue, pour l’instant, ne peut pas être mesurée. Le plan d’urgence économique le plus considérable jamais décidé par la France va affecter les comptes publics à hauteur de 110 milliards (état au 15 avril 2020). À cela s’ajoute une ligne de crédit de 300 milliards pour garantir les nouveaux crédits souscrits par les entreprises. Cela fait en tout 410 milliards, à savoir, une fois et demie ce que l’état dépense en un an (326 milliards). Combien de temps faudra-t-il pour résorber ces dépenses ? Alors que nous cherchons des explications à cette pandémie, vers qui nous tourner ? Dans notre quête de réponses, l’Église nous laisse sur notre faim Le professeur Michael Wolffsohn, historien, déplorait dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung du 20 avril 2020 le silence de l’église officielle : « Pour ce qui me concerne en tout cas, je n’ai entendu du côté des ecclésiastiques aucune interprétation un tant soit peu approfondie de cette pandémie. » La Welt am Sonntag a titré pour sa part : « La crise du Coronavirus va-t-elle forcer l’Église à un aveu d’échec ? ». On lit plus loin dans l’article que « La censure que s’impose l’Église suscite l’incompréhension, en un temps qui réclame plus que jamais qu’on lui indique une direction. Tant qu’il s’est agi de pacifisme, de désarmement, de lutte contre le nucléaire, de solidarité avec les migrants et de la défense des démunis, les églises chrétiennes ont toujours été à la pointe du combat. Mais là, elles expriment juste de l’incompréhension, à l’instar de la plupart des commentaires : « Dieu n’envoie pas le malheur, mais la question se pose : « Pourquoi ne fait-Il rien ou ne l’empêche-t-Il pas ? » (source : Mgr Philippe Marsset, dans : l’église catholique à Paris, 26 mars 2020). Tournons-nous alors vers la Bible : Que nous dit Dieu à ce sujet dans sa Parole ? 1. Nous vivons dans un monde déchu Nous vivons dans un monde dans lequel le taux de mortalité atteint les 100 % et où tout a un caractère éphémère. Dans cette création, on compte par ex. plus de 20 millions de poisons variés. Les venins de serpent ont une structure chimique si complexe que même les meilleurs chimistes ne sont pas en mesure de synthétiser leurs combinaisons. Quand on veut interpréter tous les drames qui se passent dans le monde en ignorant volontairement la Chute qui a eu lieu à l‘aube de l’histoire de l’humanité, on en arrive immanquablement à échafauder dans tous les cas de fausses interprétations. Toutes les tentatives humaines d’établir un paradis terrestre se sont soldées par un échec. La raison en est le péché qui répond à cette loi : « Le salaire du péché, c’est la mort. » (Romains 6, 23). C’est pour cette raison que prolifèrent dans ce monde les guerres, la haine, les maladies et la mort. Dans ces temps de Covid, nous en prenons conscience avec une acuité toute nouvelle. 2. Selon l’avis du plus grand nombre, Dieu n’aurait rien à voir avec le Coronavirus À notre époque, il y a un parti pris très courant de prêcher uniquement l’amour de Dieu en passant sous silence les jugements de Dieu. A contrario nous montre que le déluge, par exemple, qui a entraîné la mort de millions de personnes, a bien été causé par Dieu, de même que la ruine de Sodome et Gomorrhe ou la dispersion (diaspora) du peuple d’Israël dans le monde entier. Dans le Nouveau Testament, le livre de l’Apocalypse expose les jugements terribles des trompettes et des coupes (Apocalypse 8-11 ;16), tels que l’histoire humaine jusqu’à aujourd’hui n’en a jamais connu. Et l’auteur de ces jugements est clairement nommé (Apocalypse 8,1 ; 16,1) : c’est Dieu. Peut-on se permettre de laisser Dieu en dehors de cette crise, comme les politiciens et les gens d’église le font à l’échelon national ? L’article de l’évêque Gerhard Feige dans : « Christ und Welt », N° 17 du 16 avril 2020, reflète parfaitement cette façon de penser. Il cite la résolution commune des églises protestantes, catholique et orthodoxe en Allemagne qui dit : « La maladie n’est pas un châtiment de Dieu, ni à l’échelon individuel, ni au niveau de la société dans son ensemble, ni des nations, ni des continents, ni même de l’humanité tout entière. Les maladies sont inhérentes à notre nature d’êtres vulnérables et fragiles. » Ainsi, ce Dieu qui compte même le nombre de cheveux sur notre tête (Matthieu 10,30) et qui appelle chacune des 1025 étoiles par son nom (Psaume 147,4), c’est Lui que nous voulons ignorer délibérément au milieu de cette terrible pandémie mondiale de la Covid ? Serions-nous présomptueux au point d’oser déclarer, comme Nietzsche, que « Dieu est mort » ? Rien n’est plus urgent que de considérer les déclarations de la Bible, car c’est notre seule chance de pouvoir analyser correctement la situation. Avons-nous déjà réfléchi, dans ce contexte de sécheresses et d’inondations, à ce que dit Job dans Job 12,15 ? : « Il retient les eaux et tout se dessèche ; Il les lâche, et la terre en est dévastée. » 3. Le Dieu qu’on a oublié Considérons dans ce contexte la situation en France : on a procédé en France en 2019 - comme chaque année depuis 1976 - à environ 230 000 avortements, ce qui, selon la Bible, constitue un meurtre ! Pour ce qui est de la vérité biblique du récit de la Création, on l’a remplacée, en faisant systématiquement fi des autres avis, par la théorie de l’évolution, qui s’est révélée scientifiquement intenable. Avons-nous conscience de ce que nous avons fait ? En refusant sa parole – la Bible - ou en la jugeant nulle et non avenue, nous traitons Dieu de menteur. Le débat sur le réchauffement climatique prend des allures de nouvelle religion. En approuvant le « mariage pour tous », promulgué officiellement par l’état, nous avons foulé aux pieds le commandement de Dieu. La déclaration d’un homme politique français, il y a peu, affirmant que « l’Islam faisait partie de l’ADN de la France », n’est que l’une des déclarations, regrettables mais assumées, qui ouvrent grand la porte à l’Islam. Il suffit de voir comment cette religion rejette catégoriquement la croix pour réaliser combien elle est anti-chrétienne. Dans le Coran, les infidèles – sont visés ici, du point de vue musulman, tant les chrétiens que les Juifs et les athées - sont dépeints comme les créatures les plus méprisables, encore plus viles que le bétail (sourates 8.57 et 98.6). Quand on fait en sorte que l’Islam fasse partie de la France, on doit s’attendre à ce que la France fasse un jour partie de l’Islam. Et on pourrait comme cela allonger la liste des funestes prises de position de notre société. Nous agissons de fait comme si Dieu n’existait pas. Se pourrait-il que nous nous soyons bricolé un brave Bon Dieu de livre d’images – à l’instar de celui de Jacques Prévert : « Notre Père qui êtes aux cieux, … restez-y ! » – qui n’a plus son mot à dire ? Nous sommes devenus un pays « impie », c’est-à-dire « sans Dieu », et si l’on faisait un sondage en ville, dans un endroit très fréquenté, et qu’on demande aux passants : « Croyez-vous en Jésus-Christ, le Crucifié et le Ressuscité, et vous êtes-vous engagé par une décision personnelle dans une relation avec Lui ? » … combien pourraient répondre par un « oui » sans équivoque ? Sûrement bien moins de cinq pour cent !! Et Dieu se bornerait à garder le silence face à tout cela ? Il est dit en Galates 6,7 : « Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu. Ce qu’un homme aura semé, il le moissonnera aussi. » 4. Bien sûr que Dieu a quelque chose à voir avec le Coronavirus ! En ayant à l’esprit le point 3, considérons ce que Dieu révéla au roi Salomon (2 Chroniques 7,13-14) : « Quand je fermerai le ciel et qu’il n’y aura point de pluie, quand j’ordonnerai aux sauterelles de consumer le pays, quand j’enverrai la peste parmi mon peuple; 14 si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s’humilie, prie, et cherche ma face, et s’il se détourne de ses mauvaises voies,-je l’exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays. » Dans ce passage, Dieu nous révèle qu’Il est et qu’Il reste en toutes circonstances Celui qui est aux commandes. Il est Celui qui retient la pluie, qui amène une calamité, comme celle des sauterelles, sur le pays, qui permet des incendies gigantesques et des tsunamis ou qui envoie des épidémies comme la peste ou le Coronavirus. Le Coronavirus a donc bien tout à voir avec Dieu !! Tous ces phénomènes, nous aimerions tant les expliquer scientifiquement, ou les attribuer à une défaillance humaine, ou encore au hasard. En faisant cela, nous faisons aussi fausse route que si nous tentions d‘expliquer la sécheresse de trois ans au temps d’Élie par la météo (Jacques 5,17-18). Le prophète Amos (Amos 3,6) a des paroles sans équivoque : « Arrive-t-il un malheur dans une ville, sans que l’Éternel en soit l’auteur ? » De même, en Ésaïe 45,5a +7 : « Je suis l’Éternel, et il n’y en a point d’autre, Je forme la lumière, et je crée les ténèbres, Je donne la prospérité, et je crée l’adversité; Moi, l’Éternel, je fais toutes ces choses. » Bien sûr, cela nous étonne beaucoup que Dieu se présente comme Celui qui déclenche les malheurs, les catastrophes, les épidémies et autres. Notre première réaction est, de prime abord, d’être épouvantés. Il n’en reste pas moins que les deux sont vrais : aussi bien le fait que Dieu soit à l’origine du malheur que celui qu’Il le permette (voir point 5) ; dans tous les cas, qu’Il en soit activement ou passivement l’auteur, Dieu est et reste souverain sur toutes choses. 5. Mais une autre puissance est également à l‘œuvre dans ce monde Depuis que le péché a fait son entrée dans le monde, le diable y a gagné une telle influence que Jésus-Christ l’appelle « le Prince de ce monde » (Jean 12,31 ; 14,30). Paul l’appelle même le « dieu de ce monde » (2 Corinthiens 4,4). Il est le « Malin » (Éphésiens 6,16), le « père du mensonge » (Jean 8,44). Il n’est cependant ni omniscient ni tout-puissant, mais dispose d’un certain pouvoir qui lui a été concédé et qu’il utilise afin de séduire les humains, de les détourner de la bonne voie, de semer la haine et l’hostilité ou même de fomenter des guerres. Le livre de Job (1,12) nous apprend toutefois qu’il ne peut agir qu’à l’intérieur des limites que Dieu lui a fixées. Il a été vaincu par la mort de Jésus à la croix. Jésus a tout pouvoir sur lui et ses démons (Jean 14,30b; Luc 7,21). Qu’il est bon de savoir qu’aucune puissance ne peut nous séparer de Dieu, notre Seigneur, et que nous avons en Lui un sûr refuge ! : « Je dis à l’Eternel : Mon refuge et ma forteresse, Mon Dieu en qui je me confie ! » (Psaume 91,2). 6. L’homme, auteur de son propre malheur Comme Dieu nous a dotés d’un libre-arbitre, nous sommes en mesure d’accomplir différentes actions qui peuvent être bonnes, mais parfois aussi, malheureusement, mauvaises. On a vu maint dictateur et maint roi plonger ce monde dans des souffrances indicibles par les guerres qu’ils avaient déclenchées volontairement. 7. Comment Dieu nous parle-t-il à l’heure actuelle ? Dieu ne fait rien de façon arbitraire. Tout acte divin a sa justification, et souvent Il annonce ses jugements bien à l’avance, pour donner toute latitude aux humains de se repentir : « Car le Seigneur, l’Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes » (Amos 3,7). C’est ce que Dieu a fait par ex. avant le déluge (Genèse 6,7) : il a laissé 120 ans aux hommes pour faire pénitence, ou encore avant la ruine de Sodome et Gomorrhe (Genèse 18). En Hébreux 1,1-2, il est dit : « Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils (Jésus-Christ), qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde. » Aujourd’hui encore, Dieu nous parle personnellement à travers son Fils Jésus-Christ. Si nous voulons comprendre la crise du Coronavirus, il nous faut nous tourner vers Jésus, car il est dit de Lui en Luc 24,45 : « Alors Il leur ouvrit l’esprit, afin qu’ils comprennent les Ecritures. ». Ainsi, nous voilà renvoyés à la Bible, qui nous révèle Jésus par l‘intermédiaire du Saint-Esprit. En nous alignant sur ce que dit la Bible, nous serons gardés d’être trompés par de nombreux faux prophètes auto-proclamés. Ainsi, après toutes ces réflexions liminaires, nous pouvons à bon droit nous poser la question de savoir si cette pandémie du Coronavirus s’est abattue fortuitement sur ce monde ou si elle a été envoyée par Dieu. Écarter Dieu des données de l’équation serait se fourvoyer complètement. Nous nous trouvons, en ce cas précis, face à l’action de sa volonté, seulement, il nous est impossible d’en déchiffrer clairement le sens. Cette pandémie me semble donner lieu, d’après les considérations ci-dessus, à 4 réponses : Elle nous montre clairement le fait que la Création souffre et soupire et est appelée un jour à disparaître (Romains 8,21-22). Dieu veut également nous apprendre l’humilité (Michée 6,8). C’est un jugement de Dieu sur ce monde devenu impie. Dieu veut nous appeler à la repentance (Apocalypse 3,19b). C’est un appel de Dieu à se saisir du salut en Jésus pour ne pas subir le jugement éternel (Hébreux 9,27). C’est un signe du retour imminent de Jésus. Il nous a prédit en effet que son retour serait précédé des « douleurs de l’enfantement » (Matthieu 24,8). D’après ce que nous avons débattu, nous pouvons conclure que les 4 points ci-dessus sont partie prenante de l’explication de la pandémie. 8. Quel est le message que Dieu veut nous adresser ? Quelles leçons à tirer de cette crise ? Tout d’abord, l’aveu de notre impuissance. Il nous faut reconnaître nos limites, en dépit de toutes les ressources techniques qui ont été déployées. Ensuite, nous observons que ce fléau touche le monde entier. Pas un groupe, pas un pays qui soit épargné, il atteint chrétiens et athées, musulmans et hindous, jeunes et vieux, pauvres et riches, malades comme bien-portants, en un mot : tout le monde ! Si Dieu parle à chacun d’entre nous de façon si universelle, se pose alors la question : Y a-t-il un message qui soit de même valable pour chaque citoyen du monde ? La réponse de la Bible à cette question est on ne peut plus claire et ne prête à aucune confusion, comme par exemple dans les versets ci-dessous : « Ce que je désire, est-ce que le méchant meure ? dit le Seigneur, l’Éternel. N’est-ce pas qu’il change de conduite et qu’il vive ? » (Ézéchiel 18,23). « Dieu veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. » (1Timothée 2,4). « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. » (Actes 3,19). Dans son ouvrage « Peur du virus ? », Manfred Röseler compare le Coronavirus à un virus bien plus perfide : le péché, car celui-ci ne nous condamne pas seulement à la mort physique, mais à la mort éternelle, qui est l’enfer. La Bible nous a aussi mis en garde à l’avance contre cette catastrophe, de sorte que nul ne sera pris en traître (Apocalypse 21,8). Mais du fait que Dieu est l‘amour en personne (1Jean 4,16), Il désire nous guérir – qui que nous soyons. Nous avons le remède contre le virus du péché : c’est à travers la mort et la résurrection de Jésus ! Et voici, en résumé, ce message salvateur : « Celui qui a le Fils a la vie ! » (Jean 3,36). Confessez au Fils de Dieu, Jésus, les manquements et les fautes de votre vie - en particulier le fait que vous ayez vécu sans Lui accorder de place - et demandez-Lui d’entrer dans votre cœur. C’est alors que vous serez guéris et aurez gagné le Ciel. Si vous avez besoin d’aide pour accomplir cette démarche pratiquement, rendez-vous sur https://wernergitt.de/comment, où vous trouverez un guide d’accompagnement détaillé. Werner Gitt Docteur Ingénieur émérite en Sciences de l’information ; Ex-Directeur de l’Institut National de Physique de Brunswick
An verschiedenen Beispielen wird die Genialität der Schöpfung dargestellt. Als Wissenschaftler erklärt Prof. Dr. Werner Gitt, dass die unglaubliche Information, die in der ganzen Schöpfung steckt, einer intelligenten Quelle bedarf. Diese Quelle ist Gott selbst. Die Wissenschaft kann nur das "Was" analysieren, nicht aber das "Woher". Das "Am Anfang schuf Gott Himmel und Erde" der Bibel gibt uns eine Antwort auf die Frage nach der Herkunft des Lebens. Der Gedanke, Gott hätte durch Evolution geschaffen (die so genannte "Theistische Evolution"), untergräbt die Autorität der Bibel und ist mit dem christlichen Glauben unvereinbar. Die Bibel zeigt deutlich, dass Jesus der Schöpfer ist. Jesus hat die Menschen geschaffen und liebt sie hingebungsvoll. Darum lädt Jesus dazu ein, diese Liebe anzunehmen. Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Qui est le Créateur? Le monde que nous observons L’observation des êtres vivants permet la découverte de fonctions biologiques hautement spécialisées: le cachalot, un mammifère, est équipé pour plonger jusqu’à 3000 mètres de profondeur sans souffrir du mal de compression; un pic épeiche donne de forts coups de bec dans les arbres, sans contracter la moindre commotion cérébrale. Dans la plupart des cas, la vie suppose que les organes fonctionnent dans leur intégralité (ex.: le cœur, le foie, les reins). Des organes inachevés, en cours de développement ou à moitié terminés, sont sans valeur. Que ceux qui penchent dans la direction du Darwinisme en soient conscients: l’évolution ne connaît pas de perspective visant à un fonctionnement ultérieur des organes. De nombreux oiseaux migrateurs disposent d’un système de pilotage automatique qui les conduit au but de façon certaine, indépendamment des conditions météorologiques et de l’heure du jour. Le Pluvier doré, par exemple, vole de l’Alaska à Hawaï pour hiverner. Son besoin énergétique pour ce vol de 4 500 km est très exactement calculé: 70 grammes de lipides, une réserve de 6,8 grammes étant même prévue en cas de vents contraires. Le nautile (un céphalopode) vit à l’extrémité extérieure d’une coquille cartilagineuse en colimaçon dont l’intérieur est divisé en compartiments. Ceux-ci se remplissent de gaz en fonction de la profondeur de plongée, ce qui permet à l’animal de se maintenir en permanence à une profondeur stable. Ces animaux vivent normalement à une profondeur de 400 mètres, mais remontent la nuit jusqu’à 100 mètres de la surface. Comme nos sous-marins modernes paraissent lourds et gauches en comparaison ! Quelques petites bactéries microscopiques possèdent des moteurs électriques fonctionnant au moyen de protons qui leur permettent d’avancer ou de reculer. Dans le volume incroyablement petit de six milliardièmes de millimètre cube, le colibacille dispose de six de ces moteurs, d’une centrale électrique pour la production de son propre courant électrique, d’un système informatique et d’un nombre assez important d’usines chimiques. Une cellule vivante est façonnée de manière bien plus complexe et bien plus ingénieuse que toutes les machines construites par l’homme. A l’intérieur d’une cellule, des milliers de processus chimiques synchronisés les uns avec les autres se déroulent simultanément. Dans les molécules de l’ADN des cellules vivantes, on trouve la densité d’information la plus élevée que l’on connaisse. Combien de livres de poche pourrait-on caser dans une tête d’épingle avec cette technique de sauvegarde? 15 mille milliards d’exemplaires. Placés l’un sur l’autre, ils formeraient une pile de livres de 200 millions de kilomètres de hauteur, ce qui correspond à 500 fois la distance de la Terre à la Lune (384 000 km). Dans notre univers se trouvent environ 1025 étoiles (25 zéros après le 1). Une vie humaine ne suffirait pas pour les compter. Si on utilisait, pour ce calcul, un ordinateur capable d’effectuer dix milliards d’opérations par seconde, il lui faudrait pas moins de 30 millions d’années. En considérant seulement ces quelques exemples, tout homme réfléchissant un tant soit peu se posera la question de l’origine de tous ces systèmes fabuleux. L’évolution, bien qu’acceptée par de nombreux contemporains, n’est pas une réponse valable, parce qu’elle attribue tout, sans exception, à la matière – l’information immense contenue dans les cellules, de même que l’âme et la conscience. Les lois naturelles de l’information affirment pourtant que celle-ci est quelque chose d’immatériel, qu’elle nécessite donc une source intelligente, c’est-à-dire un auteur doté d’une volonté. L’intelligence et la sagesse qui s’expriment dans les œuvres de la création sont tout simplement bouleversantes. La conclusion qui s’impose au vu des œuvres de cette création est l’existence d’un Auteur-Créateur. Où trouver une solution fiable à cette question? En sciences naturelles, seule la réalité qui nous entoure dans l’espace et dans le temps peut être explorée au moyen des différentes méthodes d’investigation dont nous disposons. Mais celles-ci ne peuvent analyser que le «comment» des choses créées, pas le «pourquoi». La réponse à cette dernière question dépasse tout effort de l’imagination humaine et ne peut être donnée que par l’auteur lui-même. Mais où ce Créateur s’est-Il révélé? Est-ce dans la Bible, dans le Coran ou dans un autre livre de l’histoire du monde? Les religions du monde ne peuvent pas toutes être vraies: elles donnent toutes des réponses trop diverses et contradictoires. Ou bien elles sont toutes fausses, ou bien une seule d’entre elles est vraie. Les prophéties accomplies sont un critère important pour en contrôler la véracité. Il est prouvé que la Bible est le seul livre dans lequel 3 268 prophéties énoncées à l’avance se sont effectivement réalisées. Aucun autre livre du monde ne possède ce critère de qualité. La Bible est incomparable avec tout ce qui a jamais été écrit, elle est au-dessus de tout. Et dès le premier verset, la Bible répond à la question concernant le Créateur: «Au commencement Dieu créa.» Cela correspond bien à la nécessité d’une source intelligente. Qui est le Créateur? Dieu était là avant tout. Avant qu’il y ait l’espace, le temps et la matière, Il agissait. La première phrase de la Bible, prise isolément, pourrait suggérer que Dieu le Père ait été le seul Créateur. Mais un détail décisif, indiquant qu’Il n’était pas le seul à agir, ressort dès le début du récit de la création: «Faisons l’homme» (Genèse 1,26). Le Saint-Esprit y participe; son activité est indiquée dans le deuxième verset du récit: «Et l’Esprit de Dieu planait au-dessus des eaux.» La Bible ne donne pas toutes les explications à la fois; elle nous informe souvent pas à pas. La question de savoir «qui est le Créateur» est développée plus en détail dans le Nouveau Testament. C’est ainsi que, selon 1 Corinthiens 8,6, Jésus-Christ participe aussi à l’œuvre de la création. «Il n’y a qu’un seul Dieu, le Père, de qui viennent toutes choses, et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus-Christ, par qui sont toutes choses, et par qui nous sommes.» Le mot hébreux «Elohim» de Genèse 1,1 est un pluriel qui désigne le Dieu Créateur. Nous pouvons facilement imaginer l’acte de la création, sous forme imagée, grâce à un exemple de la vie quotidienne: nous partons en voiture voir des amis. Au moment de repartir, je dis, en tant que père de famille: «Nous allons rentrer à la maison.» Même si je parle au pluriel, il est évident qu’une seule personne sera au volant pour conduire la voiture. Le reste de la famille est également du voyage, mais seul le chauffeur actionne le volant, l’accélérateur et le frein. Cette image imparfaite aide à comprendre Celui qui, selon la Bible, a réalisé l’œuvre de la création. Dieu a fait le monde par Jésus-Christ. C’est ce qui est clairement formulé dans Hébreux 1,2. Le début de l’Évangile de Jean précise aussi que tout ce qui existe a son origine en Jésus: «Tout a été fait par elle (= la Parole = Jésus) et rien de ce qui a été fait n’a été fait sans elle» (Jean 1,3). Jésus-Christ est le Créateur Lisons encore quelques versets sur l’activité créatrice de Jésus dans Colossiens 1,16-17: «Car en Lui (= en Jésus-Christ) tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible, trônes, souverainetés, principautés, pouvoirs. Tout a été créé par Lui et pour Lui. Il est avant toutes choses et tout subsiste en Lui.» Dans le monde matériel visible, il n’y a rien qui n’ait été créé par Jésus: l’immense cosmos avec ses millions de galaxies, les cellules dont le fonctionnement est réglé jusque dans les moindres détails ou la structure des atomes en font tout autant partie. Jésus est non seulement l’auteur de l’ensemble du micro-cosmos et du macro–cosmos, mais Il a aussi la suprématie sur tout. Et qui plus est, tout ce qui est encore invisible à nos yeux a aussi été fait par Jésus. Il a peuplé le ciel d’innombrables êtres que la Bible appelle des anges. Tout comme ce qui fait partie de la création est varié, mais ordonné, il en est de même pour le monde invisible, comme le montrent les expressions: trônes, souverainetés, principautés et pouvoirs. Jésus est non seulement le Créateur du monde, mais aussi Celui qui maintient toutes choses. Tout est en vie grâce à Lui. Le monde n’a pas été livré à lui-même après sa création; c’est Jésus qui le soutient par sa parole puissante et le maintient en vie. Nous n’avons pas besoin d’avoir peur d’une catastrophe cosmique, que ce soit une collision d’étoiles, le réchauffement ou le refroidissement du Soleil. Jésus conservera le monde jusqu’à son retour. L’homme n’est pas le produit d’une loterie, comme le pensait le lauréat du Prix Nobel Jacques Monod; nous avons été créés avec un but et une destinée bien arrêtés: pour Jésus! Sans Lui, notre vie n’a pas de sens. L’activité créatrice de Jésus dans l’Ancien Testament Dans le livre des Proverbes 8,22-24, il est dit: «L’Eternel me possédait au commencement de son activité, avant ses œuvres les plus anciennes. J’ai été établie depuis l’éternité, dès le commencement, avant l’origine de la terre …» Dans ce chapitre de la Bible, c’est la sagesse qui parle, mais Christ n’est-Il pas la sagesse personnifiée? Le verset 30 ajoute: «J’étais à l’œuvre auprès de Lui…» L’expression peut aussi être rendue par «son ouvrier», ce qui indique une activité de Jésus au cours de la mise en place de la création. Le verset 26 du Psaume 102 est cité dans le Nouveau Testament, dans Hébreux 1,10, et y est appliqué à Jésus: «C’est toi, Seigneur, qui au commencement as fondé la terre; le ciel est ton ouvrage.» Comment le Créateur a-t-Il accompli son ouvrage? Si nous nous demandons comment la création a été réalisée, c’est encore la Bible qui nous révèle les méthodes du Créateur: par la parole de Dieu: Psaume 33,6; Jean 1,1-4 sans matériel de départ: Hébreux 11,3 par la puissance de Dieu: Jérémie 10,12 par la sagesse de Dieu: Psaume 104,24; Colossiens 2,3 par la volonté de Dieu: Genèse 1,26; Apocalypse 4,11 par le Fils de Dieu: Jean 1,1-4; Jean 1,10; Colossiens 1,15-17 d’après les traits de caractère de Jésus: Matthieu 11,29; Jean 10,11. Tous ces facteurs entrèrent en jeu durant les six premiers jours de la création. Ils ne sont pas soumis aux lois de la nature et ne sont saisissables que par la foi. Les lois actuelles de la nature coordonnent le fonctionnement de notre monde, mais elles ne sont pas la cause de la création; elles en sont seulement le résultat. Qu’est-ce qui nous est donné en Jésus-Christ? Il est le fondement sur lequel nous pouvons bâtir notre vie. Une certaine banque a pour publicité des pierres sur lesquelles «on peut construire». Nous affirmons au sujet de Christ: «Vous pouvez bâtir sur Lui.» Toutes choses sont fondées en Lui: la création, la foi, le salut, la paix, l’espérance, le chemin du ciel, le but de la vie. Christ est le Rocher inébranlable (1 Corinthiens 10,4) sur lequel tout système de l’imagination humaine se brise. Quand Dieu dit: «Je détruirai la sagesse des sages» (1 Corinthiens 1,19), Il le fait sur le Rocher appelé Jésus. Là se fracassent toutes les idéologies, l’athéisme et les systèmes évolutionnistes. Leurs adeptes devront un jour plier les genoux devant ce Seigneur (Philippiens 2,10) qu’ils rejettent avec véhémence comme Planificateur, Dessinateur, Créateur et Sauveur. Pourquoi la théorie de l’évolution est-elle si dangereuse? Non seulement elle transmet une conception fausse du monde, mais encore elle nous ôte tout espoir, tel que l’écrivain allemand Jean Paul (1763-1825) le décrivait de manière si pertinente dans son roman «Siebenkäs»: «Il n’y a pas de Dieu … Le néant figé et muet! La nécessité éternelle et froide! Le hasard fou … Que chacun est solitaire dans le grand sépulcre cadavérique de l’univers!» La théorie de l’évolution prétend pouvoir expliquer le monde sans Créateur. En conséquence, elle entraîne les hommes vers l’athéisme, et cette attitude athée mène à l’enfer, selon les paroles de Jésus: «Celui qui ne croira pas sera condamné» (Marc 16,16). Certains essaient de faire de l’évolution la méthode de travail de Dieu. Mais si Dieu avait créé par l’évolution, alors il n’y aurait pas de premier couple d’humains il n’y aurait pas de péché, car «la lutte pour la survie est la roue qui fait avancer l’évolution» (Joachim Illies) Dieu aurait utilisé la mort comme moyen créateur il n’y aurait pas de raison d’être pour le salut apporté par Jésus qui, en contraste avec le premier homme pécheur, est appelé «le dernier Adam» (1 Corinthiens 15,45). Ces déclarations prouvent que ce qu’on appelle l’ «évolution théiste» ébranle les fondements de la Bible et la rejette donc tout entière. C’est pourquoi nous réprouvons au plus haut point cette fausse idéologie. Une pensée extraordinaire Nous connaissons maintenant Jésus comme le Créateur de toutes choses. Il est Celui qui était de toute éternité, qui est le Souverain du royaume céleste. Toute autorité Lui a été donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28,18). Pouvons-nous concevoir cette pensée vertigineuse: l’homme sur la croix de Golgotha et le Créateur de ce monde sont une seule et même personne! Dans son amour incommensurable envers nous, Il s’est laissé crucifier sans opposer de défense, pour que les portes du ciel s’ouvrent pour nous. Celui qui rejette ce fait perd tout: «Comment pourrons-nous échapper à la punition si nous négligeons un tel salut?» (Hébreux 2,3). Celui qui l’accepte gagne tout: «Celui qui écoute ma parole et qui croit à Celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle … il est passé de la mort à la vie» (Jean 5,24). Demandez au Seigneur Jésus le pardon de tous vos péchés pour que vous puissiez échapper au jugement de Dieu, acceptez-Le comme votre Créateur et Sauveur personnel et venez marcher à sa suite. Directeur et Professeur e.r.Dr. Ing. Werner Gitt
Viele Menschen gehen davon aus, dass das Leben auf der Erde durch Evolution entstanden ist und meinen, dass dies wissenschaftlich bewiesen sei. Anhand der Naturgesetze der Information stellt Prof. Dr. Werner Gitt sechs Schlussfolgerungen auf, die eindeutig die Möglichkeit der Entstehung des Lebens durch Evolution ausschließen. "Die stärkste Argumentation in der Wissenschaft ist immer dann gegeben, wenn Naturgesetze angewandt werden, um einen Vorgang oder eine Idee zu begründen oder auch zu widerlegen. In allen Lebewesen finden wir eine geradezu unvorstellbare Menge an Information, die unbedingt erforderlich ist für die Baupläne der Individuen und für die Steuerung aller komplexen Vorgänge in den Zellen. Mit Hilfe der Naturgesetze der Information werden wir nachweisen, dass jegliche Information, und damit auch die biologische Information, einen intelligenten Urheber benötigt." Kurzlink zum PDF-Download: https://bruderhand.de/refutation La réfutation de l’évolution par les lois de la natureLes lois de la nature sur l’information et leurs implications Dans les sciences, l’argumentation la plus forte est toujours celle qui utilise les lois de la nature pour justifier ou réfuter un processus. Nous trouvons chez tous les êtres vivants une quantité phénoménale d’informations, absolument nécessaire aux plans de construction des individus et au fonctionnement des opérations complexes à l’intérieur des cellules. A l’aide des lois naturelles de l’information, nous prouverons que toute information, et par là l’information biologique elle-même, nécessite un auteur intelligent. Qu’est-ce qu’une loi de la nature ? Quand, dans notre monde observable, la validité générale d’un théorème est invariablement et perpétuellement confirmée de manière reproductible, on parle d’une loi de la nature. Celles-ci ont la plus grande signifiance dans les sciences car : elles ne font pas d’exception. elles répondent à la question de savoir si un processus imaginé est possible ou non. elles existent depuis toujours, indépendamment de leur découverte et de leur formulation par l’homme. elles peuvent être toujours appliquées avec succès aux cas encore inconnus. Par loi de la nature on entend normalement les lois de la physique et de la chimie. Mais penser que notre monde peut être décrit uniquement par des grandeurs matérielles restreint notre perception. Les grandeurs immatérielles telles que l’information, la volonté et la conscience font aussi partie de notre réalité. Les lois concernant les grandeurs immatérielles remplissent les mêmes critères stricts que celles des grandeurs matérielles et sont donc tout aussi probantes dans leurs implications. Définition de l’information et de ses lois naturelles Pour pouvoir décrire les lois naturelles de l’information et pouvoir analyser un système inconnu, il est nécessaire d’avoir une définition précise et appropriée : Nous parlons d’information quand, dans un système observé, les cinq niveaux hiérarchiques suivants sont présents: statistique, syntaxe (code, grammaire, vocabulaire), sémantique (signification), pragmatique (action) et apobétique (but, résultat). Les quatre lois naturelles de l’information sont (LNI) : LNI-1 : Une grandeur matérielle ne peut pas produire de grandeur immatérielle. LNI-2 : L’information est une grandeur immatérielle. LNI-3 : Aucune information ne peut provenir de processus statistiques (= processus sans intelligence directive). LNI-4 : L’information ne peut provenir que d’un émetteur intelligent. Un émetteur intelligent dispose d’une conscience, est doté d’une volonté propre, est créatif, a une pensée autonome et agit dans un but. Dans ce qui suit, nous allons faire ressortir des implications significatives à partir des lois naturelles de l’information. Six implications de grande portée Maintenant que les lois de l’information sont connues, nous pouvons y recourir de manière ciblée et effective, et découvrir à partir d’elles des implications de grande portée. Comme nos questions dépassent les réponses que la science est capable de nous donner, nous avons besoin d’une source d’information supérieure ; pour moi, en tant que chrétien, c’est la Bible. Dans ce qui suit, nous énoncerons d’abord les implications scientifiques des lois de la nature, puis nous donnerons les références bibliques qui confirment les résultats scientifiques et vont même au-delà. Implication I1 : Du fait que nous trouvons dans toutes les formes de la vie un code (molécule d’ADN ou d’ARN) ainsi que les autres niveaux de l’information, nous nous trouvons de toute évidence dans le domaine de définition de l’information. Nous pouvons donc en conclure qu’il doit y avoir pour cela un émetteur intelligent ! (application de LNI-4) Comme il n’existe pas de processus démontré par observation ou expérimentation, selon lequel l’information aurait surgit d’elle-même dans la matière, ceci est également valable pour toute information chez les êtres vivants. LNI-4 exige donc ici aussi un auteur intelligent ayant écrit les programmes. L’implication I1 est donc ainsi une preuve de l’existence de Dieu, ou autrement dit, une réfutation scientifique de l’athéisme. Implication I2 : L’information codée dans la molécule d’ADN dépasse de loin toutes nos technologies connues actuellement. Etant donné qu’aucun être humain n’entre en ligne de compte comme émetteur, celui-ci doit être cherché en dehors de notre monde visible. Nous en concluons que l’émetteur ne doit non seulement être suprêmement intelligent, mais qu’il doit même disposer d’un infini d’information et d’intelligence, c.à.d. être omniscient. (application de LNI-1, LNI-4) Supposons que cet émetteur (auteur, créateur, Dieu) soit limité dans son intelligence, il aurait alors eu besoin d’un super-dieu qui l’aurait enseigné. Comme lui-même aussi aurait besoin d’être enseigné, nous en venons à un nombre infini de dieux, dont le « dernier » arriverait, grâce à cette addition continuelle, à un savoir infini, il serait alors omniscient. L’alternative tout aussi logique et valable est d’admettre un dieu unique. Il devrait avoir une intelligence et une source d’information illimitées, donc être omniscient. C’est cette seconde alternative que la Bible enseigne. Il n’y a qu’un Dieu : « Je suis le premier et je suis le dernier ; en dehors de moi, il n’y a point de Dieu. » (Esaïe 44, 6) Si ce Dieu est omniscient (I2), Il a connaissance de toutes les choses du présent, du passé et de l’avenir. S’Il sait toutes choses au-delà des limites du temps, Il doit être lui-même éternel ! C’est ce qui est dit dans le Psaume 90, 2 ; Esaïe 40, 28 et Daniel 6, 27. Implication I3 : Du fait que l’émetteur… a génialement codifié l’information que nous trouvons dans les molécules d’ADN, a dû avoir élaboré les machines biologiques complexes qui décodent l’information et exécutent l’ensemble des processus de la biosynthèse, a dû avoir conçu les êtres vivants jusque dans leurs moindres détails et programmé toutes leurs facultés, nous en concluons que l’émetteur a dû vouloir toutes ces choses telles qu’elles sont et qu’il doit être très puissant. L’implication I2 nous a permis de constater, sur la base des lois de la nature, que l’émetteur (créateur, Dieu) devait être omniscient et éternel. Maintenant, nous nous posons la question de la grandeur de sa puissance. En se servant de la même logique, nous arrivons au résultat qu’Il doit être également tout-puissant. La Bible en rend aussi témoignage : « Je suis l’Alpha et l’Oméga, dit le Seigneur, celui qui était, et qui est et qui vient, le Tout-Puissant. » (Apocalypse 1, 8) Implication I4 : Etant donné que nous sommes capables, nous humains, de produire de nouvelles informations, elles ne peuvent pas provenir de notre partie matérielle (le corps). Nous en concluons que l’homme doit avoir une composante immatérielle (âme, esprit). Ceci nous amène à la réfutation de l’idée du matérialisme (application de LI-1, LI-2). Dans la biologie évolutionniste et moléculaire, on argumente exclusivement en catégories matérialistes. À l’aide des théorèmes de l’information, ce matérialisme peut être réfuté comme suit : nous avons tous la capacité de produire de nouvelles informations (p. ex. dans des lettres, des livres) – donc des grandeurs immatérielles. Comme la matière ne le peut pas (LNI-1), une composante immatérielle est indispensable, en plus de notre corps (matériel) : c’est l’âme. Dans 1 Thessaloniciens 5, 23, la Bible confirme ce fait : « Que le Dieu de paix vous sanctifie tout entiers ; que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé sans reproche à l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! » Le corps est la partie matérielle de l’homme, tandis que l’âme et l’esprit sont immatériels. Le cerveau : en raison de l’approche matérialiste des sciences naturelles, les chercheurs ont pour hypothèse : « Notre cerveau est la source de l’information. » Cette représentation est fausse car notre cerveau est matière, et selon LNI-1, elle ne peut pas produire d’information. Le cerveau ne peut pas, par conséquent, être la source de l’information ; il n’est qu’une machine à traiter l’information, même si elle est très complexe. Implication I5 : L’information étant la composante essentielle de toute vie, elle ne peut être produite ni à partir de la matière ni de l’énergie, et un émetteur intelligent est indispensable. Comme toutes les théories de l’évolution chimique et biologique exigent que l’information provienne uniquement de la matière ou de l’énergie (pas d’émetteur), nous pouvons en déduire que toutes les théories et concepts de l’évolution chimique et biologique (la macroévolution) doivent être FAUSSES. (application de LI-1, LI-2) La théorie de l’évolution tente d’expliquer la vie à un niveau physico-chimique uniquement. Les lois naturelles de l’information excluent l’idée de la macroévolution – autrement dit, le développement à partir de la cellule primitive à l’être humain. Au vu des théorèmes de l’information, le système de l’évolution se révèle être un « perpetuum mobile » (mouvement perpétuel) de l’information, donc quelque chose d’impossible. Par contre, la microévolution, l’adaptation à l’intérieur d’une espèce (p. ex. les pinsons de Darwin avec leurs formes de bec différentes) est quelque chose d’observable. Conséquemment, l’information nécessitée pour cela n’a pas surgi de la matière, elle résulte des ramifications du programme que le Créateur, dans son omniscience, a prévues à l’avance. Le récit de la Création souligne par neuf fois que la variété incroyable de la vie entière a été créée de manière très spécifique – selon leur espèce. Ici non plus pas trace d’évolution. Implication I6 : Comme le vivant est une grandeur immatérielle, la matière ne peut pas l’avoir produit. Nous en déduisons qu’il n’y a aucun processus dans la matière qui mène du non-vivant au vivant. Les processus purement matériels ne peuvent ni sur la terre, ni ailleurs dans l’univers conduire à la vie. (application de LNI-1) Ce qui caractérise le vivant (ou le phénomène de la « vie ») dans un être, est de la même nature non-matérielle que l’information. Comme l’implication I6 le montre, cette nouvelle approche nous permet d’exclure l’origine spontanée de la vie dans la matière. Pour cette raison, la recherche de la vie sur d’autres planètes n’a pas de sens. Résumé Grâce aux théorèmes de l’information, plusieurs idées largement établies ont pu être réfutées : l’approche purement matérialiste des sciences, toutes les idées évolutionnistes courantes (évolution chimique, biologique), le matérialisme (la vision matérialiste de l’homme p. ex.) l’athéisme Nous avons pu prouver, que l’auteur requis par les lois naturelles de l’information (créateur, Dieu) doit exister. que cet auteur doit être omniscient et éternel. qu’il doit être tout-puissant. que l’homme doit avoir une composante immatérielle (l’âme). que notre cerveau ne peut pas être la source de l’information que nous produisons. Qui est l’émetteur, qui est le Créateur ? Nous arrivons maintenant à une question importante : qui est l’émetteur de l’information biologique, et qui est l’auteur de la vie ? Dieu le Père a remis à son Fils Jésus la tâche de la Création, c’est pour cela que le Nouveau Testament dit au sujet de Jésus: « Il est l’image du Dieu invisible…Car en lui tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible …Tout a été créé par lui et pour lui. Il est avant toutes choses et tout subsiste par lui. » (Colossiens 1, 15-17). Dans notre monde il n’y a donc rien qui n’ait été créé par le Seigneur Jésus. L’immense cosmos en fait partie tout comme chaque microbe, chaque fourmi, chaque girafe et aussi chaque être humain. Une pensée époustouflante Jésus est Celui qui était depuis l’éternité et Il est le Roi du royaume des cieux. Toute puissance Lui est donnée dans le ciel et sur la terre (Matthieu 28, 18). Pouvons-nous saisir la grandeur incommensurable de la pensée suivante ? L’homme sur la croix de Golgotha et le Créateur de ce monde et de la vie sont la même personne ! Dans son amour insondable envers nous, Il s’est laissé crucifier pour nos péchés et ne s’est nullement défendu, afin que les portes du ciel s’ouvrent pour nous. Celui qui rejette cela perd tout : « Comment échapperons-nous, si nous négligeons un si grand salut ? » (Hébreux 2, 3). Celui qui L’accepte Lui, gagne tout, car Jésus a dit : « Celui qui écoute ma parole et qui croit celui qui m’a envoyé, a la vie éternelle ….il est passé de la mort à la vie. » (Jean 5, 24). Demandez au Seigneur Jésus le pardon de vos péchés pour que vous puissiez échapper au jugement de Dieu, acceptez-Le comme votre Créateur et Sauveur personnel et marchez à sa suite. Professeur et Directeur Dr. Werner Gitt
Die grundlegende Frage, die suchende Menschen sich stellen, wird hier von Prof. Dr. Werner Gitt beantwortet. "Wie findet man den Himmel?" Auf jeden Fall nicht durch eigene Anstrengungen oder Konzepte. "Was aber bringt uns wirklich in den Himmel?" Gott hat die Einladungen für den Himmel schon verteilt wie im Gleichnis des Menschen, der zu einem großen Fest Einladungen verschickte. Doch viele Menschen redeten sich heraus. Prof. Dr. Gitt ruft dazu auf, nicht so "kurzsichtig" wie diese Leute zu sein. Jesus will uns vor der Hölle erretten und diese wird kein Vergleich zu der sogenannten "Hölle von Auschwitz" sein. Er hat am Kreuz für unsere Schuld bezahlt, wir müssen diese Einladung nur annehmen, dann ist ein Platz im Himmel "gebucht". Ein Entscheidungsgebet soll den Lesern dabei helfen. Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Comment puis-je aller au ciel? Nombreux sont ceux qui, aujourd’hui, refoulent la question de l’éternité. On observe ce phénomène même chez ceux qui réfléchissent à leur fin. L’actrice américaine Drew Barrymore a joué, enfant, un premier rôle dans le film fantastique « E.T. l’extra-terrestre ». Née en 1975, elle dit à l’âge de 28 ans : « Si je devais mourir avant mon chat, qu’on lui donne mes cendres à manger. Au moins, je continuerais à vivre en lui. » Cette inconscience et cette ignorance face à la mort ne sont-elles pas effarantes ? Du temps de Jésus, nombreux étaient ceux qui venaient à lui. Les demandes qu’ils lui formulaient concernaient quasiment toujours leur bien-être terrestre : Dix lépreux voulaient être guéris (Luc 17. 13) Des aveugles voulaient recouvrer la vue (Matthieu 9. 27) Un homme demandait de l’aide pour régler des querelles d’héritage (Luc 12. 13-14) Des pharisiens vinrent avec une question-piège, à savoir s’il fallait payer l’impôt à César (Matthieu 22, 17) Peu nombreux sont ceux qui sont venus à Jésus pour savoir comment aller au ciel. Un jeune homme riche, s’approchant, lui demanda : « Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle ? » (Luc 18. 18). Il reçut cette réponse : vendre tout ce à quoi son cœur était attaché et suivre Jésus. Comme il était très riche, il ne suivit pas ce conseil et par là, renonça au ciel. Il y avait aussi des gens qui ne cherchaient pas du tout le ciel, mais ils se mirent à s’y intéresser grâce à leur rencontre avec Jésus. Et ils saisirent aussitôt l’occasion. Zachée voulait voir Jésus pour savoir qui il était. Mais il trouva bien plus que ce qu’il cherchait ! Le passage de Jésus dans sa maison – presqu’en prenant le café – lui permit de trouver le ciel. Jésus l’affirma : « Le salut est entré aujourd’hui dans cette maison… » (Luc 19. 9). Comment trouver l’accès au ciel ? De ce qui a été dit jusqu’à présent, retenons ceci : On peut trouver le royaume des cieux un jour précis. C’est bon à savoir : aujourd’hui, cher lecteur, chère lectrice, vous pouvez obtenir la vie éternelle auprès de Dieu. L’accès au ciel n’est pas lié à une quelconque performance à accomplir. On peut trouver le ciel sans préparation particulière. Nos concepts humains pour aller au ciel sont tous faux si nous ne nous basons pas sur les déclarations de Dieu. Une chanteuse évoquait, dans une de ses chansons, un clown qui avait cessé son travail après de longues années dans un cirque : « Il ira certainement au ciel, vu tous les gens qu’il a rendu heureux. » Une riche chanoinesse fit construire un asile dans lequel vingt femmes pouvaient venir vivre gratuitement. Mais la condition pour y demeurer était la suivante : prier chaque jour, pendant une heure, pour le salut de l’âme de leur bienfaitrice. Qu’est-ce qui nous amène vraiment au ciel ? Pour répondre de façon claire et nette à cette question, Jésus nous a laissé une parabole. En Luc 14. 16, il parle d’un homme (dans la parabole, il représente Dieu) qui veut organiser une fête (celle-ci représente le ciel). Il envoie dans ce but des invitations à des personnes bien précises. Les réponses sont désolantes : l’un après l’autre, tous commencent à s’excuser. Le premier explique : « J’ai acheté un terrain », le deuxième : « J’ai acheté cinq paires de bœufs », le troisième : « Je viens de me marier ! Voilà pourquoi je ne peux pas venir. » Jésus termine la parabole par le jugement de celui qui invite : « Car je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper. » (Luc 14. 24). Cela montre bien qu’on peut soit gagner, soit perdre le ciel. Le point central c’est d’accepter ou non l’invitation. Peut-on faire plus simple ? Impossible ! Un jour, des hommes et des femmes seront refusés au ciel, non parce qu’ils n’en connaissaient pas le chemin, mais parce qu’ils auront refusé l’invitation. Les trois personnes mentionnées dans la parabole ne sont pas des exemples à suivre : aucune n’accepte l’invitation de venir à la fête ! Pensez-vous alors que la fête a été annulée ? Pas du tout ! Après tous ces refus, le maître de maison envoie des invitations à quantité d’autres personnes. Fini, l’envoi de cartes en lettres d’or. Maintenant, il n’y a plus que l’essentiel : « Venez ! » et tous ceux qui y répondent auront leur place, c’est sûr. Que se passe-t-il maintenant ? Oui, les gens viennent, ce sont même des foules qui arrivent. Au bout d’un moment, l’hôte fait le point : « Il y a encore de la place ! » Et il ordonne à ses serviteurs : « Retournez dehors, et invitez encore tous ceux que vous trouverez ! » Maintenant j’aimerais faire pour nous une application de cette parabole, parce qu’elle concerne exactement notre situation actuelle. Il y a encore de la place au ciel et Dieu te faire dire : « Viens, prends ta place au ciel ! Fais preuve de sagesse, réserve-la pour l’éternité. Et fais-le aujourd’hui ! » Le ciel est un endroit merveilleux, encore plus que tout ce que nous pouvons imaginer. C’est pourquoi le Seigneur le compare à une grande fête. Dans la première épître aux Corinthiens (2. 9) on lit : « Ce sont des choses que l’œil n’a pas vues, que l’oreille n’a pas entendues, et qui ne sont pas montées au cœur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. » Rien, absolument rien sur la terre ne peut être comparé au ciel, tellement ce sera infiniment beau. Il ne faut le manquer en aucun cas ! Une personne nous en ouvert l’accès, c’est Jésus, le Fils de Dieu. C’est grâce à lui que nous pouvons y accéder si simplement. La décision ne dépend plus que de notre volonté. Seule une personne aussi insensée que les trois hommes de la parabole refusera une telle invitation. Le salut par Jésus Christ Dans les Actes des Apôtres (2. 21), nous lisons : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur (= Jésus) sera sauvé. » C’est l’une des déclarations les plus fondamentales du Nouveau Testament. Lorsque l’apôtre Paul était en prison à Philippes, il conduisit le geôlier à l’essentiel : « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé, toi et ta maison. » (Actes 16. 31). Ce message est certes très bref, mais il touche au plus profond et change la vie. La nuit même, le geôlier se tourna vers Jésus. Il y a quelque chose que nous devons absolument savoir : Jésus veut nous faire quitter le chemin qui mène à la perdition, à l’enfer. Que ce soit au ciel ou en enfer, la Bible dit que les hommes y seront pour l’éternité. L’un est merveilleux, l’autre est terrible. Il n’y a pas de troisième possibilité. Cinq minutes après la mort, plus personne ne pourra dire que la mort est la fin de tout. Tout se décide en la personne de Jésus Christ. Notre destinée éternelle dépend uniquement d’une seule personne : Jésus – et de notre relation avec lui. Lors d’un voyage en Pologne, nous avons visité l’ancien camp de concentration d’Auschwitz. Ce camp fut mis en place par les nazis pendant la seconde guerre mondiale. A Auschwitz on a assassiné de manière systématique les personnes qui étaient pourchassées par les nazis. Des choses horribles s’y sont déroulées. De 1942 à 1945, plus de 1,6 millions de personnes, principalement des Juifs, y furent gazées. On parle même de « l’enfer d’Auschwitz ». Je réfléchissais à cette expression alors qu’un guide nous montrait une chambre à gaz. C’était horrible à un point inimaginable. Mais était-ce vraiment l’enfer ? Il est possible de visiter ces chambres à gaz, uniquement parce que la terreur a pris fin en janvier 1945. Maintenant, ces locaux sont ouverts aux visiteurs et plus personne n’est torturé ou empoisonné dans ce lieu. Mais l’enfer dont parle la Bible est éternel. Dans le hall d’entrée du musée, mon regard fut attiré par une photo qui montrait une croix portant le corps du Christ. Un prisonnier avait gravé dans le mur, avec un clou, l’espérance qu’il avait dans le Crucifié. Cet artiste mourut aussi dans les chambres à gaz, mais il connaissait le Sauveur, Jésus Christ. Il mourut certes en un lieu absolument terrifiant, mais le ciel lui était ouvert. Par contre, de l’enfer contre lequel Jésus met en garde de façon si pressante (p. ex. Matthieu 7. 13, 5. 19-30), on ne peut ni s’échapper, ni être sauvé, une fois qu’on y est arrivé. Contrairement au camp d’Auschwitz, l’enfer étant éternel, on ne pourra jamais le visiter. Le ciel aussi est éternel. C’est le lieu où Dieu veut nous emmener. Acceptez donc l’invitation d’y aller ! Invoquez le nom du Seigneur Jésus pour réserver votre place ! Après une conférence, une dame m’a demandé, visiblement excitée : « Réserver une place au ciel ? Comment est-ce possible ? On se croirait dans une agence de tourisme ! » J’acquiesçai : « Celui qui ne réserve pas, n’arrive pas à son but. Si vous voulez aller à Hawaï, vous avez besoin d’un billet d’avion. » Elle demanda en retour : « Mais il faut le payer ce billet d’avion ! » « Oh, oui ! Et le ticket pour le ciel aussi. Mais il coûte tellement cher qu’aucun de nous ne peut le payer. C’est notre péché qui nous en empêche. Dieu ne tolère dans son ciel aucun péché. Celui qui veut, après cette vie, passer l’éternité auprès de Dieu, doit d’abord être délivré de sa culpabilité. Cette délivrance ne pouvait avoir lieu que grâce à une personne sans péché – et cette personne c’est Jésus Christ. Lui seul est capable de payer. Et il a payé de son propre sang, par sa mort à la croix. » Et que dois-je faire maintenant pour aller au ciel ? C’est aussi à nous que Dieu adresse cette invitation pour être sauvé. Beaucoup de passages de la Bible nous invitent avec insistance à répondre à l’appel de Dieu : « Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ! » (Luc 13. 24) « Repentez-vous, car le royaume de Dieu est proche. » (Matthieu 4. 17) « Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui le trouvent. » (Matthieu 7. 13-14) « Saisis la vie éternelle à laquelle tu as été appelé… » (1 Timothée 6. 12) « Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé… » (Actes 16. 31) Voilà des invitations qui sont toutes très pressantes. On ressent dans ces textes la gravité, le côté décisif et l’urgence d’un tel appel. Alors comment ne pas y répondre, de façon conséquente, par une prière librement formulée qui pourrait ressembler à celle-ci : « Seigneur Jésus, je connais ton nom, mais j’ai vécu jusqu’à présent comme si Tu n’existais pas. Maintenant, j’ai reconnu qui Tu es ; c’est pourquoi je m’adresse à Toi pour la première fois par une prière. Je sais maintenant que le ciel et l’enfer existent. Sauve-moi de l’enfer où je devrais aller à cause de tous mes péchés, et surtout de mon incrédulité. Je souhaite être un jour auprès de Toi pour l’éternité. Je sais que je ne peux pas mériter le ciel par mes propres efforts et que seule la foi en Toi peut m’ouvrir le ciel. Par amour pour moi, Tu es mort sur la croix, Tu as pris sur Toi tous mes manquements et en as payé le prix à ma place. Merci Seigneur ! Tu vois tous mes péchés, depuis mon enfance. Chaque péché de ma vie T’es connu, ceux dont je suis conscient maintenant, mais aussi tous ceux que j’ai oublié depuis longtemps. Tu sais tout de moi, car Tu me connais parfaitement. Tu es au courant de tous les élans de mon cœur, que ce soit la joie ou la tristesse, le bien-être ou le découragement. Je suis devant Toi comme un livre ouvert. Je ne peux pas tenir devant Toi ni devant le Dieu vivant tel que je suis, tel que j’ai vécu jusqu’à présent. C’est ce qui me rend impropre à aller au ciel. C’est pourquoi je Te demande de pardonner toutes mes fautes. Je regrette de tout cœur mes péchés. Aide-moi à abandonner ce qui n’est pas juste devant Toi et donne-moi de nouvelles habitudes qui soient sous ta bénédiction. Donne-moi un cœur obéissant. Ouvre-moi ta Parole, la Bible. Aide-moi à comprendre ce que Tu veux me dire par elle, à y trouver de nouvelles forces et la joie de vivre. Sois dès à présent mon Seigneur, je T’appartiens avec joie et je veux Te suivre. Montre-moi, s’il Te plaît, le chemin que je dois suivre. Merci de m’avoir entendu(e). Je crois à ta promesse : parce que je me suis tourné(e) vers Toi, je suis devenu(e) ton enfant et je serai pour toujours auprès de Toi dans le ciel. Je me réjouis de Te savoir déjà maintenant à mes côtés, dans chaque situation. Aide-moi à trouver des personnes qui croient aussi en Toi personnellement et une communauté chrétienne basée sur la Bible, où je pourrai entendre régulièrement ta Parole. Amen. » Directeur et Professeur e.r.Dr.-Ing. Werner Gitt
Wir leben im 21. Jahrhundert und haben gerade in den letzten Jahrzehnten von überwältigenden Erfolgen der Wissenschaft gehört: Dem Menschen gelang der Flug zum Mond, das Schaf Dolly wurde geklont und das Genom des Menschen sequenziert. Kann man in solch aufgeklärter Zeit noch an die Wunder der Bibel glauben? Sind die Auferstehung der Toten, die plötzliche Heilung von Schwerkranken oder physikalische Wunder wie die augenblickliche Stillung des Sturmes auf dem See Genezareth dem heutigen Menschen noch zumutbar? Der Autor und Wissenschaftler Werner Gitt geht in dieser Schrift auf diese und ähnliche Fragen ein. Dieses Traktat eignet sich besonders gut zur Weitergabe an suchende Menschen! Les miracles de la Bible A notre époque caractérisée par les découvertes scientifiques, les miracles nous semblent être, à première vue, absolument irréalistes. La seconde moitié du siècle passé, notamment, a apporté des connaissances et des résultats révolutionnaires dans le domaine des sciences et de la technologie. En 1938, l’inventeur allemand Konrad Zuse (1910-1995) construisait le premier ordinateur du monde. Le 3 décembre 1967, le médecin d’Afrique du sud Christiaan Barnard transplantait, pour la première fois, un cœur humain avec succès. Le 21 juillet 1969, un homme posait pour la première fois le pied sur la lune. Du satellite terrestre, l’astronaute Neil Armstrong s’écriait, plein de fierté: „C’est un petit pas pour l’homme, mais un bond de géant pour l’humanité.” En 1996, l’embryologiste écossais Ian Wilmut clonait la brebis Dolly. Ces quelques exemples pourraient donner l’impression que le savoir de l’homme ne connaît pratiquement plus de limites. En raison de cette grande foi en la science, beaucoup de nos contemporains ont des problèmes avec la Bible. Ils font valoir que le „Livre des livres” contient des affirmations scientifiquement incompréhensibles comme, par exemple: La conception de la vierge La résurrection des morts Des aveugles recouvrent la vue, des paralysés se mettent à marcher Le soleil reçoit l’ordre de s’arrêter. Confronté au phénomène du miracle, l’homme moderne du 21ème siècle peut-il encore y croire? Dans un premier temps, nous donnerons une définition provisoire du miracle D1. D1: Un miracle nous remplit d’étonnement parce qu’il est inattendu, incalculable, et contredit nos observations habituelles. Si les miracles sont inattendus, qu’est-ce donc que l’attendu? Cette question nous aidera à distinguer nettement les miracles (inattendus) des non-miracles (attendus).Tous les événements de notre monde se déroulent dans un cadre de lois bien agencées. Ces dispositions non variables sont appelées les lois de la nature. Pour autant que nous le sachions, les lois de la nature sont constantes – elles sont inchangées depuis leur instauration, lors de la création. Elles procurent une grande liberté d’action pour les procédés techniques les plus divers, mais elles excluent aussi beaucoup d’opérations inventées par notre imagination qui s’avèrent irréalisables. Les étonnantes lois de la nature Pouvons-nous encore nous émerveiller des performances des lois de la nature? Elles réussissent des exploits extraordinaires. Au port de Hambourg où j’étais récemment, j’observais les mouvements lents d’un bateau qui naviguait dans les eaux du port. En y réfléchissant, une loi de la nature découverte par Archimède (285-212 av. J-C) m’est venue soudain à l’esprit. „Tout corps plongé dans un liquide subit une poussée verticale de bas en haut égale au poids du volume du liquide déplacé.” Sommes-nous conscients de la grandeur de ce fait? Si un rat monte à bord, le bateau réagit immédiatement et s’enfonce dans les eaux du port en fonction de l’eau supplémentaire repoussée par le poids exact du rat. Si nous voulions calculer le nouveau niveau d’immersion, nous n’y arriverions pas. Nous ne connaissons pas la forme exacte du navire: à certains endroits la peinture s’écaille, peut-être une partie de l’hélice dépasse-t-elle de l’eau. Cependant, tous ces aspects devraient être saisis pour entrer en ligne de compte dans le calcul. Dans la réalité, cela se produit immédiatement et de manière parfaitement exacte. Qui donne l’ordre aux molécules de se pousser légèrement de côté pour que le bateau s’enfonce un peu plus, proportionnellement au poids du rat? Cette loi de la nature n’est pas seulement valable pour le bateau du port de Hambourg, mais pour tous les navires du monde. Elle est valable pour le canard en plastique dans la baignoire, mais aussi pour le canard vivant qui barbote dans un lac ou une rivière. En raison de la forme et de la structure non calculable de ses plumes, personne au monde n’est capable de calculer l’immersion de ce canard. Qui donne l’assurance que les conditions nécessaires à cette loi de la nature, si facile à formuler, mais aux conséquences si complexes, soient constamment recalculées, afin de pouvoir être appliquée en tout temps et en tout lieu? Il faut bien qu’il y ait quelqu’un qui fasse le calcul et qui en applique ensuite les résultats! Qui assure l’observation des lois de la nature? En effet, il y a quelqu’un qui assure l’observation des lois de la nature. Dans Colossiens 1,17, nous lisons cette affirmation à son sujet: „Tout subsiste en Lui.” Celui qui soutient le monde est aussi Celui par qui toutes choses ont été créées. „Car en Lui, tout a été créé dans les cieux et sur la terre, ce qui est visible et ce qui est invisible... Tout a été créé par Lui et pour Lui” (Colossiens 1,16). Celui qui est le Créateur de toutes choses est également leur conservateur; c’est le Seigneur Jésus-Christ! Nous pourrions dire autrement: Jésus a la suprématie sur toutes choses, du micro-cosmos au macro-cosmos. La Création, en soi, n’est pas un événement qui s’est produit par les lois de la nature. Ici, c’est le Créateur qui a formé toutes choses en vertu de Sa toute-puissance, de Sa Parole, de Sa force et de Sa sagesse. Il n’a pas eu besoin des lois de la nature. Ces dernières ne sont pas à l’origine de la Création, elles en sont le résultat. La Création achevée, les lois de la nature sont „en état de marche” et tout fonctionne selon ces lois. C’est Jésus qui garantit leur observation, toujours et en tout lieu. Pour cela, Il n’a besoin ni d’ordinateur, ni de quelque autre recours que ce soit. Le pouvoir de Sa Parole suffit. Dans Hébreux 1,3, il est dit: „Il soutient tout par Sa Parole puissante.” Dans la description scientifique, cet acte de soutien que Jésus exerce se manifeste dans les lois de la nature. Dans sa globalité, elles forment un cadre fixe constant à l’intérieur duquel se déroulent tous les processus de ce monde. Mais y a-t-il encore de la place pour les miracles? Dans la pratique, les lois de la nature font effet d’une „Cour supérieure de Justice” qui décide si un processus est autorisé dans notre monde ou non. La plupart des processus de notre création (p.ex. le fonctionnement du cerveau, le développement embryonnaire) sont pour nous inimitables et tiennent du miracle, cependant aucune loi de la nature n’y est lésée. Comme nous nous attendons aux choses les plus complexes et les plus incompréhensibles du monde, nous ne les considérons pas comme des miracles. A partir de ces réflexions, nous pouvons formuler une nouvelle définition D2, plus précise que D1: D2: Les miracles sont des événements qui se produisent dans l’espace et dans le temps, en dehors du cadre des lois de la nature. Nous, êtres humains, ne sommes pas en mesure d’annuler les lois de la nature. Il est donc impossible aux hommes d’accomplir des miracles. Mais la Bible rapporte de nombreuses situations où Dieu ou Jésus ont opéré des miracles, par exemple: Le passage du peuple d’Israël à travers la Mer Rouge (Exode 14,16-22) Le jour prolongé dans l’histoire de Josué (Josué 10,12-14) L’apaisement de la tempête (Marc 4,35-41) Jésus marche sur les eaux (Jean 6,16-21) La guérison de l’aveugle-né (Jean 9,1-7) La multiplication des pains (Jean 6,1-15) La résurrection de Lazare (Jean 11,32-45). Remarque: Si des personnes arrivent parfois à faire des choses qui se produisent en dehors du cadre des lois de la nature, elles agissent au nom d’autres puissances. Ou bien ce sont des disciples de Jésus, autorisés à cela par leur Seigneur [p.ex. Pierre marchant sur l’eau (Matthieu 14,29), Pierre guérissant le paralysé à la porte du Temple (Actes 3,1-9)], ou ce sont des magiciens et des gourous, manipulés par des forces démoniaques [p.ex. les magiciens du Pharaon en Égypte (Exode 7,11-12)]. Les miracles rapportés dans la Bible sont-ils explicables à l’aide des lois de la nature? Dieu peut agir dans le cadre des lois de la nature, cependant la plupart du temps Il le fait en dehors. Dans Jacques 5,17-18, il est question d’Élie qui, par une prière, retint la pluie pendant 3½ ans et refit pleuvoir immédiatement après une seconde prière. C’est Dieu qui a agit ici et c’est Sa volonté qui s’est accomplie. Pourtant, le météorologue ne verrait, dans ce cas, aucune atteinte aux lois de la nature. Au Siècle des Lumières, tous les textes bibliques ont été soigneusement examinés pour voir si les événements rapportés pouvaient s’expliquer de manière naturelle. Les miracles produits en dehors des lois de la nature ont été alors qualifiés d’impossibles et les récits correspondants tout simplement considérés comme faux. Dans la plupart des cas, les événements de la Bible ne veulent et ne peuvent pas être interprétés dans le cadre des lois de la nature, ce n’est pas du tout l’intention. Dieu agit souverainement, selon Sa propre volonté. Il est le Législateur de ces lois et ne leur est nullement soumis. Dans Son activité, Il n’est soumis à aucune contrainte car „Rien n’est impossible à Dieu” (Luc, 1,37). C’est Sa volonté qui s’accomplit. La Création elle-même, telle qu’elle est décrite dans Genèse 1, est le premier miracle rapporté par la Bible. Dieu crée en l’espace de six jours un merveilleux univers, la vie sur la terre, selon Ses propres pensées et Son propre plan. L’humanité du Fils de Dieu est un miracle extraordinaire et un mystère divin: la vierge Marie conçoit du Saint-Esprit. Jésus vient ainsi dans notre monde et reste en même temps Fils de Dieu. Par Sa mort sur la croix, Il paie notre dette et devient notre garant pour la vie éternelle. La résurrection de Jésus est un autre événement, tout à fait remarquable, se soustrayant aux explications naturelles. Tous les essais d’interprétations biologiques ou médicales passent à côté de l’essentiel. La résurrection est, et reste, un acte particulier de Dieu qui eut lieu en dehors des lois de la nature. Pourquoi Jésus a-t-Il accompli des miracles? Les miracles de Jésus sont intimement liés à Sa prédication. Il n’est pas descendu du ciel avec un passeport indiquant „Fils de Dieu”, Il a justifié Son identité d’envoyé de Dieu par Sa toute-puissance en paroles et en actes. Son autorité en tant que Créateur, Sauveur et Roi est soulignée par les signes et les miracles qui L’accompagnent. Ceux-ci font partie intégrante de Sa mission et de Son enseignement. A la suite de ces remarques, nous pouvons maintenant définir les miracles divins de façon encore plus précise en D3 et retenir ce qui suit: D3: Les miracles sont des actes et des événements étonnants et extraordinaires, opérés par Dieu ou Son Fils Jésus-Christ dont les processus se déroulent en général en dehors des lois de la nature. A la différence des opérations démoniaques, les miracles servent à glorifier Dieu [p. ex. la Création (Psaume 19,2), la guérison de l’aveugle-né (Jean 9,3)] venir au secours des hommes [p.ex. un rocher donne de l’eau dans le désert (Exode 17,1-6); des corbeaux nourrissent Elie (1 Rois 17,6)] fortifier la foi [p.ex. le vin aux noces de Cana (Jean 2,11b)] sauver du danger [p. ex. l’apaisement de la tempête (Marc 4,39)]. Le miracle de la foi L’un des plus grands miracles de notre temps se produit quand quelqu’un répond à l’appel de Jésus et trouve en Lui la vie éternelle. Ce faisant, ce ne sont pas les lois de la nature qui sont annulées, c’est l’ancienne manière de penser qu’il faut remplacer par une nouvelle. Dans Actes 16,23-34, ce passage de l’éloignement de Dieu à la foi est bien illustré par l’exemple du geôlier. A la question „Que dois-je faire pour être sauvé?” Paul et Silas répondent: „Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé!” Pourquoi ne dit-il pas: „Crois en Dieu!”? A ce moment-là, le geôlier aurait certainement riposté: „Des dieux, nous en avons assez en Grèce – Zeus, Chronos et Rhéa, Poséidon, Hadès, Apollon, Artémis et Hermès.” Mais Paul nomme le nom de Jésus, crucifié et ressuscité. Ce n’est qu’en Lui que se trouve le salut et la vie éternelle. Il n’y avait qu’une seule réponse à la question du geôlier au sujet du salut. Elle est la même aujourd’hui qu’autrefois: „Jésus!” L’homme le comprit et accepta Jésus comme son Sauveur personnel. Le peu de temps qu’il a fallu à cet homme pour prendre cette décision est remarquable. Vers minuit, il a entendu parler du chemin du salut. Certainement que Paul et Silas lui ont parlé plus longuement, mais même si nous comptons quelques heures pour cela, tout est arrivé en l’espace d’une journée. C’est encourageant pour le lecteur qui entend parler de l’Évangile pour la première fois aujourd’hui. On n’a pas besoin d’entendre 23 ou 168 prédications pour se convertir. La puissance de l’Évangile est agissante immédiatement. Pour le „miracle de la foi”, les lois de la nature n’ont pas à être surmontées. Par contre, ce sont presque toujours les murs difficilement franchissables de notre propre volonté dont il faut triompher: Les murs de notre esprit inflexible Les murs de notre fierté et de notre présomption Les murs de notre dureté de cœur. L’effet produit chez celui qui vient à la foi dépasse toute imagination. Il passe d’un chemin de perdition à un chemin de salut et devient, à l’instant, un citoyen du ciel: „Notre citoyenneté est dans les cieux” (Philippiens 3,20). Nous voyons ainsi que la plus grande chose qui puisse nous arriver dans la vie, c’est la foi personnelle en Jésus-Christ, autrement dit, se convertir. Prenez aujourd’hui la décision de vivre avec Jésus-Christ! Vous pouvez vous approprier cette foi salvatrice et vous assurer une place au ciel, en le demandant avec la prière suivante: „Seigneur Jésus, j’aimerais moi aussi avoir ma place dans le Royaume des Cieux. Purifie-moi de tout orgueil et de tous les péchés de ma vie. Je crois que Tu es Dieu et que Tu es venu en chair sur la terre pour nous. Je crois que Tu es mort et ressuscité pour moi. Tu es mon Sauveur. Je me confie en Toi et T’accepte maintenant dans ma vie. Je Te prie, entre dans mon cœur, sois le Seigneur de ma vie et conduis-moi au but. Amen!” Directeur et ProfesseurDr.-Ing. Werner Gitt